Montpellier-ETG (2-3), la Croix de Savoie Académie livre ses notes
Et Franck Ripoux kiffa
Croix de Savoie académie, 8e journée : Montpellier –ETG (2 – 3)
Salut les monchus ! Je vous retrouve après n’avoir pas académiser le match de coupe glacé, parce que sans rire, qui pourrait être sérieux avec cette coupe ? Pas l’ETG en tout cas, vu qu’on s’est fait sortir comme des bleus-bites que nous sommes un peu, faut bien l’avouer. Y’a eu aussi la 7e journée de Liguain contre Lorient, pour qui Dupraz a déclaré sa flamme sous les feux du beau jeu, pendant que dans le même temps le génial génie nous toisait de tout son dédain. Match nul, mais il semble que les merlus aient eu chaud.
On se retrouvait donc à la Paillade, d’où nous étions revenus avec 3 points l’an dernier à une période de pleine bourre. Pas tout à fait pareil qu’en ce moment, bien que le jeu tende à me rassurer quant aux possibilités de maintien. Faudrait juste qu’on concrétise un peu nos occaz. En face, Montpellier reste sur une victoire contre Nancy, comme tout le monde, et un bon nul à Schalke, avec 30 minutes à 10 contre 11. Sans doute en confiance donc, mais sans doute émoussé aussi.
La Compo :
Pascal Dupraz nous sort un 4-4-2 à plat avec une défense 100% jeunes (22 ans de moyenne d’âge), un milieu avec les jumeaux Sorlin et Jarolim ce qui, avec Bérigaud et surtout Barbosa nous fait un milieu à 126 ans. Devant, Sagbo – Khelifa.
Pour une fois que L’Equipe se goure pas…
Le Match :
Les Croix de Savoie débutent bien le match en pressant haut et en bloc, ce qui débouche sur la première situation, une frappe de Sagbo qui sur le coup la joue pas très bien, vu que y’avait Bérigaud dans l’axe. La minute suivante voit Aït-Fana adressé un centre-tir qui finit pas loin de la lucarne d’Andersen, aux fraises. S’ensuit une bataille du milieu pendant laquelle on arrive à contrer les mouvements montpelliérains tout en gâchant les relances par manque de justesse technique et de liant entre les lignes. A la demi-heure de jeu, ce bon pressing va pousser Aït-Fana à une mauvaise passe mal contrôlée par Belhanda que Sagbo va exploiter en passant à une touche pour Khelifa qui, bien couvert par Yanga-Mbiwa, se retrouve au duel devant Jourdren. Le gardien a fréquenté l’école du bois de Boulogne des jambes ouvertes et ça fait 0 – 1.
Avantage de courte durée puisque sur un coup-franc relativement anodin à 35m, le centre d’Estrada ne trouve personne sinon le fond des filets. Andersen, qui a cru à une tête de Bocaly seul aux 6m, est surpris et ça fait 1 partout. 5 minutes plus tard, Aït-Fana est laissé seul par D.D.D. (comme durant tout le match) et il ajuste un beau centre pour Camara, laissé seul, qui fusille Andersen de la tête. Y’avait hors-jeu d’un mètre, mais Aït-Fana a eu le temps de prendre un café avant de centrer et ça fait 2 – 1, soit le score à la pause.
On va se faire dominer pendant le premier quart d’heure de la seconde période, et on va frôler la correctionnelle (et ce ne sera pas la dernière fois du match) sur un coup-franc de Belhanda qui va finir sur la barre d’Andersen, aux fraises. On arrive plus à construire et on procède par longs ballons vers nos attaquants. C’est sur un de ces dégagements que Yanga-Mbiwa effectue une superbe tête vers Khelifa qui contrôle, crochète Congré et trouve la lucarne de Jourdren, dont la détente laisse rêveur. 2 partout.
La partie va s’équilibrer, un peu grâce aux changements de Dupraz, mais on va claquer des fesses suites à un corner qu’Andersen pense capter tranquillou. Pas de bol, le ballon lui glisse des mains comme la première savonnette venue et Congré place une tête sauvée sur sa ligne par Mensah d’un joli retourné. 10 minutes plus tard, un centre trouve la tête de Bocaly, tout seul au point de pénalty, mais ça passe heureusement au-dessus vu qu’Andersen était sur le chemin du retour de sa cueillette. Et il est revenu à temps vu que c’est lui qui va sortir la frappe à bout portant de Charbonnier, tout seul bien entendu, grâce, selon l’Equipe, à son fessier, comme un symbole d’anal.
On approche de la fin quand Khelifa récupère le ballon dans le camp adverse, il accélère, larguant Congré comme Brad Pitt à larguer Jennifer Aniston (comme une merde donc) et s’en va nettoyer l’autre lucarne de Jourdren. 2 – 3 score final, premiers buts et première victoire à l’extérieur et surtout 3 points qui nous permettent de sortir de la zone de relégation.
Les gars :
Andersen : 1/5 : Un match bien dégueulasse de sa part. S’il ne peut pas grand-chose sur le deuxième but, il aurait peut-être pu sortir sur le premier, il est au fraise sur le coup-franc de Belhanda, il relâche un ballon facile qui a failli finir au fond, et on a même des mauvaises relances, son point fort habituel… + 1 pour son sauvetage devant Charbonnier qui nous sauve les miches.
D.D.D. : 1/5 : Mauvaise passe depuis quelques matchs pour Brice, comme un symbole de métaphore footballistique. Un match en forme d’anal gaping tant il avait de trous béants dans son dos, comme un symbole de métaphore à la limite du footballistiquement correct. Et si on faisait jouer la concurrence ? Ah merde, y’en a pas…
Mongongu : 2/5 : Mouais… va falloir reprendre des cours de marquages.
Mensah : 3/5 : Comme son compère de la défense, avec + 1 pour son sauvetage sur la boulette d’Andersen qui nous sauve les miches.
Wass : 1/5 : Très bon marquage de zone. Pas de bol c’était Mensah qu’il marquait…
Sorlin : 3/5 : Match correct du capitaine dans une configuration forcément plus simple à gérer pour lui. Présent à la récupération, il n’a pas toujours utilisé le ballon au mieux.
Jarolim : 3/5 : Le jumeau du capitaine. Mine de rien, ça te fait une sacré paire, non pas de couilles, mais de récupérateurs. Dans ce système à deux défensifs, les deux papys peuvent se reposer l’un sur l’autre, ce qui en l’occurrence n’a pas été trop sale.
Barbosa : 2/5 : Un bon travail de pressing, mais une mauvaise gestion des ballons récupérés.
Bérigaud : 1/5 : 1 point parce qu’il a participé au pressing. Sinon rien.
Sagbo : 3/5 : Beaucoup d’activité devant, plus au niveau du pressing que de l’animation offensive, le tout récompensé par une belle passe décisive pour l’ouverture du score.
Khelifa 5/5 : Qu’on soit bien clair : 5 est censé signifier le match parfait, et ce ne fut pas le cas de celui de Saber, tant il a perdu de ballons, de façon souvent dangereuse de surcroît. Mais un triplé sur ses 3 frappes, les deux lucarnes et les jambes bien écartées de Jourdren, la victoire au bout du suspens, ça te pose un 5.
Les remplaçants :
Rabiu : encore une bonne entrée pour Momo, à la place du jumeux du capitaine. Ses qualités de relayeurs sont appréciables, mais le limite au 4-3-3.
Dhaouadi : remplace un Barbosa pas assez tranchant. Il n’aura pas fait beaucoup mieux.
M’Barki : en peu de temps, on l’aura plus vu que Bérigaud.
Le coach : 2/5 : le système en 4-4-2 du début de match n’a pas été payant, les attaquants étant trop coupés du milieu et les ailes pas assez exploitées, à l’inverse des GM donc. L’entrée de Rabiu va signifier le retour au 4-3-3, Barbosa puis Dhaouadi repassant plus dans l’axe et Khelifa reprenant un peu plus son aile.
Les touristes : une équipe fatiguée qui marque deux buts complètement nazes, l’un gaguesque, l’autre Horsjeu.net, mais sur lesquelles on était de toute façon aux fraises. Girard a passé son temps à pleurer, avant de réaliser que c’était surtout sa défense qui était triste à voir jouer. Curieusement il n’a pas réagi à propos de l’arbitrage.
Bonus : tiens Loulou, tu sauras quoi en faire.
Franck Ripoux

Coquille : les 3 points contre Montpellier, c’était à la maison, chez eux c’était le match de foot-boxe qui a finit à 2-2. Toutes mes bafouilles.
Tu prends des ailes fiston. On dirait Younès Belhanda.
C’est l’euphorie…