Montpellier – Marseille (2-3) : La Paillade Académie ivre ses notes

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Valderrama à Bielsa :  » Mdr « 

marcelinalbert

 

Heu… à propos de devenir marteau, vous savez que chez moi ça peut aller assez loin ? Parce que bon, mettons là heu… on s’pose, on analyse le truc. Le crin-crin ça fait des heures que ça dure et en plus, vous vous y mettez à plusieurs. Et ben moi le machin, une fois que j’en ai fait des copeaux, et ben je peux très bien mettre le feu au   plumard ! Même au mobilier, ça m’fait pas peur !

 

Certains font la fête le vendredi soir. Ils s’apprêtent de leur plus bel apparat, se munissent de leur gueule de con standard et partent en vadrouille pour glâner quelques instants d’ivresse au son d’une musique entraînante, à base de popopopop. Certains éteignent tout et se cloîtrent chez eux le vendredi soir. Ils récitent des épîtres chapitre après chapitre en allumant des chandeliers (non il ne s’agit pas d’un pitch pour le prochain clip de Mylène Farmer). Certains se blottissent dans leur couette le vendredi soir. Ils sont souvent accompagnés par une déesse à trois pieds et dansent avec celle-ci la marulanda sur un air de flûte de pan.

Et puis certains essayent de jouer au foot le vendredi soir. Ils se parent d’une tenue sportive, chaussent des godillots cramponnés et s’élancent sur le carré vert pour donner le spectacle à la plèbe. Plèbe qui se complaît à observer parfois des scènes aux frontières du réel. Je suis un de ces plébéiens. Je suis de cette foule qui hurle à l’unisson lorsque le cuir se fait proche des filets adverses, lorsque le suspens est à son comble, lorsqu’on voit une victoire se profiler, lorsqu’on se prend une défaite en plein dans la mouille. Le spectacle du 11 contre 11 est ma drogue, je le confesse, et je ne puis jamais m’en passer, quand bien même sa teneur dépasse l’entendement.

Car oui, vendredi, les petits ont été pouraves comme des empanadas au foutre de poney, dégueulasses dans leur tentative d’offrir une opérette qui se la pète. Le jeu était décousu comme le calcif d’une cagole en surpoids s’obstinant à porter des leggings -d’ailleurs c’est quoi cette nouvelle mode de ne porter que ça ? Vous vous prenez pour des papillotes ?- . Ainsi ces empafés n’ont jamais réussi la prouesse de transpercer convenablement les lignes marseillaises, se contentant de combiner contre des trous du cul de Panurge devant une défense médusée de ne pas se faire violer proprement comme de d’habitude. Les rares chevauchées hors les murs furent encore et toujours par le trop seul Cabeloche la Frange, étonnamment aidé parfois par Moumoune la Scoumoune qui rata beaucoup de centres. Ensuite, notre milieu ne pouvait pas assurer cette double fonctionnalité premier/dernier rideau vu que ses membres se dispersaient à la vitesse de la lumière dès qu’il s’agissait de a) récupérer et b) relancer. On ne peut pas demander à la Stamboule d’assurer à lui tout seul à la fois le meurtre dans l’oeuf de toute construction offensive de l’adversaire et notre propre construction offensive, surtout que vu que maintenant le gugus sait qu’il se barre vers des horizons plus cléments (au niveau intéressement, entendons-nous bien) il se permet de lever le pied façon routier en colère. Alors tout ce mic mac rend forcément toute performance correcte impossible.

Et puis parlons du choix, complètement démentiel, de Roro la Courbe de placer Gary sans Bocal en défense centrale.Qu’est-ce à dire que ceci ? La blague de trop. Comment peut-on foutre un pinpin revenant tout juste de blessure à un poste qui n’est déjà pas le sien à la base, le faisan est latéral, mais qui en plus se situe dans un secteur de jeu qui ne flambe pas des masses depuis le début de saison, surtout niveau CPA voyez. Moi je sèche.Résultat des courses : le zozo était perdu comme un pissenlit dans un champ de patates, et ça nous coûte le match vu que c’est cet enculé qui paume son marquage sur le but de Grognac.

Pour finir, un mot mais un seul pour parler des deux autres buts : pastis. C’est ce que j’ai bu à foison pour chacune de ces vastes blagues. Valboche la Galoche qui s’emmêle les pinceaux et qui lobe Jourdren et Manu Payet qui balance une salve merdique, contrée par le Brésilien de service et qui lobe Jourdren, c’est quand même un coup à finir alcoolique. Moi je le suis depuis mes 5 ans, donc je suis en quelque sorte immunisé. Mais des conneries pareilles, c’est dangereux pour la santé mentale. J’ai failli virer dépressif et rappeler ma terre à putes.

Les titulaires de rien :

Jourdren (2/5) : mais bordel, personne ne lui dit qu’il est sur les 16 mètres 50 et pas sur sa ligne ?

Bocaly (0/5) : hé enculé, c’est pas parce que t’as rasé ton ateba que t’es devenu un jedi.

Hilton (2/5) : par solidarité avec ses compatriotes, Vitorino aussi veut nous parler de « l’appel au viol ».

El-Kaoutari (2/5) : a des relances aussi pourries que celles de Michel Sapin.

Jebbour (1/5) : quand on est moche comme un saucisson, on essaye de se rattraper. T’as rien compris, quand tu dis que c’est une mélodie.

Stambouli (3/5) : de toute façon il se barre.

Marveaux (2/5) : quand on te remarque pour la première fois à la 75eme, c’est qu’il y a un souci, non ?

Deza (2/5) : c’est pas faute de l’avoir dit : CESSEZ TOUTE ACTIVITÉ AVEC VOTRE FILON D’AMÉRIQUE DU SUD, ON SE FOUT DE VOTRE GUEULE !

Cabella (3/5) : de toute façon il se barre.

Mounier (2/5) : Harry, un ami qui vous veut du bien.

Niang (-1500 AVJC/5) : rien que pour ton raté de fin de match, je te relègue à l’an nègre.

Les remplaçants culotte :

Congré : courage, fuyons.

Sanson : de toute façon il reste.

Aït-Fana : oh un revenant ! Bah du coup tu le fous pas central aussi lui Rolland ?

Le bisou vigneron,

Marcelin Albert.

1 réflexion sur “Montpellier – Marseille (2-3) : La Paillade Académie ivre ses notes

  1. « El-Kaoutari (2/5) : a des relances aussi pourrie que celles de Michel Sapin »: brillant comme disait Dany! Dommage qu’il manque un « s » à « pourrie »…

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