Metz 2 – OGC Ligue de Football Professionnel 3 : La Metz Que Un Club Académie s’en va-t-en guerre

C’est pas passé loin, mais ça passe pas quand même.

Salut les zizis de zébus,

La Metz que Un Club Académie revient, et cette fois avec les images.

METZ QUE OUNE INTERVIEW :

Après Guerriero et D’Onofrio, c’est l’un des grands artisans de la descente en National qui accepte de se prêter au jeu des questions-réponses du Gobert. Lors de cet entretien, Dominique aura pleurniché pendant huit heures d’affilée : petit florilège des meilleurs moments, avec un Bijotat qui revient sur les saisons passées avec des trémolos dans la voix et le zizi tout dur.

Bonjour Dominique, déjà pour commencer, que faites vous en ce moment de votre vie de Droopy looser ?

Bonjour Rigobert. En ce moment, mes journées se ressemblent pas mal, je me lève, je mange, je dors, je lis, je regarde l’intégrale de Derrick, je fais des mots-fléchés, et surtout je butine ma petite femme.

Plus rien à voir avec le foot donc…

Récemment, j’ai été appelé par Canal +. Ils m’ont trouvé un boulot de commentateur. Mon rôle est de commenter les matchs les plus chiants : Sunderland-Reading, ou West Ham-Norwich. Ils m’ont dit, « Dominique, y’a que des dépressifs qui regardent ces matchs, on a donc tout de suite pensé à toi ! »

Et pas de piste pour un banc de touche ?

Si, il y a un petit club de district qui m’a contacté. Ils avaient viré leur coach et leur président avait pensé à moi. Seulement, les joueurs ont signé une pétition en promettant de partir si je venais, et donc ça ne s’est pas fait.

Cela doit vous faire de la peine…

Oui, mais quand ça va pas, je pense à mes deux enfants morts et à mon frère qui s’est suicidé. Ça me donne du courage. Et puis je relativise, je me dis que ma vie aurait pu être pire : j’aurais pu naître noir.

Guerriero est revenu il y a quelques semaines sur votre période messine. Les entrainements avaient l’air d’être assez décalés par rapport à ce qui se fait dans le milieu : pourquoi faire bosser la géographie à vos joueurs ?

Parce que, savoir où est Portsmouth ou Beira Mar avant d’y signer c’est important. Et Guerriero a sûrement amplifié le trait : il vit très mal le fait d’être un chauve mi-homme mi-bête.

Vous en avez pourtant fait votre capitaine, alors que le public se l’était mis à dos.

Oui je sais. Mais la pression qu’il mettait sur ma femme était insupportable. A chaque fois qu’elle venait me chercher après les entrainements, il venait lui mettre des gros tacles dans les jambes. Du coup, après elle était obligée de rester dans la voiture sur le parking, et lui venait tacler le Scénic sur le béton. Il n’avait aucune limite.

Quel regard portez vous sur le FC Metz aujourd’hui ?

Je pense qu’ils devraient jouer en 4-5-1. Mettre deux attaquants c’est de la folie.

Merci Dominique, bon rétablissement et à bientôt sur un banc je l’espère.

Merci Rigobert.

 

METZ QUE OUNE CONTEXTE :

Bon déjà l’OGC Nice c’est quoi ? Un club de merde qui pue la mafia et le Renato Civelli, resté au stade de la Ray anale, et dont le coach n’est ni plus ni moins que Forza Puel, l’homme qui murmurait en hurlant à l’oreille des arbitres homos. Un club qu’à peu près tout le monde déteste, sauf un ou deux Vietnamiens à moitié morts. Et les Nancéens, qui sont toujours assez chauds quand il s’agit de copuler avec d’autres clubs moisis. Du coup, l’ambiance est clairement à la violence en dehors du stade, où les Niçois-aiglons-trous-du-cul-Nancéens-Chardons-Trisomiques espéraient se battre avec tout ce qui pouvait porter une écharpe plus ou moins rouge. Certains essayèrent même de rentrer dans la tribune Sud incognito mais se feront rattraper par la fourrière et retourneront directement en prison sans passer par la case départ, et sans toucher 20 000 francs. Du côté messin, pas que des agneaux non plus : atmosphère électrique donc pour ce 32ème de finale de la Coupe de la France.

 

METZ QUE OUNE MATCH :

1e : Cartier a écouté maître Bijotat sur son arbre perché : 4-5-1 des familles. Plein de panache l’ami Albert.

4e : Les Messins sont légèrement tétanisés par l’enjeu

7e : Moussa Gueye tente de déborder

12e : La défense messine est aux abois

21e : Proment prend la balle à Digard. Digard fait le spectacle. L’arbitre sort le rouge.

27e : A peine chatouiller par Bamba, Maupay fait le boulot.

27e: Sur le coup-franc, Maupay nous l’enfonce encore plus profond là où ça fait mal. Et de la tête en plus : 1-0 pour Nice.

28e : C’est donc confirmé. Monsieur Castro est pour Nice.

31e : Désormais hué à chacune de ses interventions, Didier Digard ne panique pas et continue de jouer son football de rêve catin.

34e : Pour la 22ème fois, Sakho est pris au piège du Horsjeu.net

49e : Mi-temps : Entre l’expulsion et le coup-franc qui amène le but, Cartier l’a mauvaise

52e : Milan a encore progressé

55e : BUT DE GENIE N’GBAKOTO : aile de pigeon voyageur qui lobe Joris Delle : un partout.

55e : Rigobert est content.

64e : Yéni slalome dans la défense azuréenne

74e : Petite détente de Bamba.

79e : Kévin Anin tente des trucs chelous post-depression :

82e : Bamba, roi des airs face à Cvitanitch ta mère

84e : Cornet est encore un peu tendre pour jouer avec les hommes

87e : Inèz joue avec ses armes face à Eysseric et Ramzi.

94e : Cornet trouve le temps long.

96e : Charge de Diaz sur Milan.

98e : Eysseric, seul dans la défense messine, ajuste Carrasso et les espoirs de Rigobert : 1-2.

107e : Eysseric, seul dans la défense messine, ajuste Carrasso et les espoirs les plus fous de Rigobert : 1-3.

112e : Metz montre beaucoup d’envie. Mais n’a plus beaucoup de lucidité.

114e : Bourgeois, Thibault Bourgeois, égaré dans la surface niçoise voit un ballon trainer par là et shoote dedans. Poteau rentrant. Joie. 2-3.

115e : L’espoir renaît

116e : Bon, quitte à perdre, autant se jeter à l’eau.

117e : Milan devient incontrôlable

120e : Et c’est le coup de sifflet final. Quel dommage, les Messins passent de peu à côté d’un truc génial.

FIN : Match épique.

 

L’ŒIL DU GOBERT :

Johann Carrasso (le chat), 4/5 : Un peu fautif sur le premier but messin, carrément sexuel le reste de la partie.

Romain Métanire (la chèvre), 0/5 : A côté de ses pompes, Métanire a perdu plus de ballons en une mi-temps que Camel Myriam, l’ex-nouveau-Zidane-cancéreux dans toute sa carrière. Et quand il devait protéger ses arrières, Romain n’a rien su faire pour empêcher Eysseric de lui faire l’amour tout partout.

Gaëtan Bussmann (le taureau), 5/5 : L’homme-bus aura chargé son couloir gauche pendant 120 minutes, avec une détermination de Turc face une famille arménienne innocente. Faire un semi-marathon avec cette intensité et cette justesse, c’est la grande classe.

Ali Bamba (le kangourou), 4/5 : Des bonds de trois mètres pour dégager de la tête, des interventions pleines de tranchant dans les sales pattes des petits homosexuels niçois qui se sont trémoussés en attaque, et une tête à faire fuir un pirate somalien. Dommage que le deuxième but soit pour toi Alibaba, sinon c’était le 5.

Guido Milan (le yéti), 5/5 : Le monstre messin s’était mis sur son 31 pour saccager n’importe quel niçois sauvage qui s’est présenté face à lui. Le torse bombé et le regard de tueur à gage, Guido a été époustouflant. Et Dieu sait si Rigobert ne s’époustoufle pas pour des prunes.

Grégory Proment (le dindon de la farce), non noté : Injustement expulsé, Grégory a eu une heure pour pleurer sa déveine, regarder avec fierté ses petits gars qui ont été formidables, et chanter dans sa tête le tube de MCFootX.

Ahmed Kashi (le pitbull), 5/5 : Le chien fou messin a mordu dans le ballon et dans les tibias de Digard. Sans jamais laisser une proie lui échapper, Kashi a ratissé plus de ballons dans ce match que tous les autres footballeurs du monde ce week-end. Homme du match de tout les temps.

Mayoro N’Doye (le ouistiti), 4/5 : Grosse prestation du petit blackoss qui faisait son retour pour le plus grand plaisir de Rigobert. Un peu éteint en début de match, la machine N’Doye s’est progressivement mise en branle pour finalement abattre à deux avec Kashi un travail monumental et sept ou huit niçoises.

Génie N’Gbakoto (le pigeon), 5/5 : Aérien, appliqué et travailleur, Génie a produit un match de haute voltige, avec cette petite aile de pigeon lobée en clou du spectacle. Malheureusement perclus de crampes dès le début de la prolongation, Yéni a été un des grands artisans de la prestation épique de son équipe.

Moussa Gueye (la grue), 3/5 : Dans un métier qui n’est pas le sien (footballeur) et à un poste qui n’est pas le sien (milieu droit), Moussa s’est démené comme une petite pute au milieu d’une horde de bulgares tout juste sortis de prison.

Diafra Sakho (le noir), 3/5 : 800 fois hors jeu, Diafra a été pire que nullissime en première période, avant de se rattraper et de se hisser au niveau de ses petits camarades d’infortune, pour redevenir le Sakho qu’on aime, tenace et opportuniste. Bel homme.

 

Sont entrés dans la danse :

Romain Inèz (la hyène), 3/5 : La meilleure prestation de Romain depuis qu’il est né. En dehors d’une belle volée en fin de match, et nonobstant son apport inoffensif, Inèz est rentré dans son match communsymbole de Néné au Brésil, avec hargne et une haine viscérale envers tout ce qui ressemble de près ou de loin à une Niçoise.

Maxwell Cornet (le petit poussin), 1/5 : Malgré un talent indéniable, Maxwell a 12 ans et demi et ça se voit. Aussi impliqué dans le match qu’un suisse pendant la seconde guerre mondiale. Putain de crise d’adolescence.

Thibault Bourgeois (le cochon), 4/5 : C’est le grand Jacques qui le dit : les bourgeois c’est comme les cochons. Bon niveau poids ok. En revanche, Thibault a tenté d’oublier qu’il avait encore trop mangé ce midi en courant comme un dératé après tous les ballons qui passaient à moins de quarante mètres à la ronde ; un travail de sape couronné d’un but et qui sait, peut-être d’un nouveau contrat pour celui qu’on dit perdu pour le football professionnel.

Voilà c’est fini. N’oubliez pas que si vous êtes Niçois, c’est un peu la honte. Si vous êtes Kévin Anin c’est beaucoup la honte. Si vous êtes le fils de Claude Puel c’est vraiment trop la honte. Et si vous êtes le fils de Claude Puel et de Kévin Anin en même temps, il n’y pas de mot pour vous décrire.

Pour les amoureux du beau football, sachez que Metz se déplace mercredi à Bastia CA pour aller raouster du Corse.

Et enfin, cette académie peut être contributive : vos vidéos, liens, images, remarques ou questions qui pourraient être sensées, drôles, intelligentes, nazies ou zoophiles intéressent le Gobert. N’hésitez pas à les lui faire parvenir en commentaire, sur facebook, ou en criant super fort.

En attendant adieu,

Rigobert Pirès.

10 thoughts on “Metz 2 – OGC Ligue de Football Professionnel 3 : La Metz Que Un Club Académie s’en va-t-en guerre

  1. « Il venait tacler le Scénic »

    Faire rire quelqu’un quand il a une angine, c’est pas sympa/

  2. Académie au top comme d’hab !

    Cependant, pour être allé au stade j’aurais plutôt mis 1 à Gueye qui est d’une nullité déconcertante et ce dans tous les domaines ainsi qu’un 2 à Bamba qui lui est d’une agressivité, d’une non-lucidité et d’une non-capacité de relance au top niveau :D

    Et surtout un gros 5 à l’ambiance qui était géniale du début à la fin !!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.