Montpelhièr contra Paris (1-1) : La Palhada academia balha sus nòtas
Marcelin tente des choses.
« Se tròba totjorn qualqu’un que rospeta »
Paire Dioudiou, del escairon.
Me fa cagat parlar. Me fa cagat escriguer. Tot que toci, me tomba de la man.
Tot ? Non, pas la pluma.
Bon, on va repasser en français, parce qu’on perdrait un client à la ligne à jouer les souverainistes à la noix de pécan. Sinon on va encore dire que les sudistes sont des gros cons, des abrutis à la solde de Papa la Picole, qui te vendent des chouchous-beignets sur la plage au prix d’une fiat Abarth, en te nourrissant la face de sourires aguicheurs comme les seins d’une jeune pucelle en top less. Non vraiment c’est pas le genre de la maison. On préfère plumer les pigeons aux boules, en faisant le point à 50 billes, comme ça on fait exprès de perdre au début pour ensuite faire le point à 1000 balles et rafler la mise. C’est pas sympa hein, t’as tout de suite moins envie d’emmener tes gosses s’agglutiner sur Carnon-plage à côté des teutons en slip de bain et des nègres qui te essayent de te revendre la pacotille des anciens dictateurs fous. Mais qu’est-ce qu’on baratine sur la plage alors qu’on est en décembre ? Qu’est-ce qu’on baragouine sur les boules alors qu’il fait un froid à faire peler un lépreux dehors ? Non, c’est pour alimenter le panier à clichés, parce que de toute façon y a que ça que vous comprenez, tas de blaireaux azoteux et gourgandins de l’apparat boursicoté.
T’en as marre de la bave ? Tu te demandes bien quand est-ce que Marcelin va cracher sa valda ? Mais tout de suite mon couillon. Mais bon, fallait bien broder un peu parce que franchement, si on se limitait à parler du match, on en aurait pour deux lignes. Parce que toutes ces conneries de passation de pouvoir, du champion contre son successeur désigné, au bout d’un moment ça saoule plus que le Chivas, carabiròl de figa. Et même si c’est vrai, y a vraiment besoin de le ressortir toutes les deux phrases ? Vraiment pas, non.
Bon sinon faut quand même vous parler du match hein, ce serait dommage, vu que normalement c’est le but de ce genre de papier. En gros, tout a accouché d’une souris. Paris n’a pas écrasé Montpellier, Montpellier n’a pas retrouvé son brillant d’antan. Y a que Monsieur Turpin qui s’est éclaté comme à la cour de récré, balançant sa collec de cartes colorées à qui mieux-mieux. Dis Clément, y a le gagnant du grand concours d’imitation de JM Aulas qui voudrait te conchier la gueule avec une capsule (« Maa je sé pas ce qu’ils font les arbitres la semaine, je sais pas je sais pas »).
Entrecoupé par les deux rouges, le match n’a tenu ses promesses qu’à certains moments, où les éclairs des Parisiens faisaient presque mouche, et les éclairs de Cabella sentaient bon le café. En première période, les petits ont manqué d’allant pour profiter pleinement de l’expulsion de Mamadou « fils de pute » Sakho, comme on a pu le lire sur ses lèvres. Une fois on verrouille le milieu mais on laisse les couloirs ouverts, une autre on laisse passer les types au centre comme dans du beurre leader price mais par contre on calfeutre les côtés. C’était la foire de la saucisse aux cèpes, en gros. En seconde période, alors que Belhanda nous livrait sa plus belle interprétation du « Lac des cygnes de Marrakech », les pailladins n’ont rien lâché, et finalement forcé un tout petit peu la décision par le biais de son maestro du moment, Rémi a.k.a Félix le chat Cabella.
Bon tout le monde il est beau tout le monde il est content de faire match nul avec l’armada qatara mais ça reste un seul petit point dans la besace du clapas. Nous voilà brocouilles, avec des salsifis dans l’anus en guise d’accompagnement. On n’a pas franchement fait l’avancée de l’année au classement. Mais bon, c’est toujours bon pour l’ego de tenir tête au champion annoncé.
Les titulaires :
Jourdren (3/5) : Un poil trop avancé sur le lob -joli, soyons be in sport- du frère ennemi de Grand Mère. Sinon, bin toujours impec dans ses interventions, surtout sur Menez.
Jeunechamp (non noté) : Quand t’as un type aussi chaud que lui dans ton équipe, t’es sûr de faire un coaching gagnant en le sortant quand ça commence à se filer. Dommage, Marcelin aurait aimé voir son père débarouler sur le terrain pour en coller une sur le pif de Motta. Peut-être qu’il avait bobo à la cuisse aussi, dans ce cas coaching maxi-gagnant.(remplacé par Bocaly)
Congré (2/5) : C’est les racines guadeloupéennes qui le ralentissent, comme un symbole de Marie-Thérèse. Ou alors il est tout simplement nul à chier. Evite le zéro pointé grâce à une deuxième mi-temps tranquille où il a réussi à faire des relances, t’imagines le délire dans le stade ???
El-Kaoutari (2/5) : Tout nouveau mais pas tout beau. Utilise la technique « lâcher de caisses » pour voler plus haut, sans succès. A sa décharge, il n’avait jamais joué cette saison donc manquait cruellement d’automatismes. Ah oui, aussi à sa décharge, y avait Dany le flamby à côté de lui.
Bedimo (3/5) : Courageux, il a toujours montré une volonté croissante, comme les petits pains au chocolat de Joe Dassin et de la hyène de l’UMP, d’aller de l’avant et d’apporter le surnombre dans son couloir. Rien à lui reprocher en défense, surtout quand il sauve les meubles en taclant Gameiro. Bedi Bedi Bedimo Bedimo Bedimo oho.
Saihi (3/5) : Parfois en retard, parfois pas, Jamel a alterné. Dites à ce connard d’intermittent d’allumer le projo et de se mettre au boulot, tout le temps siouplé.
Estrada (3/5) : Trop peu appliqué sur les CPA, nonobstant quelques services à point. Pourrait postuler à la voirie de la municipalité à force de ratisser.
Cabella (5/5) : C’est pas mérité ? Non peut-être, mais il faut motiver un homme qui se sent bien seul dans l’animation offensive. Un bon match, encore et encore et encore et encore, avec en point d’orgue cette belle frappe qui finit au fond des filets.
Belhanda (3/5) : Avant la danse de Rabbi Jacob, Younes avait tenté quelques actions dont il a le secret, mais sans grande réussite, avec des bonnes passes et un pressing intéressant.
Camara (3/5) : Souley les bons tuyaux avait senti tous les coups en première mi-temps, avant de s’éteindre comme une luciole bourrée. (remplacé par Mounier)
Charbonnier (4/5) : Pesant, usant même pour la défense parisienne, il a fait un bon match. Quoi Leo ? « MA en plus il met le but et il y a rouge ? MA c’est n’importe quoi ! » (remplacé par Herrera)
Les remplaçants :
Bocaly (2/5) : On avait un Jeunechamp chaud comme la braise, on a écopé du limaçon de service. Laisse Maxwell se balader sur le but, regardant la balle en l’air comme un macaque devant le cul de la rombière.
Mounier : Blague redondante de beau gosse : tu dors.
Herrera : Puto mi la diou, il a fait une frappe dangereuse, les Mayas avaient donc raison !
Bonus « Décidément, Leonardo imite vraiment bien JM Aulas » :
Par ici l’hypocrisie, par là-bas la mauvaise foi. « MA je connais pas moi », et bin alors pourquoi tu l’ouvres ?
Lo poton vinhairon,
Marcelin.
Bonne acad, mais tu parles assez peu de loulou l’éboueur, il a pas dit d’obscénités avant le match ?
Mon Ptit Cabella, il a peut-être une tete de con, mais lui se défonce de la première a la dernière minute de chacun de ses matchs. Et moi j’aime les ptis-gars-quinen-veulent. Mention qui va a Charbonnier aussi qui mérite largement sa place de titulaire devant.