Philadelphie Union – Impact de Montréal (1-1) : L’Impact Académie prend son premier point

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Yeah, 1point !

UDM : Union Derrière Marco

Amis montréalais, amis québécois, amis d’ailleurs, bonsoir. Oui, on vous prive, on vous spolie. Pas d’Acad’ la semaine dernière, rien sur la purge du Stade Olympique et la troisième défaite en autant de matches de l’Impact. Pourquoi, me direz-vous ? N’es-tu qu’un immonde enculé opportuniste qui disparaît dans les mauvais moments ? Affabulations vous réponds-je.  Car la c’est bien la technique qui a merdé, et pas votre divin Mauricio, tout présent et prêt qu’il était devant son computer personnel. Hélas, trois fois hélas… D’aucuns penseraient qu’il est aisé, au XXIe siècle, de se fondre dans l’illégalité opportune d’un streaming américain. Que nenni. Rageant, bavant même l’écume du bulldog malade et agressif, votre serviteur n’eut jamais ne serait-ce que l’espoir d’une éventualité naissante sous ses yeux humides et ses doigts moites. Il dut donc, et par là je veux moi, j’eusse du donc me contenter des quelques touittes que le bien nommé, et sûrement bel homme, Elwood eut la courtoisie et le plaisir (qui fut dès lors partagé) de me transmettre. Ainsi, je vous rappellerai seulement que la game fut une immondice, que les Bleu et Noir ont, semble t-il, complètement oublié de jouer. Fessés 2-0 par Seattle, une équipe de sapeurs qui nous placent ici une belle petite sonde anale, grâce à des réalisations de Perkins contre son camp et l’incontournable Obafemi Martins, Montréal a enchaîné une troisième défaite consécutive, que je qualifierai d’amplement méritée, contrairement aux deux premières. Moi qui croyais les Bleu et Noir sur une dynamique positive à la suite du bon match perdu à Houston, ils semblent être retombés dans des travers (de porc sel/poivre) qu’on ne leur connaissait que trop bien en 2013. Je termine sur ce Montréal-Seattle en vous laissant les faits saillants en vidéo (appréciez les buts de marde), ainsi que quelques commentaires avisés d’Elwood (et pas Ed Wood, même si le film (sur et pas de) est sublime).

Les faits saillants de Montréal-Seattle en vidéo 

http://www.impactmontreal.com/fr/node/11446

L’anal-yse du match by Elwood

Capture d’écran 2014-03-31 à 20.11.43 Ça avait vraiment l’air bieng.

Revenons à nos orignaux. Match 4, Philadelphie Union – Impact de Montréal. Le PPL Park est toujours moche, mais Invasion 128 est au commande pour soutenir nos poulains. On est venu pour prendre du point et on ne repart pas sans. Mais après le non-match du week-end dernier, le doute m’habite. Patrice Bernier est apparemment passé à côté d’ailleurs, mais l’enchaînement des matches ne lui fera que du bien et fera travailler sa complémentarité avec Bernardello, si difficile à déceler parfois. Mais… Que vois-je ? Ention et damnafer, Warner aligné au milieu avec Hernan. Qu’as-tu mon Patrice ? Tu es blessé ? Non, tu es… sur le banc… Alors là, j’ai un souci. On fait un pataquès autour du capitanat du Québécois, on le place en représentant numéro, avec MDV, de l’Impact, et on le colle sur le banc après un match raté. Monsieur Klopas, faites attention aux limites de ma tolérance et, a fortiori, à mon courroux. Mais qui voilà pour réguler cette humeur tempétueuse ? Tu le sais déjà. Saint Marco Di Vaio, marquez pour nous.

Alignement

Impact de Montréal : Troy Perkins – Heath Pearce, Hassoun Camara, Matteo Ferrari, Eric Miller -Hernan Bernardello, Collen Warner (Patrice Bernier 74’), Justin Mapp, Felipe (Karl W. Ouimette 87’), Andrés Romero (Andrew Wenger 60’) – Marco Di Vaio.

Substituts inactifs : Evan Bush – Jeb Brovsky – Blake Smith – Santiago Gonzalez.

Union de Philadelphie : Zac MacMath – Fabinho, Amobi Okugo, Aaron Wheeler, Raymon Gaddis -Brian Carroll, Maurice Edu, Sébastien Le Toux (Antoine Hoppenot 82’), Cristian Maidana (Leo Fernandes 57’), Vincent Nogueira – Jack McInerney (Conor Casey 71’).

Substituts inactifs : Andre Blake – Ethan White – Corben Bone, Michael Lahoud.

Faits saillants

Bon sans déconner, je vais vous la faire plus courte de d’hab’ parce que je suis en vacances, que les vacances, c’est sacré, et que la neige à tendance à fondre vite dans les Alpes françaises, votre Mauricio ayant obtenu une widecard pour des compèt’ de glisse funky-freestyle à base de freeride et de 360° aerial anal grab, le tout en goofie. Bref, ma réputation me précède ici, et pour les impies qui me découvrent, le choc est encore plus grand quand ils voient ce que je peux faire avec un ballon et de la poudreuse.

Bref, nous avons assisté à un match terriblement chiant et énervant pendant 80 minutes, et stressant sur la fin. La faute à quoi ? À qui ? Des joueurs pas concernés qui seront durement sanctionnés dans les notes. Des choix d’alignement critiquables : marre de voir Camara se faire violer en défense centrale, aux côtés d’un Ferrari apathique, alors qu’il est si bon à droite. Pearce a remplacé un Brovsky aux pâquerettes depuis le début de saison, mais je ne suis pas sûr qu’il soit vraiment meilleur, souvent mis en difficulté et se plaçant étrangement, un peu à la Patrice Evra en équipe de France (pardon Heath). Warner n’est pas un joueur de foot. Certes, il a peut-être été le meilleur montréalais en première demie, la faute à la transparence quasi spectrale de Felipe ou de Romero (malheureusement lui aussi de retour de suspension), mais il est incapable de réaliser convenablement une série de gestes simples, type contrôle ou passe (oui, on est dans le très technique là).

On se débrouille donc à peu près comme on peut pendant une demi-heure, en serrant bien les foufounes derrière, jusqu’à la 35e, soit plus ou moins quand Philadelphie comprend que Pearce-Romero à droite, c’est un peu comme Chevalier et Laspalès, ça fait pas rire et c’est de la merde. Donc McInerney, lance Nogueira depuis la droite, Camara joue le hors-jeu comme un enfant qui vient de comprendre la règle et tente de l’appliquer, Ferrari fume une cigarette tranquille dans son coin, et l’attaquant de l’Union termine le travail avec application face à Perkins. 1-0 Philly, et je vois pas trop comment on va marquer un but. Ah ben si, je sais en fait.

À l’heure de jeu, Klopas rentre Wenger, puis Bernier (?!), pour tenter de prendre un point. Un quart d’heure plus tard, le plan tombe à l’eau, car Andrew Wenger, tel le joueur de baseball qui tente d’atteindre une base, lance ses deux guiboles sur les chevilles d’un Unioniste. Rouge direct, pas grand-chose à redire. Ça sent la défaite, mais Dieu Marco est là. Jamais on ne mérite de repartir de Philadelphie avec un point, vu notre match consternant. Mais Di Vaio, lancé parfaitement par Mapp, s’invite dans la surface à gauche, profite de l’apathie du pauvre Okugo, dont la peur se lit dans ses yeux, pour progresser. L’attaquant italien choisit le bon moment pour enrouler sa frappe dans la lucarne opposée. Bijou. 1-1, il reste une grosse dizaine de minutes. L’Union ne marque pas. Un point. Joie intense.

Un pack de Montréal

Troy Perkins (2/5) : Arrête de te coucher systématiquement en face à face, ça commence à se savoir qu’il faut tirer en hauteur. Match correct cependant.

Heath Pearce (1/5) : L’ex New-Yorkais nous a fait un match… comment dire… à la Brovsky. Lenteur et placements foireux.

Matteo Ferrari (2/5) : Pas rassurant mais peu pris à défaut. Il déteint sur Camara et ça c’est pas bon du tout.

Hassoun Camara (1/5) : Une énorme faute qui peut valoir rouge en première demie. Un hors-jeu scandaleusement mal joué sur le but de Philly. Remettons le à droite voyons.

Eric Miller (3/5) : Meilleur montréalais sur le terrain, meilleur défenseur des Bleu et Noir depuis le début de la saison. Ça excuse largement les quelques défauts qui subsistent.

Hernan Bernardello (2/5) : Paye le prix de devoir tout faire, de jouer avec des peintres et de ne pouvoir enchaîner deux matches avec le même collègue.

Collen Warner (1/5) : Beaucoup de ballons joués, de mouvements, mais tellement d’erreurs techniques et tactiques, tant de choses qu’il est totalement incapable de faire… Pas le niveau.

Andres Romero (0/5) : Le retour de l’enfant prodigue. Sérieusement, crisse ton camp de là. Va te pogner le manche ailleurs.

Felipe Martins (0/5) : C’est sévère ? Je m’en cogne, toujours la même attitude, les mêmes errances. Bouge-toi le cul nom de Dieu !

Justin Mapp (2/5) : Mal entouré, donc il tente le coup tout seul. Des courses de trente mètres où il essaye de passer cinq joueurs. Quelques caviars pour MDV.

Marco Di Vaio (1000/5, au moins) : Deux trois actions pour se chauffer, et il t’offre ton premier point sur un bijou, au moment où tu n’espères plus rien du tout.

Substituts

Andrew Wenger : Un demi ballon touché, un découpage qui vaut rouge un quart d’heure après être entré en jeu. Superbe.

Patrice Bernier : Ben, avec lui au milieu, du coup c’était mieux. On arrête le LSD Franky ?

Karl W. Ouimette : Coucou Karl, c’était bien ?

Retrouvez les faits saillants en vidéo après l’avertissement ici

http://www.impactmontreal.com/fr/news/2014/03/highlights-union-1-1-impact

Voilà pour cette Académie concise, vous m’excuserez d’avoir fait dans le rapide dès la semaine prochaine… Ah non, peut-être pas en fait, je ne suis pas sûr d’être disponible à l’heure du match, j’ai une compèt’ de vidage de verres programmée de longue date et toujours en vadrouille. Retour à la normale sous peu.

À tantôt donc, peut-être samedi prochain pour Montréal-New York, ou le weekend suivant face à Chicago. D’ici là, suivez les matches de l’Académie (l’autre) de l’Impact, ça marque du but à foison.

Becs anaux,

Mauricio Vincello. 

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1 thought on “Philadelphie Union – Impact de Montréal (1-1) : L’Impact Académie prend son premier point

  1. T’es généreux avec DI VAIO, il croque sur corner à 6 mètres des buts, et il vendange sa splendide remontée de balle en oubliant de passer au type seul au point de péno.
    Ok il marque un but sympa, mais c’est Di Vaio putain !

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