Rennes-Lille (2-0), la Breizhou Académie rattrappe son retard et livre ses notes
Et oui, la Breizhou avait encore disparu. Pas de début d’automnisation un rien précoce, ce qui n’a rien à voir avec l’autonomie. Apprenez à lire plus sérieusement, mais plutôt avec l’hibernation automnale, ce qui n’a rien à voir avec l’anal. Au contraire, le druide footballistique et ses compères aiment l’automne. Ils trouvent justement que c’est l’été la saison la plus surcotée.
Rien de bien grave en réalité. Après quelques semaines passées à célébrer les grands esprits de la nature sur la terre de ses ancêtres, Roazh Takouer dût rejoindre le XXIe siècle. Et si seulement quelques heures de concentration druidiques et de TGV suffisent à un master II comme lui, 2 semaines parfois 3 lui étaient par la suite nécessaire pour réadapter son esprit sain à la grande toile cérébrale du 3e millénaire.
Pendant ce temps-là, nos vaillants soldats rouges-et-noirs continuèrent à vivre de bien belles aventures. Retour donc sur les épisodes passés.
Kenavo Jires
La dernière journée du mercato s’est encore placée sous le signe de la surprise cette saison. Après la fabuleuse vente du duo d’avant-centres pour un seul remplaçant (celui qui était censé jouer à droite) il y a deux ans, l’incroyable surprise de voir un club prêt à débourser de l’argent pour acheter Abdoul Camara l’année dernière, nous avons découvert cet été l’amer goût de la déception du cœur avec le départ de Jirès « Knackie » Kembo-Ekoko pour une contrée riche mais désertique, y compris footballistiquement.
Roazh Takouer prit très mal la nouvelle qu’il accueillit d’un « mais quel con » sans que l’on sache si Jirès, si Pierre Dréossi, ou si Al-Ain était la cible de tels propos. Pieryvandré ne le prit en tous cas pas personnellement, Il ouvra juste une paupière avant d’acquiescer par un soupir de confirmation. Roro était lui déjà parti vider le cubi de rosé du déjeuner.
Après avoir pris bien le temps d’insulter l’esprit Shala-Baltazar, roi mage en Galilée, mais aussi divinité bien connue du Panthéon des mercatos ratés, il décida finalement de prendre le temps d’écrire un dernier hommage au détonateur
« Avec ton départ, c’est un peu de nos espoirs
que nous voyons aussi s’envoler vers d’autres cieux.
Beaucoup te voyaient un jour briller de mille feux
Moins d’nos jours, pour ne pas dire peu… Mais rêver, est-ç’boire ?
(Et boire est-ç’mal si le rouge va si bien au noir ?)
Quand l’important, c’est les trois points, Il peut tirer l’épingle
Mais plus souvent, c’est le supporter qui s’étrangle
Car personne n’a jamais vraiment compris son jeu,
Pas plus lui ; mais du talent pour fair’ tair’ les rageux,
Le Vel’, Bordeaux, héros de ces courtes victoires,
Parmi d’autres ; de sa frappe Jirès écrit l’histoire
D’un soir, souvent avant la soixantième
Comme s’il ne pouvait aller au bout… Bien bel emblème
Du club de nos jours, ses espoirs et ses quenelles.
Apportant ta « petite »touche personnelle,
Tout est relatif, à un style fait maison
Merci d’avoir été bon 3 mois par saison.
Signe que tu pris des consignes trop à la lettre
Au point de mettre des knackis dans les galettes…
…De croire que l’avenir appartenait au Qatar,
Ou voisins. L’éternelle promesse-Jirès,
A la fin se devait de nous décevoir.
PS : Ma druidesse, c’est bon tu peux me larguer.
Monde de merde, j’en aurai plus rien à branler. »
Retour au quotidien de la ligain
En vendant un de ses seuls joueurs capables de faire gagner un match à lui tout seul, le Stade a semble-t-il magnifiquement accepté de jouer un simple rôle de figurant cette saison. Rôle qui sera toutefois pimenté par le spectre de la relégation, sans le moindre affolement toutefois, le Stade antonettien échappant à une place de lanterne rouge que ni Gourcuff, ni Bergeroo, ni Bölöni n’avait évité.
Oh Merde !
Vainqueur l’an dernier au Vélodrome (cf l’ode à Jiji), le SRFC était-il capable de reproduire le même exploit en cette saison ? La réponse évidente était bien sûr non. Auteurs d’une première mi-temps où ils montrèrent autant d’initiative et d’envie que Freddy Mercury n’en aurait eu dans le lit de Nathalie Portman, même de son vivant, les Rouges-et-noirs sont punis, oh oui, d’un but de Judas Morel histoire que l’humiliation soit complète.
On se met à croire au nul après une première occasion de Juju Féret peu après la 50e, manquant de peu le cadre. On y croit même vraiment sur la deuxième occasion rennaise, encore de Féret, qui cette fois-ci met le ballon sous la barre, réussissant pour la première fois de la saison à faire trembler la cage marseillaise.
On se met alors même à croire à la victoire les occasions marseillaises devenant de plus en plus timides, tandis que si les Rennais ne parviennent à inquiéter une nouvelle fois Mandanda, le ballon circule mieux.
Et puis perdu. André-Pierre Gignac marque son dernier but du mois, de l’été et peut-être même de sa saison en profitant d’un tacle dégagement de Pajot aussi décidé que Georges Michael a une soirée open chatte pour expédier un missile dans la lucarne de Billy.
Rennes coule, Rémy a deux occasions de tuer le match, mais les rate. Et comme on est jamais mieux servi que par soi-même, Romain La Danz’, en bon capitaine, s’en va lui-même tromper son gardien.
Score final, 3/1 pour l’OM qui obtient sa 4e victoire de la saison. Et Rennes voit rouge. Puf puf puf.
Au bon souvenir de Jirès, Alain T…
Trêve internationale d’abord. Rennes a tout le temps de préparer son derby face au FCL, tube de l’été annuel dépassant même les côtes morbihannaises.
Et comme un tube de l’été ne vient jamais seul, Lorient s’en va frapper fort, grâce à Alain Traoré, qui marque son dernier match du mois, de l’été, ou de sa saison, en signant un doublé.
D’abord en profitant d’un ballon perdu par Alessandrini, et récupéré par Barthelme, pour faire un enroulé-lob-surpuissant qui laisse Costil impuissant et sans réaction.
Ensuite, pour loger un coup-franc à 35m, 20 d’après la police, 70 d’après les observateurs marseillais en plein dans la lucarne du pauvre Billy encore impuissant et sans réaction.
Bref, autant dire que si Madame Costil n’a pas pris cher le soir-même, celle d’Alain Traoré, oui, mais avec qui, ça ???
Le match laissait place pourtant à certains espoirs avec l’expulsion de Baca à 0-1, celle d’Audard à 0-2, puis le but de Pitroipa réduisant le score ; l’expulsion du jeune Diarra réduisant la supériorité numérique à seulement un joueur pour le Stade scelle le score. 1 / 2. Fucked in the ass. Perdre un derby à la maison, c’est déjà la haine, mais perdre un derby à 10,5 vs 9, là c’est la double fissure anale.
A signaler que pour ce match, René Girard a enfin compris pourquoi on qualifiait le jeu lorientais de « beau ». Les Rennais pour leur part ont fait part d’autant d’agressivité que d’un militant pacifiste à Disneyland. C’était un peu le monde à l’envers de voir les « Bourrins » se laisser marcher dessus par les gentils Lorientais de l’axe du bien Arsenal-Barcelone-Beau jeu.
Après Al-ain et Alain, c’était le tour d’Ali
Le Stade continue son tour d’honneur de France en bon figurant faire-valoir. On continue dans « les tubes de l’été » avec le Téf’, qui nous fait le coup tous les ans du début de championnat réussi pour une fin de saison moisie. La Breizhou le répète à peu près chaque année, mais Toulouse est le club qui nous ressemble le plus au point de nous envier notre rachitique palmarès et d’aduler Etienne Didot.
Sauf que là, le réveil des Rouges-et-noirs devient urgent. Totonetti a 3 matches pour redresser la barre et nous recoller le barreau. Sinon, c’est la porte. Et deuxième point noir pour les Ouest-Sudistes, l’automne, contrairement à la Breizhou n’arrive jamais en retard. Autrement dit, c’est la fin de l’euphorie et des haricots blancs (sorte de mogettes).
Quelques surprises au coup d’envoi, M’Vila et Danzé retrouvent le banc. Choix plutôt payant pour Toto(netti, pas rugo), KTC reconverti arrière droit s’en va conquérir un ballon haut pour servir idéalement Pitroipa qui ouvre le score d’un plat-du-pied-sécurité. Ça part bien, mais ça ne suffit point, le Téf égalisera peu avant la mi-temps grâce à l’énormissime détente de Ben Yedder et de son mètre 71 les bras levés. Une reprise de la tête, et c’est le but. 1 partout.
Rennes maîtrise le match calmement et ce n’est pas illogique qu’en deuxième temps, les Bretons reprennent l’avantage, Erding réussissant pour la première fois depuis des lustres une reprise de volée, et Didot déviant le ballon au fond. Amusant clin d’oeil de l’histoire, le Paimpolais marquant l’unique but du match aller l’an dernier sur un coup-franc dévié par Tongo Doumbia.
95e, il ne peut plus rien nous arriver, Toulouse n’a rien montré depuis un moment. Et là, c’est la poisse. On arrive non seulement à se prendre un but juste avant le coup de sifflet final, mais encore plus balèze que tout, c’est leur gardien qui s’en va le marquer en déviant de la tête un coup-franc de Ben Yedder. On a trouvé la star du week-end, celui qui sera interrogé « en direct de chez lui » dans la rubrique ultra-pourrie de l’émission toute pourrie de canal plus. Il n’empêche qu’encaisser durant 3 semaines consécutives le but de la semaine, ça tient du miracle permanent de la lose-et-noire.
Bonus : coupe de la li(gu)e
Passons rapidement sur ce match qui en ferait cauchemarder plus d’un. Coupe de la ligue. France Télévisions. Jérome Alonzo. Rennes-Nancy. Tout est là pour faire vomir Daniel Riolo.
Et pourtant, match plutôt agréable à regarder, 5 buts, dont un sublimissime, et une magnifique blague d’Alonzo qui a vu un excellent Apam durant sa première saison avec Rennes (celle qu’il a passé à l’infirmerie pour rappel).
Bon, en soit, cette coupe est toujours aussi moche à nos yeux, mais vu la gueule du tirage (Arles-Avignon), on peut déjà s’imaginer en quart, et donc à seulement trois matches d’une qualif’ européenne, unique mérite de ce trophée en carton.
Cela dit, comme on a la poisse, on est foutu d’en faire une priorité une fois en demi pour perdre face à l’armada parisienne en final, ou l’OM qui aurait décidé que ce titre lui revenait dorénavant de droit.
Ar matc’h : Rennes vs Lille sur BeIn
Passons donc enfin aux choses sérieuses, non pas que les autres matches de championnat ne l’étaient point, mais que nous n’eûmes pas le temps de les académiser comme il se doit.
Mais là où c’est du lourd, encore plus que les précédents, c’est que nous atteignons logiquement le réel tournant du virage antonettien. Le 2e des 3 matches. Et comme un symbole de cidre de Cornouaille, c’est le terrible Losque qui se rendit sur les terres rennaises, soit l’un des deux clubs français invaincus par le SRFC totonettien en plusieurs confrontations. L’autre étant Quevilly…
Les oiseaux de mauvaise augure s’empressèrent donc d’annoncer la mort bretonne de Toto. Mais c’était mal lire les signes des cieux. Vidant la bouteille de Jack Da qu’il avait offert à un ami pour fêter les 30 ans de son anus, Roazh Takouer affirma moyennement poliment « On va les brouter 2-1. Ils vont ouvrir le score puis ils vont paniquer comme des cons, et on va leur mettre profonde. C’est pourtant clair, on a un rôle de figurant à tenir, et donc ils vont perdre pour que leur crise fasse la une des torches-cul nationaux. Là, ils sont pas encore au fond du trou, sinon on les relancerait comme d’hab ».
Il conclut sa prédiction d’un rôt, avant d’aller s’assoir devant le streaming BeIn.
Konpozision
Pour l’occaz, Toto fait pas dans la dentelle et titularise la même défense qu’à Toulouse, renforcée par Danzé au poste d’arrière-milieu-ailier droit histoire que Blaise se sente pas trop à l’aise en Breizh.
Pajot est encore préféré à M’Vila, sans doute pas encore prêt, et le premier pouvant en plus se gargariser d’une passe décisive sur le but du mois d’Alessandrini.
Devant sans surprise, Féret et Pitroipa tenteront de trouver Erding. Alessandrini et Diallo seront sur le banc et feront leur entrée en deuxième mi-temps.
En face, c’est le nouveau onze type qui a été mis, avec Florent Balmont sur le banc, apparemment en méforme. On retrouve aussi Landreau, blaireau méga-sur-côté, Payet, blaireau sur-côté, et Nolan Roux, joueur de talent sous-côté et qui vaudrait bien plus avec un passeur digne de ce nom.
Ar Matc’h
Inutile de revenir sur la première mi-temps où les Rennais ne sont pas loin de rappeler la prestation de Boy George dans le lit de la méga-bonasse de votre choix. Et pas dans la date. Il faut la poitrine de Billy et le poteau pour éviter que Nolan Roux n’ouvre le score. Ou encore l’individualisme dégueu de Dimitri Payet dont l’enroulé passe à plus d’un mètre du but.
Quelques alertes donc, rappelant que les Lillois disposent du monopole du ballon ou presque. Cela dit, le repli défensif rennais tient plutôt bon, et le Losque n’est plus vraiment ce qu’il était.
Premier coup dur pour les dogues, Mavuba, après avoir tenté de courir aussi vite que Pitroipa, semble s’être fait très bobo. Supposé être le leader de l’équipe, c’est une vraie mauvaise nouvelle pour Rudy Garcia qui se voit contraint de faire entrer Balmont pour décaler Gueye d’un cran.
La sanction est quasi immédiate, Pitroipa, parti côté gauche, bifurque plein axe et frappe en force. Bon, c’est Pitroipa et ses 30 kilos, il ne fallait pas s’attendre non plus à un bundes-missile. Mais c’est l’autre tanche de Landreau en face, donc ça suffit pour mettre le gardien lillois en difficulté, qui ne peut que dévier le ballon du pied. Féret se précipite pour reprendre le ballon et piquer son ballon au-dessus de l’international français (on ne s’en remet pas nous non plus) qui avait déjà anticipé le plat du pied à ras-de-terre.
A la question « ce Lille-là peut-il réagir ? », Aurélien Chedjou, meilleur buteur du club (ça veut tout dire), répond « oui ! » et défonce le ballon d’un coup de boule sur un corner dans la minute qui suit. Billy, d’un réflexe, envoie le ballon sur la barre, et Jean de Makoun, aristocrate du Cameroun, de nouveau en corner, d’une délicate tête lobbée. Les Lillois réclament un but que ni les arbitres, ni les multiples ralentis ne lui accorderont. Au final, nous répondrons donc à cette question, « oui mais pas trop ».
Car Lille ne réagira plus vraiment, et entré en jeu peu avant, Romain Alessandrini leur montre marquer comment marquer sur corner. D’abord en l’obtenant, tirant un coup-franc dévié par Chedjou. Ensuite en profitant du dégagement des visiteurs pour enchainer un contrôlepoitrine-missile du pied supposé faible que même Grégory Coupet aurait eu du mal à arrêter. La preuve, Landreau ne l’a même pas effleuré celle-ci.
Deux buts à zéro, score final. La prédiction du druide était donc inexacte. « J’aurais dû aller au bout de ma logique et me douter qu’on allait en profiter pour leur passer devant par la même occasion. Heureusement que je ne parie qu’en handball » conclut-il en ouvrant la bouteille de rhum qu’il avait acheté pour l’offrir à la pendaison de crémaillère d’un de ses amis.
Les notes
Costil 4/5 : Mérite une très bonne note pour sa parade doublement décisive après l’ouverture du score. Déjà en le préservant mais aussi et sans doute en plombant un peu plus le moral d’une équipe aux abois. On pourrait aussi rajouter qu’on a bien aimé son interview d’après-match où il se dit sûr qu’il n’y a pas but, mais bien corner ensuite, ce que l’arbitre et les Lillois avaient totalement oublié dans le feu de l’action. On tient aussi à le rassurer pour sa mésaventure précédente. Presque tout le monde a oublié le nom du gardien qui s’est pris le but de Wimbée en 96.
Danzé 3/5 : Alternant le poste de milieu-ailier en phase offensive au poste d’arrière latéral en phase défensive (soit plus de 60% du match), il a rarement été pris en défaut. Reste que son entente avec KTC doit être améliorée quand l’équipe a le ballon, son intelligence dans le jeu court devant y aider. C’était le principal coup tactique de Totonetti sur ce match, et ça s’est plutôt avéré être un bon choix.
KTC 3/5 : Occupe enfin le poste que certains lui promettent depuis des mois, voire une année, et ce malgré des premières tentatives la saison dernière qui avaient été bien décevante (Montpellier par exemple). Une prestation assez solide, même s’il n’a toujours pas montré qu’il était plus à l’aise pour centrer avec l’aide de son pied supposé fort.
Boye 3/5 : A pris son carton jaune hebdomadaire. Pour le reste, on va dire qu’on s’habitue surtout, et qu’on va devoir d’autant plus le faire qu’on est parti pour l’avoir au moins 3 mois titulaires vu le niveau d’Apam pour l’instant. A signaler qu’il était plus à l’aise avec le grand Brésilien qui bouge pas qu’avec le Blondinet qui court partout.
Kana 2/5 : Match pas pire que celui de Boye, mais on en attend plus. Puis, on n’a toujours pas trop digéré sa tentative de contrôle aérien sur le but de Ben Yedder. A l’heure actuelle, il aurait quand même du mal à être titulaire en défense centrale avec les Lions indomptables. Alors, on réclame plus du Jean-Mamelle !
Mavinga 3/5 : Seul joueur rennais à avoir progressé (avec Boye à la limite) en un an. Toujours quelques largesses, mais qu’il parvient à compenser par une bonne pointe de vitesse et un sens du tacle qu’on apprécie et qu’on ne saurait limiter à son côté kung-fu.
Pajot 2/5 : A la rue en première mi-temps, comme la femme de Landreau que le Kop rennais connaît bien. Un peu mieux en deuxième, mais très moyen quand même.
Makoun 3/5 : Première mi-temps décevante également, mais un vrai redressement en deuxième. C’est pas encore le patron qu’on espérait, mais il court plus que ce qu’on croyait.
Féret 4/5 : +1 pour son but orgasmique, d’autant que ça fait sacrément plaisir de voir Landreau à terre. Ça lui a fait apparemment plaisir à lui aussi parce qu’il a, pour une fois, véritablement célébré son but. Sinon, à sa classe habituelle, il a ajouté un vrai repli défensif. Sans doute le fruit d’années de collaboration avec Pablo Correa.
Pitroipa 3/5 : Etait probablement le meilleur joueur sur la pelouse. Celui qui est capable de dribbler tout le monde. L’envoyé des dieux s’est logiquement fait un plaisir de révéler aux yeux de la France et du Qatar l’imposture teubé-Landreau.
Erding 1/5 : C’est Totonetti qui résume le mieux son match en parlant à un des joueurs qu’il recadre : « on joue à dix là !».En gros (et pas Mika), aussi introuvable qu’un bon resto en Somalie quand il n’était pas aussi pressé de conclure que Jean-Claude Dusse au point de se retrouver horsjeu.net.
les entrées en jeu
Alessandrini 4/5 : A eu la bonne idée de ne pas garder sa crête colorée. Marque de très jolis buts, c’est toujours ça de pris. Le rôle de joker-tueur de matches lui va pour l’instant à merveille.
M’Vila 3/5 : Apparemment, ça va pas très fort. Mais la Breizhou ne s’inquiète pas trop, il a l’air lui-même conscient de la situation.
Diallo ?/5 : On attend toujours de voir.
Les autres apparitions
Landreau 5/5 : On ne sait pas si vous savez, mais on l’aime pas. Donc quand il s’en prend deux dans l’oignon de Roskoff, on a envie de reprendre deux fois des moules et du chouchenn.
Payet 4/5 : On l’aime pas non plus. Vu qu’il avait réussi son match contre Lyon et que la rencontre RDL n’était pas retransmise par canal, on aurait parié sur le fait qu’il allait rater son match. Bingo.
Roux 3/5 : On espère qu’il a bien pris son pied quand il a pu jouer un peu avec Hazard, parce que là, la saison va être pénible. Et pourtant, c’est pas faute de se bouger sur tout le front de l’attaque et de faire des appels intelligents. La Breizhou n’est toujours pas convaincue que refuser de prendre Roux à 8 millions pour prendre Mevlut à 7 était un bon calcul.
La non-apparition
Le beau jeu lillois 4/5 : Malgré les 60% de possession de balle, on ne l’a pas vu. Ce serait un peu trop facile de tout mettre sur le dos de la vente d’Hazard et il faudrait aussi voir que les Balmont et Debuchy ne sont pas au niveau, que Pedretti n’a toujours pas vraiment trouvé sa place alors qu’il est là depuis un an, et qu’il serait temps de mettre Elana dans les buts. Sinon, on constatera que si Lille ne rime plus avec beau jeu, Rudy Garcia n’a rien de beau perdant. Mais ça, on s’en doutait un peu.
Merci Roazh, ça fait plaiz de relire la Breizhou!
Je suis d’autant plus comblé qu’on va retrouver ce cher Abdul ce we, j’espère le voir sur le terrain…
je te trouve dure avec Mevlut
d’un coté t’a Pitroipasse pas et de l’autre Danzé et en plus il passe les 3/4 du match a faire un pressing sur Landreau comment veut tu que ça marche ?
Surtout que vous auriez surement pu faire un package avec un joueur pour faire baisser le prix de Roux que je trouve dégueulasse à Lille…
Diallo techniquement, son poste c’est quoi ? y’a un truc officiel ou il fait comme il veut ?