Sporting – Porto (2-1) Une tragédie en 3 actes

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Lézards zélélettres.

dragao porto

Bom Dia,

Pour le premier clássico de la saison, le FC Porto se déplace chez les lézards du Sporting club de Lisbonne.

Depuis quelque années le Sporting veut redevenir le numéro 1 du pays avec une politique de recrutement à tout va, mélangé avec une formation maison qui s’appuie sur un savoir faire indéniable.

Oui mais un élément a fait passer le Sporting en ennemi public numéro 1 côté Porto.

Son président, Bruno de Carvalho. Ennemi du TPO, il passe son temps à pourrir Porto et jeter la suspicion sur chaque transfert, match ou pleurer que son club est désavantagé. Il ferait passer pour sympathique et mesuré JM Aulas auprès des supporters stéphanois.

Bref les 2 défaites de l’an dernier ne passent pas et on n’a plus perdu 3 fois d’affilés contre les lézards depuis les années 40.

Les Clássico sont des spectacles de théâtre, faits de rebondissement, d’aléas et parfois comme dans les tragédies antiques, c’est le héros qui est vaincu.


O Equipe :


Nuno fait confiance au même 11 victorieux de la Roma sauf Maxi out 2 mois.

Casillas à la cage

Layún-Felipe-Marcano-Telles.

Danilo-Herrera (Capitão)-André André

Corona-André Silva-Otávio.

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O Jogo :


Acte 1 Scène 1 la mise en place :

Le match démarre comme un Clássico : grosse intensité, le Sporting veut nous prendre haut, on veut les laisser loin de notre surface.

Les duels sont directement engagés et ceux qui ne veulent pas mettre le pied sont priés de retourner chez leur mère.

On se crée directement les premières occasions. Avec un André André qui aime ses duels et cette bataille, profitant de sa vélocité pour servir André Silva contré par Sémédo (2’), ou pour combiner et décaler Corona (6’).

L’engagement est total, chacun voulant prendre l’ascendant physique dans une guerre de tranchées au milieu de terrain qui aurait fait saliver Pétain.

Acte 1 Scène 2 : Le héros prend l’avantage

On est donc en train de mettre la main sur le match. Le Sporting ne ressort plus la balle et multiplie les fautes. Danilo se rappelle qu’il a le droit de dépasser le milieu et d’apporter le surnombre, créant un coup franc à la 8’.

8’ Sur un coup franc Layún dépose le ballon sur Felipe qui fusille Patricio 0-1.

10’ Encore une faute du Sporting sur Otávio mais toujours pas de carton.

Le Sporting monte en intensité et commence à nous poser des problèmes sur les seconds ballons. Alternant entre jeu long sur Slimani et déplacement de Ruiz entre les lignes, nous avons alors l’idée de génie de reculer en passant en 4141 avec un Danilo collé aux centraux.

Résultat de ce changement, on ne ressort plus au sol les ballons et on allonge à notre tour sur un André Silva à la lutte avec Semedo et Coates.

Acte 2 Scène 1 : Les dieux du football interviennent :

A la 14’, sur un de ces longs ballons, William découenne André Silva, trouve Slimani qui se laisse tomber au contact (Eole ayant fait son office) avec un Marcano qui c’est bien jeté comme un gland.

Sur le coup franc, séance de Benny Hill :

Tir sur le poteau, Gelson a suivi et frappe mais Casillas repousse sauf que Slimani suit et pousse au fond.

Revoyons donc l’action au ralenti : Gelson contrôle de la main en faisant un geste clair vers le ballon, Les arbitres n’ont pas vu, Otávio vient défendre et s’arrête en levant le bras pour réclamer la main, comme un hommage au Grand Kassim Abdallah.

Marcano (donc le mec expérimenté de 29 ans) fait un pas, regarde, se gratte les couilles, s’arrête et laisse Slimani filer seul et pousser le ballon au fond devant un Iker Casillas qui prend 3 coup de pas de chatte d’affilé.

 

On se remet de cette mésaventure avec André André qui nous remet dans le droit chemin par son envie et sa vision du jeu.

On se crée quelques opportunités comme à la 18’ où Otávio lance André  Silva mais sa frappe est bien captée par Patricio.

Le match repart sur une énorme lutte au milieu où chaque ballon se mérite. Joue les hommes, jouent les vrais jouent les one again le Classico mec, c’est la guerre.

On essaie de jouer au dessus de la défense du Sporting mais on rend les ballon trop facilement.

Acte 2 scène 2 : le drame

A la 26’ sur un centre, Felipe renvoi la balle vers la touche plutôt que l’axe. Oui ça part d’une bonne intention. Mais c’est sur le bras de Ruiz qui se retrouve avec le ballon dans les pieds pour servir Gelson à 18 mètres qui frappe et trompe Casillas.

Ça fait 2 mains, sur 2 conneries de notre part au départ, et le sentiment de se faire enfilé comme un tapin.

Casillas gueule et prend un jaune, Gelson enlève son maillot et fait de même.

Le match se tend encore plus avec à la des amabilités ou des 2 côtés les duels à l’épaule voient des coudes monter.

Acte 2 scène 3 : ça ne tournera pas pour toi.

Le tournant du match arrive à la 31’ : André André rentre de la gauche vers la droite et enroule mais c’est sur le poteau et ça sort.

Sur le contre Adrien frappe à 18 mètres mais Casillas la sort (32’).

Le match se pourrit et le reste n’est qu’anecdotes, à l’image des personnages secondaires défilant pour accentuer les précédentes impressions:

34’ L’arbitre a vu une main du Sporting, 1 sur 3 pas trop mal.

39’ Corona prend un jaune pour sa seconde faute, évidemment.

40’ Seconde main vue par l’arbitre, INCOYABLE !

42’ Adrien Silva prend enfin un jaune pour un tacle par derrière.

42’ Danilo fait une petite faute et prend son jaune, belle compensation.

Mi-temps : On est mauvais. Après leur être rentré dedans, on a joué tranquille en les laissant s’approcher alors qu’il fallait garder la balle haute et les faire disjoncter.

Oui les 2 buts sont discutables car on n’est pas au hand, mais on a trop voulu gérer sans se bouger à 0-1.

Entrée de Oliver pour Corona.

On joue plus haut comme au début de match mais le Sporting nous attend pour jouer les contres.

Acte 3 Scène 1 : l’impuissance

51’ Oliver lance André Silva mais Semedo revient et met en corner.

On est trop impatient sur les contres et trop prévisible.

Quand notre pressing fonctionne on part individuellement sans profiter de nos avantages.

56’ Corner : Casillas sort une Raie de toute beauté.

58’ Adrien Silva remet une semelle à Danilo mais l’arbitre ne s’emmerde même plus à siffler faute.

60’ William prend un jaune pour un coup de coude sur Otávio le public est perdu, le match deviendrait-il équitable ?

63’ Jorge Jesus et son assistant sont expulsés pour avoir essayé de violer le 4’ arbitre.

66’ Otávio déborde 3 défenseurs et sert Marcano seul qui était resté devant, mais l’Espagnol rate complètement sa volée. Oui, en même temps ce serait con de te rattraper de tes merdes sur le premier but.

Acte 3 scène 2 : les derniers espoirs

On se remet en ordre de match en gagnant les duels et en se trouvant.

Comme à la 68’ ou Oliver trouve André Silva mais sa tête est au-dessus.

73’ Entrée de Depoitre pour André André.

77’ Jaune pour Paulista pour une semelle sur Otavio (pas encore touché le ballon le mec).

83’ Contre suite à une récupération de Depoitre, Otavio voit parfaitement Oliver qui centre mais André Silva et Depoitre se gênent. C’est con de faire entrer 2 numéros 9 avec les même déplacements.(Note pour les coach des U13 hein, ça ne marche que à FIFA contre ta petite sœur.)

83’ Bruno César prend enfin un jaune pour avoir dégommer Layun les 2 pieds décollés du sol.

84’ Sorti de Otávio pour Adrian.

On se dit qu’il va nous en rester une, Une, UNE balle qui peut tout changer, nous faire égaliser et sortir en vainqueur de ce match.

89’ Suite à un corner mal dégagé William se retrouve seul mais Iker capte sans problème.

90+3’ Perreira prend un jaune.

Scène finale :

Dernier ballon sur corner, Adrian le récupère, seul, côté gauche. Il peut avancer, frapper ou tenter le crochet intérieur vers toute la défense.

Le public retient son souffle, le temps est suspendu, la décision proche et inévitable pour le dénouement de cette épique bataille !

Voilà c’est ça, il tente le crochet au lieu de frapper c’est fini. Fais toi une black Salami.

 

Un Clássico, c’est toujours une corrida sans mise à mort, une lutte faite d’esquive pour les joueurs de ballon, faisant des pas risquant la blessure à chaque geste technique, une lutte impitoyable et de quoi faire parler des heures.

Bref c’était un Classico, mais c’est seulement quand tu le gagnes qu’il est beau.


O Dragoes :


Casillas (3/5) Il prend 2 buts mais il a la poisse de Pierre Richard, avec en défense pour la guerre l’Armée du Salut.

Layun (3+/5) Pas pris sur son couloir, il a essayé d’apporter du surnombre et sa patte donne une passe décisive.

Felipe (3-/5) Il a marqué, tenu Slimani, tout repoussé ! Tout ? Non ! un petit ballon contrôlé de la main et c’est le nul qui s’envole.

Marcano (1/5) Donc il fait la faute sur le premier but et s’arrête laissant marquer Slimani. Il rate toute ses relances, et quand il a l’occase de se racheter, il tue les mouettes.

Telles (2/5) Il a fait son match mais pas d’apport offensif et rien de transcendant défensivement.

Danilo (2/5) Ecoute grand, là faut te remettre en question ! Tu joues petit bras, tu monte une fois on marque, et quand on perd tu ne t’es pas dit « Tiens si je le refaisais ? » J’espère que Nuno te mettra en DC ou sur le banc et que Neves jouera au moins il relance et joue.

Herrera (1/5) est resté à Rome

André André (4/5) Le meilleur ! Il a posé ses bolas sur le terrain avec de l’envie ! Il lui manque la réussite sur son poteau.

Otávio (3-/5) Il s’est démené a essayé mais sans réussite.

Corona (3/5) Sorti blessé à la mi-temps dans un match ou il a couru, tenté et défendu, dommage.

André Silva (2+/5) Match compliqué face à des clients. Mais il c’est créé 2-3 occasions et a su tenir le ballon.


O Banco :


Oliver (1/5) Il a tenté mais trop de déchet et de manque de rythme. Je ne comprends pas son entrée.

Depoitre (2/5) Il c’est battu et a tenté de créer des occases mais sans réussite.

Adrian (0/5) T’as le ballon à la dernière seconde pour être le héros, ben refais-nous un crochet ducon.


Remarque à la con :


La ligue a tenté une promotion du fair play entre les « hinos » les supporter.

voilà l’attendu :

Voilà le résultat :

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12 réflexions sur «Sporting – Porto (2-1) Une tragédie en 3 actes»

    1. Ou c’est la même boite de comm de merde.
      Pour Ruiz je n’en veux pas au joueur(comme pour Gelson) mais aux arbitres, si celle de Ruiz n’est pas volontaire mais peux se siffler car ça lui profite, celle de Gelson l’est clairement.
      Mais on va pas se cacher derrière ça, on été cramé, et les changement n’ont servi à rien.
      Il fallait Neves pour Danilo et sortir Herrera pour un second attaquant avec Oliver au milieu et pas ailier.

  1. Votre système est excellent camarade : le niveau de l’équipe pour chaque match est proportionnel au nombre de nichons visibles dans l’article. Si bien qu’il suffit de les compter pour estimer le résultat, même sans avoir vu le score au préalable. Formidable. Je devrais m’en inspirer.

    1. P. S. : J’imagine que le taux de nudité des demoiselles est également en lien direct avec le niveau des joueurs. Fascinant, vraiment fascinant.

      1. Je rédige actuellement un oeuvre historique sur l’évolution des notations dans le football. Tout ceci afin de faire reconnaître que les femmes opprimés et exclus des décisions, voir moqué pour les horsjeu, renverse la classe établi dans un nouveau système de domination par la présence féminine dans les notes.
        Peut importe qu’elles soient vêtues ou non, elles auront toute une place.
        Pour se faire je m’inspire en ne mangeant que des mars dans des beagles.

  2. Je te trouve bien gentil avec Casillas qui est totalement imblairable avec sa défense :( Sinon, j’ai hâte d’entendre BdC se plaindre des arbitres anti-SCP cette année. Dommage pour vous.

    (Diego Jota <3<3)

  3. Je la trouve un peu ventrue moi, mais je suis con aussi c’est pas ce qu’on regarde!

  4. Vos tragédies provoquent bien plus d’enthousiasme que les miennes! (J’avoue être surprise, c’est un style un peu moins, euh… classique)

    1. Merci @delphine belle poétesse, tant de sollicitude me touche.
      Cependant il me faut être honnête :
      – Vos tragédies provoquent bien plus d’enthousiasme
      – Mon style est celui du SEGPA le plus doué de la classe de 3e, la fierté de Mme Bouchard.
      – c’est la traduction vers le français, forcément ça altère un peu l’oeuvre
      Mais merci d’avoir pris le temps de tenter cette expérience

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