Portugal – Italie (1-0), la Bacalhau académie note l’émigrantico

L’Italie c’était l’équipe que tu dominais mais qui te niquait quand tu ne t’y attendais pas, sorte de grande faucheuse des espoirs et des illusions… Faut croire que #METOO porte ses fruits car même la Squadra ne peut plus violer impunément.

 

Bom Dia,

Pour ce premier match de la Ligue des Nations CUP UEFA MAXI-COLA RED BOULE FREETOS GUM, le Champion d’EUROPE en titre démarre par la réception de l’Italie. L’Italie est une sorte de cousin de l’Est sauf que eux, ils ont depuis longtemps privilégié le côté WIN au côté beauté du geste, enfin sauf chez les esthètes de la faute de catin que nous aimons tant.

 

O Equipe :

 

Santos ne change pas son onze.

Il réitère sa confiance en Neves en regista ainsi qu’à André Silva dont beaucoup voulait la peau… notre Roger Rabbit donc.

 

 

O Jogo :

 

Le match démarre sans round  d’observation.

On pose le jeu alors que les Italiens essaient de nous presser.

Dès le premier corner grosse occasion pour William qui ne cadre pas mais il était horsjeu.net.

On trouve des opportunités dans les transitions grâce à notre pressing, mais on repart sur du croquage de haut niveau par Bernardo, André ou Bruma.

Du coup le match s’emballe, chaque équipe voulant se projeter vite à chaque récupération, comme des ministres de Macron à chaque démission pour récupérer une place.

A chaque récupération haute, on a une situation mais André Silva ne concrétise pas.

On a la main sur le match car les Italiens enchaînent les fautes pour couper les actions le plus tôt possible.

A la vingt-sixième on se fait une énorme occasion avec William qui centre pour Bruma, il remet pour André, sa tête est repoussée sur Bernardo qui frappe mais c’est sauvé sur la ligne.

Les Italiens essaient de sortir, sur les contres, on remonte à 2000 à l’heure mais Bruma bouffe plus de feuilles qu’une limace dans un potager.

Festival de Rui dont le centre dévié finit sur la barre de Donaruma.

Alors qu’on a le pied sur le ballon, l’arbitre décide de changer le règlement et autorise les obstructions dans la surface sur les une-deux donc YAPAPENO!

William prend sa chance mais ce n’est pas cadrée. William pou rien, du cassoulet donc.

 

MI-TEMPS :

 

Une période maîtrisée mais avec encore la réussite qui nous fuit pour Berlusconi sans viagra.

Si les offensifs font des bons mouvement, Bruma a décidé de chausser des moellons et de ne cadrer aucune frappe, ce qui en soit représente un petit exploit.

Les Italiens eux, plient mais ne rompent pas. On les sent à la rue donc capable de planter un coup de poignard car une équipe italienne laborieuse qui ne prend pas de but va repartir avec son petit 0-1 ni vu ni connu.

 

On revient en jouant haut et en essayant de bousculer les Italiens qui continuent de nous attendre.

Sur une récupération au milieu, Bruma met les gaz comme le petit connard qui fait des roues arrières sous ton balcon et sert involontairement André qui trouve le petit filet de Donaruma 1-0 (49e)

On pousse pour mettre le second mais le missile de Bernardo est bien sorti par Donamura.

Les Italiens piqués au vif jouent plus haut mais on les contient assez facilement et après quelques minutes on reprend la possession du ballon.

 

On gère le match en contenant les Italiens et en plaçant des contres.

L’entrée de Renato Sanches amène de l’allant.

Dans les dix dernières minutes les changements italiens combinés à un recul de notre bloc met un peu de pression sur notre défense.

Si une tête de Zaza sur corner nous fait passer un petit frisson sur les sphincters, on gère plutôt bien la période.

C’est même sur un contre que Gelson trouve Renato qui oblige Donaruma à une parade.

Une dernière intervention d’esthète de Pepe dans le genou de Chiesa et l’arbitre siffle la fin de ce match maîtrisé.

 

O Resumo :

https://video.lequipe.fr/video/tous-sports/football-replay-portugal-italie-uefa-nations-league/x6tgef5

 

Os Quinas :

 

Patricio (3/5) :

Il a fait ce qu’il fallait, sûr au pied, facile dans ses sorties, il a géré son match en bon père de famille

 

Cancelo (4/5) :

Quoi de mieux pour se faire accepter à la Juve que de souiller des joueurs du Milan ? Hey João que fais-tu avec ce ballon dans les pieds?
Je vais descendre les joueurs du Milan AC.

Pepe (5/5) :

Pepe, le 100, comme le nombre de ses sélections, comme l’envie qu’il met pour influer sur le résultat. Certains le dénigre car il n’ont rien compris à ce sport.

Dias (3+/5) :

Sobre, il a assuré, gérant les attaquants italiens à la Spaggiari, sans violence ni haine.

Rui (4/5) :

Mario Rui est absolument l’inverse des latéraux “modernes” : petit, trapu avec une moustache d’acteur porno, le Napolitain nous l’a joué Joe Pesci en cassant les bouches.

Neves (3+/5) :

Ahhhh ! Pas d’erreur cette fois un match propre avec des relances propres ! Il a manqué cet élan vers l’avant dont il est capable, mais avec la réduction du permis de chasse il vaut mieux être prudent.

William (3/5) :

Le relais lui va bien, mais du coup il tente un peu des relances à la zobqui aurait pu coûter cher.

Pizzi (3/5) :

Plus en vu que contre la Croatie, il lui manque encore de plus définir son rôle entre sécuriser le couloir ou se projeter dans la surface.

Bruma (2+/5) :

Des pieds carrés qui lui ont interdit de cadrer une frappe, mais la passe dé involontaire du but de la victoire… Dans sa tête c’est plus confus que Dupont-Aignan réfléchissant si oui ou non il s’allie avec le FN.

Bernardo (4/5) :

Leader technique qui pourfend les étrusques, Bernardo danse et a fait couler sa lave comme le Vésuve sur Pompéi.

André Silva (4/5) :

Honni soit qui mal y pense en exilant le beau André vers les contrées éloignées, il reviendra prouver que vous vous êtes trompés.

Les détracteurs d’André Silva « Tout va très vite dans le football »

O Banco :

Renato (3/5) :

Son entrée, au lieu de sécuriser, a dynamité l’arrière garde de la Squadra. Le renouveau de Renato?

Gelson (2+/5) :

Croque autant de contres qu’il va vite à les créer. Sans maîtrise la vitesse n’est rien.

Oliveira (NN) :

Entrée pour sécuriser, il aura vu Pepe savater. Toujours apprendre des anciens.

 

Remarque à la con :

Non Denis Balbir, ce n’est pas Joe Cancelo, non ce n’est pas Pépé, on arrête de massacré les accents s’il te plaît, respecte-nous.

Jean-marc Ferreri a placé 10 fois Cristiano Ronaldo dont 9 en première mi-temps et j’ai commencé à compter au début du match, pas à la présentation.

 

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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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