Bastia-Nancy (0-0) : La Chardon à Cran académie attendra pour voir du foot.

Marcel Picon continue de laisser errer son regard dans le lointain à la recherche d’un fond de jeu perdu, d’ambitions avortées, et des petites salopes de l’âge de pierre qui lui ont volé sa joie. Il crache par terre et s’en va suivre l’ASaNaL, 19è avant le coup d’envoi.

Salut les claque patins.

Toute la footosphère est en général ravie de se voir infliger un match de championnat en pleine semaine, qui plus est à 19h, soit pile à la sortie du travail, ou au début de la réunion de travail qui fait chier tout le monde, ou pire, quand elle est au chômage comme moi, au début de l’apéro du soir (celui qui succède à ceux du matin et du midi, en toute logique – non je ne prends pas de goûter). Qu’importe, et tant pis si les stades sont vides, tant que les enculistes en chef qui détiennent les droits de diffusion sont contents de pouvoir faire les poches à leurs tranquilles vaches à lait, tout en leur infligeant des commentaires aussi pertinents qu’un exposé historique par un ancien avocat d’affaires reconverti dans la politique. Je ne vise personne, ce serait dangereux vu que je suis encore ivre.

Le rendez-vous de ce mercredi ne manquait pas en plus d’une certaine odeur de souffre, puisque notre vaillante équipe nancéienne se rendait au beau milieu d’un territoire hostile, dont l’appartenance au championnat de France est parfaitement douteuse, au même titre que Monaco ou encore une ville de l’est que je ne nommerai pas, mais dont vous ne devez pas ignorer que les citoyens ne sont pas soumis aux mêmes impôts ni au même régime de sécurité social que vous, tas de naïfs.

La Corse. Selon mes informations toujours très fraîches, la Corse est une île, surnommée l’île de beauté, où l’on trouve des Corses, mais aussi des Corses. Vous comprendrez donc qu’il ne soit pas facile de faire la différence entre mâle et femelle là-bas, puisqu’ils se sont donné la même dénomination, ces glands.

Pour Pablo et compagnie, la mission est simple : aller là-bas discrètement, se planquer dans le maquis en attendant le coup d’envoi, jouer ce foutu match de l’enfer dans un Furiani probablement plus vide que le slip d’Eric Zemmour, tenter de repartir avec au moins un point, et le moins de points de suture possible. Contexte local oblige, il faut s’attendre à quelques intimidations, sans compter la pression sur le corps arbitral, qui prend cher sa race en ce moment.

DANS LA TOURBIÈRE.

Une belle illustration de ce pourquoi je n’aime pas les schémas.

Pablo l’a annoncé : il y aura du changement. Non seulement parce que ça ne va pas toujours super bien, mais aussi parce que bordel, trois match en une semaine c’est pas une vie pour une équipe de notre niveau.

Si Ndy reste dans les buts, la ligne de défense est complètement bouleversifiée, et prend la forme d’un petit signe de main amical à toute la journalerie qui n’attend que de pouvoir écrire des « Ligne Maginot », « garer le bus », « bétonnage en règle », « maçons du cœur de la ligue 1 » et autres carabistouilles frelatées servies avec une olive périmée dans votre feuille de choux habituelle.

Oui, nous jouerons donc avec trois centraux, chose nouvelle et parfaitement logique vu le manque d’impact physique de nos défenseurs sur les derniers matchs. Les heureux nommés sont Michael Chrétien le bienheureux, Eric Cabaco (première titularisation) et Clément Lenglet, honoré ce soir du brassard de capitaine. Autour d’eux, Julien Cétout retrouve le couloir droit qui n’est pas non plus son poste de prédilection (mais où il a fait toute la saison dernière) et Tobias Badila emprunte le couloir gauche que Vincent Muratori lui a abandonné suite à sa blessure face à Nantes, en lui rappelant tout de même qu’il s’appelle revient, gamin.

Au milieu, Pablo choisit l’audace, en abandonnant l’idée de placer du muscle ou de l’expérience : Youssef Aït Bennasser jouera en burkrampons avec barbe et peau mate, et Vincent Marchetti l’Ajaccien cristallisera à lui tout seul l’immense rayonnement intellectuel de l’humanité, engeance qui préfère cracher sur son voisin plutôt que sur -au hasard-, de lointains Américains hégémoniques et décérébrés. Belle double provocation adressée par notre coach de l’amour à des mecs qui sont énervés de nature, et qui pensent volontiers que personne ne les aime. Non, je n’ai pas de sang corse.

En attaque, et comme pour dévoiler la nature tactique quelque peu élémentaire de son plan de jeu, Correa place tout ce qu’il a de cuisseaux galbés, d’adducteurs saillants et de jarrets véloces, en les personnes de Maurice-Junior Dalé, Anthony Koura et Christophe Mandanne.

Comme la photo précédente ne le montre pas du tout, nous voici donc avec une sorte de 5-2-3 amovible, destiné à contenir les Corses dans une nasse jusqu’à explosion postérieure en attaque, et frappe chirurgicale à l’arrivée. Un format voué à l’échec puisqu’il ne contient aucun créateur au milieu, et vu l’état du terrain, aucune possibilité de succès du jeu long. C’est donc le plan parfait pour repartir avec les trois points du match nul, voir une « défaite imméritée » ou autre galéjade, bref, vous l’aurez compris : l’incertitude est totale.

EUL MÔTCH.

-15 Il semblerait que le club de Bastia ait quelques problèmes avec le Paris SG, dont l’administration l’aurait paraît-il traité de « club de voyou ». Ce qu’ils démentent formellement, l’appellation ne pouvant s’ajouter à leur glorieux titre de « club d’assassins ». En tout cas les Bastiais ne manquent pas de couille, car ils ont carrément porté plainte. Et porter plainte contre des hommes lézards et des mutants des profondeurs volcaniques de Mururoa, on peut dire que ça n’a aucun sens, mais que ça ne manque pas de suite dans les idée. Un peu comme si Dieudonné portait plainte contre les Juifs, ou les Roms contre Manuel Valls.

-10 Mais trêve de politique, concentrons nous sur le jeu qui ne va pas tarder à commencer, et profitons de ce bel écrin tout vide de Furiani, dont on espère que les fondations sont cette fois solides.

-5 La flotte qui tombe par Canadairs entiers sur Bastia a transformé le terrain en une vulgaire tourbière vosgienne, ce qui ne devrait pas poser problème à nos habitués des climats rugueux. Problème : aucune de nos recrues n’a encore connu un automne lorrain. Zut.

Stade du Préfet Érignac, 21 septembre 2016.

1 Bastia engage contre nous dans une atmosphère typique d’apocalypse, d’insultes racistes et de fromages qui puent.

3 Très rapidement l’arbitre prend ses marques et doit s’échauffer le sifflet. Voulant protéger Marchetti qui commence déjà à chambrer, il siffle ce dernier suite à une roulette qui avait mis deux Bastois dans le vent.

5 Les Corsiens lancent un contre à toutes berzingues, mais en oublient de regarder où ils mettent les épaules. Crivelli est sanctionné pour une faute sur Lenglet.

10 Ça presse quatre par quatre et les coudes en avant côté local. Physiquement, les chardons jouent catégorie Fiottasse depuis le début de saison, et ont les parties en forme de raisins secs.

13 L’idée d’allonger le jeu n’est peut-être pas la meilleure quand on dispose d’un terrain et de joueurs aussi peu qualitatifs, mais c’est pourtant le plan que les deux coachs ont adopté ce soir, dirait-on. Un point pour le football vrai.

18 Ndy s’illustre une première fois sur un tir adverse de loin. Qu’il fasse un bon match, d’accord, mais s’il devient régulier, alors là j’abandonne.

23 Très beau tacle par derrière de Marchetti, qui ne lui vaut pas de carton. Bizarrement les joueurs corses ne protestent pas, au contraire du public qui accuse le groupe Bilderberg d’avoir entrismé le centre de formation d’Ajaccio.

24 Un Bastien dédicace son corner à l’humour, en l’enveloppant parfaitement derrière la cage de Ndy.

26 Frappe d’un Corse, le ballon va rendre visite à sa famille en Sardaigne.

28 À la décharge des deux entraîneurs, combiner au sol dans ce bourbier n’est pas plus facile que de faire un squatch, sqwach, squouatche un tennis avec une boule de pétanque en guise de balle. D’un commun accord, les joueurs s’y essayent mollement, puis reviennent bien vite aux mitasses pour personne en profondeur.

29 Ah ? Interruption de streaming, sûrement suite à une malversation de la mafia corse au lobby des cameramens.

On m’a raconté que Bastia avait vaillamment profité de ces dernières minutes de jeu pour s’assurer qu’Eric Cabaco avait bien le cul qui brillait pour sa première titularisation. Apparemment il a tenu, et plutôt bien, ce qui lui vaudra désormais le surnom de Cavaco. Pour excuser mon absence, voici une photo volée de ce bel homme :

Ici avec le style dit du « Neymar m’a tuer ».

46 Nancy engage, dans un vent de paix.

52 Badila expédie un coup franc lointain dans les bras du gardien adverse, et adresse un petit coucou à son ami Loïc Puyo sur le banc. « Tu as vu ? Je fais comme toi ! » Un rideau de pluie lui cache le regard noir de Vincent Hognon, qui décapite une poule par la pensée au même moment.

57 Les Corses se livrent et Nancy en profite pour attaquer en contre, mais la présence devant laisse à désirer.

58 Ndy est imprenable. C’est scandaleux. Le Neuer blanc.

60 VOILÀ ce qu’on doit faire mon petit Clément : un bon coup d’épaule pour dire bonjour, une petite sèche discrète au deuxième contact, et une bonne balayette au moment de dégager le ballon. Si le mec se relève, un sourire et on part se replacer. Bienvenue en ligue 1, capitaine !

63 Terrible choc des civilisations tête contre tête entre Dalé et Mandanne, qui restent tous les deux au sol. Le public Corse scande le nom d’une hypothétique loge cosmo-maçonnique lorraine qu’ils nomment « Le gain de temps ».

64 Nouvel arrêt très sur de Bernard Lama Ndy Assembé. Ça va être dur de reparler de tout ça sobre.

66 Un Corsiste noir assène une frappe terrible en pivot que Ndy claque au prix d’un nouvel arrêt monumental. Donc ce mec va partir tout l’hiver à la CAN. Très bien.

67 Molle tentative de réponse de Junior Dalé pour un arrêt décontracté du gardien bastiennois.

70 Le ballon ne sort plus des trente mètres nancéiens. Il faut saluer pour cela les contrôles longs de vingt cinq mètres de Mandanne et Dalé, ou encore les relance de non-voyants de nos centraux.

73 L’ensemble des gradins s’incline pour l’entrée de l’immense et arthritique Issiar Dia à la place d’Anthony Koura, qui la prochaine fois, courra plus encore. Cette blague est à chier ? Absolument.

Et à peine entré le petit Dia propose un centre que Mandanne est à peine trop court pour exploiter ! Exceptionnelle entrée, incroyable coaching !

76 La réponse corse ne se fait pas attendre, avec le même type de centre dangereux sur le papier, mais dans les faits aussi efficace qu’emplâtre sur prothèse de jambe.

79 Youssouf Hadji entre à la place de Junior Dalé, pour réunir une connexion hautement symbolique : trois représentants de la grande épopée de 2007/08 sont maintenant sur la pelouse avec Dia et Chrétien. On a les souvenirs qu’on peut, hein.

82 Cabaco gratte un ballon sur un contre, au prix d’un tacle bien spectaculaire. C’est propre, et l’arbitre se demande ce que fait sa femme pendant ce temps là, mais le peuple insulaire gronde en scandant des menaces contre le complexe judéo-illuminati qui a pu fomenter un tel crime.

86 Dia, au top de sa forme, a une balle de contre et trente mètres d’espace devant lui. Tentant de la jouer discrète, il passe le ballon au premier mec qu’il voit (Mandanne, pris par trois défenseurs) et stoppe sa course.

88 Le gardien de Bastia botte un coup franc loin de son but, qui atterrit directement sur Marchetti le malicieux. Ce dernier voyant la cage grande ouverte, tente la frappe directe de 50 mètres, mais n’est pas Dejan Stankovic qui veut, et le ballon passe de peu à côté.

89 Généreux comme un prince saoudien au moment de s’acheter des joujoux pour faire la guerre, Aït Bennasser se jette à corps perdu dans la bataille, au point de se faire gaillardement dessouder. Il apprend vite et bien, et a l’air d’aimer ça, on dirait une vraie beurette de chez Pornhub.

90 La frustration enveloppe ces derniers instants, aussi bien dans le public que sur le terrain. Et c’est dans un torrent d’injures et d’invectives que l’arbitre siffle trois fautes d’affilées contre les Corses, dont le public se croyant dans un roman de Thomas Pynchon crie au complot contentinentalo-socialiste. Ouais ben si avec moi aussi une fusée V2 atterrissait pile où je chope la trique, laissez moi vous dire que je vous rendrais visite plus souvent, les poches bourrées de Viagra.

Mais cela n’y changera rien : Fin de match. 0-0. Les images sont ici, elles contiennent un point « conditions dantesques » pour faire plaisir au service public et aux gens qui n’ont pas lu la Comédie, ou seulement le premier chapitre.

DES NOTES

Ndy 5/5 Presque aussi régulier dans le succès maintenant que dans la poisse avant. On verra quand il aura des sorties à faire, mais là, le miracle arrive : ça fait trois matchs qu’il est impeccable.

Chrétien 2/5 Reprise pas facile, dans un contexte franchement hostile. S’il ne s’en sort pas avec grand honneur, il a le mérite d’avoir réussi à mettre un pied devant l’autre.

Cabaco 4/5 C’est surtout lui qui aspire les points de Chrétien, comme il a aspiré goulûment toutes les attaques qui venaient de la droite. Et de l’axe. Et des airs. Bref, il a été partout, et tout le temps. Prometteur.

Lenglet 3/5 Avec du costaud à côté, ça marche très très mieux. Avec le brassard, ça marche toujours mieux, aussi. Il est là mon Clément, il n’a pas rechigné à la violence, et c’est comme ça qu’on le veut et qu’on l’aime.

Cétout 3/5 Retour aux origines du mitan de sa formation entekannuelle à tous les postes du foot, avec cette nouvelle déportation sur l’aile droite : le Juju a retrouvé son rôle de la saison dernière, et on l’a tout de même senti plus à l’aise qu’en défense centrale.

Badila 2/5 Lui est bien à son poste, mais a encore un problème de membres qui fondent quand il pleut, et de lévitation intempestive quand il y a du vent.

Aït Bennasser 3/5 Guerrier fourbe équipé de son vit et de sa dague, il a donné dans le physique ce soir, prévenu d’avance que l’ambiance n’allait pas être aux enroulées chatoyantes. Et c’était bien.

Marchetti 3/5 Le régional de l’étape a eu la chance de montrer lui aussi de belles vertus de guerrier, et a même failli marquer un but spectaculaire qui lui aurait valu une adoption immédiate de toute la Lorraine pour ce haut fait d’arme. Van Bommel ne s’est pas fait en un jour, alors patience.

Mandanne 1/5 Il y en a qui fêtent leur première en flambant, et d’autres qui la sabordent consciencieusement. Continue et on te renvoie au Qatar sans passeport avec un maillot floqué en pakistanais, tu verras ce que ça fait de construire des stades, à défaut de les faire se lever.

Dalé 2/5 Ses habituelles déviations du crâne luisant ont été mises à mal, mais le Maurice Junior est toujours volontaire. Il doit réapprendre la ligue 1, et qui sait ? peut-être évoluera-t-il en Maurice Senior, leader incontesté de notre attaque.

Koura 2/5 Pointe de vitesse inversement proportionnelle au QI football. Il aurait fallu lui dégager la voie pour qu’il puisse céder à un plaisir très anglais de pousse ballon, mais personne n’a assumé ce rôle pour lui.

REMPLAÇANTS

Hadji NN Sur terre, sur mer, sur île, c’est toujours lui le plus grand.

Dia NN Un centre, et puis il s’est replacé. Mais pour ne jamais plus bouger. Reviens quand tu auras assez de jus pour faire plus de deux courses, coco.

NOTE ARTISTIQUE DE L’ÉQUIPE : 3/5.

Ne pas se mentir, faire preuve de probité, et pointer du doigt ce qui n’allait pas avant de sucer la bite de qui vous savez : c’était et ça reste pauvre. Nos chardons n’avaient pas grand chose à espérer de ce match, tant dans l’enjeu que dans ce qu’ils allaient montrer dans le jeu. Les conditions climatiques, l’intégration soudaine des tout plein de nouveaux comme si on venait de se rappeler subitement qu’on avait recruté cet été et les adversaires n’étaient pas là pour aider.

Aussi faisons nous le bilan de ce match avec pour mot d’ordre le soulagement : soulagement de ne pas s’être fait bouffer dans l’impact, d’avoir vu nos jeunes garder leurs nerfs face à des adversaires et surtout un public pas loin d’être à classifier entre « geyser d’urine » et « tombereau d’excréments nucléaires » sur le grand tableau classificateur des ambiances de stades, soulagement aussi de voir que malgré les moqueries, ce point tout moche nous sort brièvement de la zone rouge, soulagement enfin de…oh ta gueule avec tes anaphores, vieux ringard.

On rentre à la maison mission accomplie. C’était laid, même pas enivrant, ponctuellement excitant (quand le stream coupait ou que l’arbitre sifflait), pas franchement enthousiasmant, mais à la fin, c’est la Lorraine qui repart honorée, et les Corses qui restent chez eux à enculer des châtaignes et bouffer du cochon sauvage. Ou l’inverse. Ce bon résultat, tout le monde sait à qui on le doit. Tout le monde sait grâce à qui j’ai cessé de me scarifier les yeux et de me passer la bite à l’acide sulfuridrique. Le sauveur chauve du monde, c’est celui qui va nous foutre Ndy Assembé attaquant contre Nice dimanche et montrer à la terre entière que Mario Balotelli est une baderne.

Je crois en Pablo Correa.

Marcel Picon.

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

8 commentaires

  1. J’aime la Chardon Académie, je ne sais plus si je l’ai déjà dit

  2. J’attends impatiemment le moment de rencontrer votre club, cher Marcel, et de voir nos deux entraîneurs immigrés/génies incompris/victimes du racisme ordinaire/cibles préférées des journaleux s’accoler d’un air de mutuelle et sincère compassion, avant de retourner à leur révolution souterraine du football vrai et sans frontières. Et vive l’Internationale footballistique !

    • J’ai moi-même très envie de voir la Lorraine rouge et blanche marcher sur le bassin parisien afin de profiter de ce choc des titans du David goy contre le Goliath arabique. Votre trotskysme footballistique m’interpelle cependant : ne seriez vous pas un de ces transfuges échappé du saint empire soviétique en Amérique du Sud vous-même ? Je sais comment on punit les traitres dans la mère patrie, vous ne devez pas l’ignorer non plus…

      • Le soviétisme est dépassé mon pauvre ami… Vous en êtes probablement resté à ce sale fasciste de Tintin. L’heure est à l’Internationale, la vraie ! Pas celle de Moscou, mais de Saint-Germain-en-Laye !

  3. est ce qu’on peut avoir les liens concernant les beurettes de pornhub? par souci journalistique, pour vérifier cette info droppée comme ça, sans contextualisation….

    • Je refuse obstinément de céder à cette mode des rondeurs féminines et autre démagogie érectile dans mes articles. Toute référence au beau sexe et à ses diverses manières de se faire déglinguer ne vise qu’à exciter votre imagination, de préférence en l’orientant vers ses sensations de peur, de haine et de colère. CECI DIT, comme vous en faites la demande, j’accepte de partager avec vous ce trésor de la culture nippone. Bien cordialement.

      http://awkwardjapaneseporngifs.tumblr.com/page/12

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