Genoa – Juventus (1-3) : La Bianconero Académie livre ses notes

Genoa / Juventus (1-3 : Immobile / Giaccherini, Vucinic (s.p.), Asamoah)
Michel a regardé le 42e match d’invincibilité de Madame, même si son caleçon Intimissimi a connu quelques désagréments en première mi-temps. Life goes on.

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Mi ricordo, sì, io mi ricordo :
• Je me souviens de l’hyperactivité de Marco Borriello, chose méconnue lors de sa demi-saison en Bianconero. Tocard.
• Je me souviens des 12 kg perdus par Sébastien Frey cette saison. Officiellement, il n’a pas de problème de poids, un peu comme Gignac qui se rendait à Merano uniquement pour éliminer des toxines, évidemment. Jusqu’à ce qu’il avoue, avec une insouciance – une inconscience – déconcertante qu’il y avait appris à manger.
• Je me souviens des changements dans le onze de départ effectués en vue de la C1 cette semaine (Vucinic, Asamoah, Lichtsteiner et Vidal sur le banc). Et cette saloperie de première période, communsymbole. Une défense qui m’a rappelé les heures les plus sombres de notre histoire, celle avec Luigi Del Neri.
• 60e minute : Alors que le Genoa aurait pu mener par trois buts d’écarts, sans aucunes difficultés, Bertolacci, seul au point de penalty, ne trouve rien de mieux que d’échouer sur Buffon. Contre-attaque, Vucinic conserve la balle dans la surface, sert Giaccherini à l’entrée de celle-ci, qui égalise d’un délicieux enroulé. Ça devient gênant…
• Je me souviens de la perte des valeurs du football. Oh non, pas celles sur lesquelles s’astiquent nos éditocrates à grands coups de morales et d’exemplarités. Celles qui tolèrent qu’un latéral gauche porte le numéro 11 dans le dos.
• Je me souviens de mes habitudes, à savoir ne pas parler de football. Irina était à Paris ces deux dernières semaines. 686 km nous séparaient d’un amour inégalé. C’est bien la première fois que j’envie les parisiens.
• Le troisième but vous est offert par les trois entrants : Lichtsteiner pour Vucinic qui centre pour Asamoah.
• Je me souviens de votre impatience, il est temps de passer à l’évaluation.

Les notes :

Buffon 4/5 : quelques minutes de jeu, et Borriello frôlait le poteau d’une reprise bien armée annonçant une longue agonie pour la défense et réveillant quelques traumas du passé récent. Mais il s’est toujours interposé avec brio, non pas l’ancien défenseur de la Juve, bref une expression à la con.

Barzagli 3/5 : c’est bien payé, car il fut imprécis dans ses relances comme dans ses interventions.

Bonucci 1/5 : Il est con. Il est merveilleux. Un match bien maitrisé dans sa médiocrité. Littéralement Bonucchié dans les grandes lignes. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour (presque) relancer la carrière de Borriello, avant de livrer un récital d’interventions plus foireuses les unes que les autres.

Chiellini 3/5 : tient la baraque, mais il a souffert comme tout le monde pendant quarante-cinq minutes. Passer d’Asamoah à De Ceglie n’aide pas, j’en conviens.

Caceres 2/5 : dépassé, à contre-courant, appelez ça comme vous voulez. Remplacé à la 74e minute de jeu. A sa décharge, il s’est blessé en début de préparation.

Giaccherini 4/5 : d’ordinaire excellent à ce poste, il n’a pas su donner du liant à l’équipe en première mi-temps. Même s’il garde la capacité à s’illustrer grâce à sa qualité technique. Il égalise brillamment pour matérialiser la domination Bianconera à l’heure de jeu.

Pirlo 3/5 : honnête, il reconnait à l’arbitre avoir touché le ballon de la main lors d’un coup-franc à la 24e minute, évitant à Bonucci un carton jaune. Une idée judicieuse lorsque l’on se souvient de la faute du défenseur face à un attaquant du Genoa qui partait seul au but. En difficulté face au pressing des rossoblu pendant 45 minutes, avant de jouer à son rythme le reste de la rencontre.

Marchisio 2/5 : une frappe en début de match, une roulette quand le score était entendu, mais sinon je suis bien incapable de vous verbaliser son apport ou sa rencontre. Insuffisant.

De Ceglie 1/5 : a cru que jouer le horsjeu alors que l’attaquant se trouve dans son propre camp était possible. Cotisons-nous pour lui offrir un stage Larqué. Le 1 est sévère parce qu’on n’a pas dénombré plus de viol qu’à l’accoutumé, mais je ne peux supporter sa gueule de Clark Kent pour ado. Primo, il ne sait pas centrer. Deuxio, il ne sait pas dribbler. Mais il essaye quand même. Déni de réalité, comme moi : non, il n’a pas prolongé son contrat… non il n’a pas prolongé contrat…

Giovinco 3/5 : dans le marasme de la première mi-temps, il a beaucoup tenté. Outre les difficultés collectives, il n’a aucune affinité avec Matri qui n’a pas d’affinité avec son niveau de jeu non plus, mais c’est un autre débat. Un apport ponctuel en seconde période, et une frappe sur le poteau alors que la Juve essayait d’égaliser.

Matri 1/5 : Et si tu mettais ta femme sur le terrain ? Ce serait plus efficace pour déstabiliser la défense. OK, il n’est pas confiance. Mais il avait une occasion à saisir en attendant que le grand blond soit testé.

Les seconds rôles :
Asamoah : dans le top 3 des meilleures affaires estivales à l’échelle Européenne. Décisif dans les deux zones à chaque match. Nous avons touché le jackpot messieurs dames. Provoque un penalty sur une percée qui mêle puissance et agilité. Au-dessus, c’est le soleil.

Vucinic : Zorro est arrivé. Il a temporisé, il a passé pour Giacche’ qui a enroulé au fond des filets. Puis le ballon sur le point de penalty, il a posé. Avant de marquer. Indispensable, il est.

Lichtsteiner : c’est bieng.

PS : un mot pour le plus beau maillot d’Italie, celui de la Samp’ : troisième victoire pour son retour en Serie A. Même Maxi Lopez claque des buts, comme quoi.

Barème des notes :
– 1 = Catastrophique au point d’être remplacé avant l’heure de jeu par l’entraîneur.
– 2 = La faible performance du joueur a handicapé son équipe, obligée de compenser.
– 3 = Match « verre d’eau »…incolore, inodore, mais indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble. Le joueur a tenu son poste en professionnel.
– 4 = Passe décisive, but marqué, intervention défensive décisive, omniprésence du joueur dans sa zone d’expression. Il s’agit de signaler ce que le joueur a fait de plus que tenir son poste.
– 5 = Un 4 serait insuffisant tant le joueur fut déterminant.

Roazh Takouer

One Comment

  1. M.lopez est un bon joueur de Série A, pas étonnant de le voir marquer. Sinon très sympa avec Barzagli catastrophique dans ses relances et ses interventions, bien pire que Bonucci. Sinon Asamoah est un monstre.

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