OM-Metz (6-3), La Canebière académie régale

A deux buts près, c’était parfait.

Aïoli les sapiens,

Ce jeudi, en quittant la concession, Julien est content. Il a enfin réussi à arracher au patron ces deux jours de congés. Un luxe. Il est sympa, le boss, mais faut pas le faire chier avec les congés, ça le crispe. Lui, dès qu’on sort de la planification six mois à l’avance, faut négocier comme un taré pour essayer de choper des jours. Là, il lui a dit, « tu fais chier à prévenir au dernier moment, Julien. Elle tourne à plein, la concession, là. Après c’est toi qui vois, les primes je préfère les donner à ceux qui sont motivés. » Il est un peu gonflé le patron, Julien il est allé le voir dès qu’il a su la programmation. Allez, c’est du passé, demain c’est déplacement avec les Yankee Anjou… 12h de bus, s’agit d’être en forme.

Florent vapote sur le trottoir, devant le siège. Pour une fois, il ne pleut pas à Paris, il savoure d’autant plus cette pause. Va falloir aller acheter un casse-croûte, ça va bosser tard, ce jeudi soir. Florent aime bien, ces réunions. Oh, bien sûr, il ne sert pas à grand-chose, mais il a déjà l’impression « d’en être », d’être là où ça se passe. A 21 ans c’est déjà pas si mal.

Ahmed sourit en poussant la porte de l’appartement. Son fils a déjà tout l’attirail, survêtement, bonnet, écharpe. « Ohlà, un peu de patience, c’est que demain soir, qu’on joue. » Ahmed n’a commencé à aller au stade que pendant ses études. Voir le stade avec les yeux d’un minot de 7 ans, il ne connaît pas, mais à voir comme Rayan est excité, ça doit être quelque chose. Il faudra vraiment qu’il offre un truc à Roger, pour lui avoir passé sa place. Il demandera à sa femme de préparer des gâteaux, ça, il aime ça les gâteaux, Roger.

Florent rentre de sa pause. Il croise Victor, qui s’en va. Victor, c’est son camarade de Science-Po, ils font leur stage ensemble. Victor est au développement, à part une ou deux conf-call avec la Chine de temps en temps, c’est pas dans ce secteur qu’ils bossent la nuit. « Tu pars aussi ? On va boire une bière ? – Eh non, je reste, moi, c’est commission ce soir. – Ah oui, c’est vrai. T’en as jusqu’à quelle heure ? – Boh, 11h/11h et demie, normalement. »

21h. Anthony quitte le dépôt de Saint-Jean-du-Désert, sac à dos bien garni. C’est Zé qui l’a prévenu, ils ont fait l’inspection, ils ont trouvé une caisse de fumis périmés. Pour une fois qu’on peut en couler sans que ça lèse le service, on va pas se priver. Bon, on va pas chercher à rentrer tout ça au stade, ce serait con de prendre une IDS pour un match contre Metz. Non, on va plutôt garnir le trésor de guerre du groupe, ça servira à faire un beau craquage pour une grande occasion.

Florent s’emmerde. La lecture des rapports, les argumentaires et contre-argumentaires sur tel tacle, tel coup donné par un joueur à un autre, les excuses transmises par les représentants des uns et des autres, cela lui passe à 10 000 pieds au-dessus de la tête. Florent, de toute façon, n’aime pas le football. Lui, dans commission de discipline, ce qu’il aime c’est « discipline ». Pacifier, apaiser, faire des stades un endroit où, comme partout, il fasse bon vivre, ça c’est une mission. Une mission de service public. Le fait social, comme on dit, ça c’est ce qui l’intéresse dans le football. Il y a tant à faire. Et il est au cœur de l’action. Bon, lui ne fait rien d’autre que prendre des notes, mais il y est.

Dans son pavillon de Chalonnes-sur-Loire, Julien finit de préparer son sac. Sa femme grogne devant la télé, elle aurait aimé que, pour son congé, Julien passe un peu plus de temps avec elle. Julien lui a rappelé utilement que, pour tout ce qui touche au foot, ce qu’elle a de mieux à faire reste de fermer sa gueule. Il arrive en effet à Julien d’être un gros con, Julien n’est pas un saint. D’ailleurs Julien n’aime pas tout ce qui est manichéen, même s’il ne sait pas ce que ça veut dire. Ce qu’il sait, c’est que demain il se lève tôt pour le départ du car, et sa virée au match avec les potes. Avant d’aller se coucher, Julien fait un dernier petit tour sur Twitter.

La réunion est terminée, Florent est déjà sur son ordi portable à rédiger le relevé de décisions. C’est son moment de gloire à lui, c’est lui et lui seul qui va abattre le glaive de la justice. Les fauteurs de trouble vont se plaindre, mais l’essentiel est sauf : tolérance zéro pour les débordements. Une dernière relecture par le supérieur, et Florent se connecte au site de la Ligue. Recruté – enfin, stagiarisé – pour sa rigueur, il met un point d’honneur à vérifier soigneusement ses écrits. Tout est prêt : le doigt de Florent presse le bouton « publier ».

Un tonitruant « enculés » réveille la femme de Julien, qui s’était endormie devant la télé. Sans trop comprendre ce qui se passe, elle voit son mari s’entretenir dans une flopée de jurons avec ses potes des Yankee Anjou. Ahmed, lui, n’a été prévenu que le lendemain à la mairie, par son collègue Roger. Exceptionnellement, il partira un peu plus tôt pour aller chercher son fils à l’école, lui annoncer qu’il n’ira pas au match ce soir, et tenter de le consoler. Il maudit un peu tout le monde, y compris ceux qui ont agité un fumigène pendant les derniers matchs, comme si ces abrutis ne savaient pas que la sanction finirait par tomber.

Anthony, justement, est résigné. Il ne s’est jamais intéressé à la politique ni à beaucoup de choses, d’ailleurs, mais les fumis, c’est son acte militant à lui. Quand son père l’avait emmené en virage pour la première fois, l’ambiance lui avait fait penser au carnaval du collège. Un moment où on relâchait la pression, où on avait le droit de faire les fous, de dire des gros mots, et même de gentiment chahuter les profs sans se faire punir. Puis la galère pour trouver un boulot, l’emmerdement d’avoir un boulot, le crédit de la voiture, la banque qui fait chier, tous ces gens sérieux à la télé qui passent leur temps à interdire… eh mon vier, il avait à peine passé le quart de sa vie et se rendait compte que celle-ci pouvait ne représenter qu’un interminable ennui. Foutre le oai, déconner avec les potes, dire « merde » aux grands… le stade lui permettait d’échapper pour quelques instants à cette existence de mouton, et il n’avait pas l’intention d’y renoncer. Lui exècre les dirigeants du football français, leur attitude mesquine et surtout absurde, qui prétend vouloir valoriser un spectacle dont ils sabordent pourtant des acteurs essentiels. Il maudit aussi son club hypocrite, si prompt à flatter les supporters mais dont le communiqué n’a aucun mot de soutien pour les victimes de cette décision inique – même si, là non plus, Anthony ne sait pas trop ce que ça veut dire, mais ça sonne bien. Etre privé de stade, personnellement il s’en fout, c’est le prix, et de toute façon il s’arrangera pour y aller quand même.

Florent, lui, est retourné au boulot ce vendredi matin, une demi-heure plus tard ; le délai idéal pour compenser son travail tardif de la veille tout en montrant son implication dans la structure. Il savoure les réactions qu’il peut lire çà et là suite au communiqué qu’il a publié la veille, tous ces écervelés qui ne comprennent pas, ou plutôt qui refusent de comprendre, le principe selon lequel une faute impardonnable mérite un châtiment exemplaire. Il n’est qu’un rouage de la machine à faire le bien, mais il est un rouage performant, et cela suffit à le remplir du sentiment du travail bien fait. Appliquer les procédures, les rendre aussi efficaces que possible, cela exige de savoir tenir sa place. Les décideurs décident, mais ne seraient rien sans ces petites mains ; oh, d’accord, ce n’est que du football, mais, Florent en est persuadé, une telle façon de faire peut s’appliquer partout. Son rêve, c’est d’intégrer la préfectorale, comme son grand frère qui travaille à la gestion des OQTF, comme son grand père aussi qui fut sous-préfet, il ne sait plus trop en quelle année, on n’en parle pas trop dans la famille. Aussi puissants soient-ils, les décideurs de tous ordres ne seraient rien sans cette armée de gens normaux qui, à chaque échelon, constituent de modestes mais primordiales courroies de transmission. Florent est fier de faire partie ce qu’il appelle « cette armada d’abeilles ouvrières », et de ce que d’autres nommeront plutôt l’immense et éternelle cohorte des minuscules fils de putes.

 

 L’équipe

Mandanda

Sarr (Bedimo, 60e) – Rami – Rolando – Sakai

Zambo Anguissa – Luiz Gustavo

Thauvin (Lopez, 79e) – Sanson (Mitroglou, 69e) – Payet

Germain

 

Amavi est toujours absent, et une légère modification s’opère avec le replacement de Sanson un cran plus haut, ce qui décale Payet à gauche et Ocampos sur le banc.

 

Le match

A peine le temps de crier « LFP enculés, dirigeants complices », que l’OM est déjà à l’avant, affichant d’ardentes intentions de pressing. Après Rami, c’est Rolando qui va chercher un duel dans le camp messin. Sanson s’appuie sur Germain et se voit servi dans une surface grande ouverte. Morgan trébuche lamentablement, mais le gardien ne sait comment gérer cette attaque incongrue et ne parvient pas à capter la balle. Notre joueur s’arrache alors pour pousser le ballon et valider un but hautement dégueulasse (1-0, 6e).

Metz n’est pour autant pas venu en victime et se porte en nombre à l’attaque. Trop en nombre d’ailleurs : Zambo Anguissa récupère et lance Thauvin dans un milieu déserté. Florian décale Sanson, qui lui remet pour un plat du pied en pleine course, entre les jambes du gardien (2-0, 9e).

L’OM gère ensuite son avantage avec une désinvolture coupable, dans la mesure où Metz n’abdique pas et presse comme si la survie du club en Ligue 1 en dépendait – et d’ailleurs, elle en dépend. En fait, la nullité défensive messine a donné des idées à nos joueurs qui, pressés d’effacer une différence de buts défavorables, rêvent de contre-attaquer avant même d’avoir fait l’effort de récupérer. Il s’ensuit un nombre assez énervant de seconds ballons gagnés par Metz aux abords de la surface, lesquels se traduisent en tirs bien trop nombreux. Mandanda doit ainsi s’employer pour conserver sa cage vierge, avant que les Messins ne paient définitivement leur inefficacité.

Payet lance ainsi Valère Germain d’un amour d’ouverture. D’une pichenette, Valère devance Kawashima, et Thavin se trouve à point nommé pour achever le travail, en contrant dans les filets le dégagement désespéré du défenseur (3-0, 45e).

Malgré ce coup dur, Metz attaque la seconde mi-temps comme la première, avec un pressing ardent et la volonté de produire du jeu. Et, comme en première mi-temps, ils se trouvent trahis par une défense d’une analité ahurissante : un coup-franc rapidement joué envoie Thauvin au centre, qui trouve avec une précision remarquable Valère Germain, tout aussi admirable de finesse pour passer devant le défenseur et glisser la balle dans le petit filet (4-0, 50e).

Le festival se poursuit avec un centre orgasmique de Payet depuis le côté gauche, qui autorise Thauvin à y aller de son triplé d’un plat du pied à bout portant (5-0, 56e).

Le score définitivement acquis, l’OM entreprend de soigner la manière, sans succès. Puis, peu à peu, réapparaît le même manque de rigueur qui nous avait conduits à peiner plus que de raison en première période. Cette fois-ci cependant, le relâchement ne pardonne pas : après une longue séquence aux abords de notre surface nous voyant difficilement renvoyer les ballons sans les récupérer ensuite, Mollet finit par dribbler Rami et transpercer Mandanda d’une belle lourde (5-1, 74e).

Péripétie, pensons-nous alors, d’autant que l’écarte se creuse aussitôt : sur un ballon renvoyé par Metz, Rolando ouvre pour Payet couvert par la défense comme Gérald Darmanin par l’Assemblée nationale. Seul face au gardien, Dimitri se laisse attendrir par les yeux de chien battu de Kostas Mitrglou et lui offre un but tout fait (6-1, 76e).

Cette soirée idéale s’achève hélas par deux fausses notes retentissantes, causée par notre désintérêt total pour la chose défensive. Lancé dans l’un de ses dribbles utopiques, Zambo Anguissa perd la balle et voit une contre-attaque se lancer dans son dos. Alors que les défenseurs (plus Luiz Gustavo) font ce qu’ils peuvent pour contenir l’assaut, aucun autre joueur ne redescend pour les aider. Trouvé d’une tête en retrait à l’entrée de la surface, Mollet n’a pas d’opposant pour l’empêcher de glisser une nouvelle frappe hors de portée de Mandanda (6-2, 84e).

Le match se clôt sur une action caricaturale : notre équipe commence par s’intéresser à l’action autant qu’à un amical contre la section « incontinents » du Variétés Club de France, et finit en pleine panique comme s’il s’agissait de défendre un avantage en finale de Ligue des Champions. Après une série de mauvais placements, mésententes et dégagements manqués, un Messin centre pour Niane qui n’éprouve aucune difficulté à placer sa tête (6-3, 90e).

Voici comment une soirée on ne peut plus agréable s’achève pourtant dans un agacement certain. C’est une sorte de Monsieur Lapin avec sursis que mérite cette équipe si, d’aventure, il s’avérait en fin de saison que ces deux buts idiots nous font perdre une place au classement. Toutefois, si l’on nous avait dit en début de saison que nous nous soucierions de ce genre de problème, reconnaissons que nous aurions eu du mal à le croire.

 

Les joueurs

Mandanda (3+/5) : L’OM colle une rouste à son adversaire et Steve fait un bon match, mais il encaisse quand même trois buts. Si Steve finit par développer une maladie mentale, on aura du mal à exclure la cause professionnelle.

Rami (3-/5) : La tâche d’un capitaine de soirée devant rattraper les coups foireux des uns et des autres. Si les copains n’y mettent pas un peu du leur et finissent en orgie, 3g chacun et la bite à l’air dans les rues de la ville, on peut légitimement finir par se trouver dépassé.

Rolando (3-/5) : Une note rehaussée par ses performances offensives, consistant d’une part en un pressing gagnant à l’origine de l’ouverture du score, et d’une ouverture inhabituellement précise aboutissant au but de Mitroglou. De quoi regretter que, défensivement parlant, le slipomètre ait sonné dix minutes trop tôt pour lui.

Sarr (3/5) : Au milieu de notre festival offensif et de nos grands moments de n’importe quoi, Bouna est finalement resté assez sage.

Bedimo (60e, 2-/5) : Entre à 5-0, finit à 6-3. Les mystiques invoqueront le karma, les prosaïques, le fait qu’il ait simplement été à la ramasse pendant tout cette demi-heure.

Sakai (3/5) : Pas ennuyé par les Messins en première mi-temps, il a profité de l’entrée de Bedimo à deux titres : tout d’abord, en retrouvant un peu de plaisir sur ce côté droit qui lui sied mieux, et d’autre part en devant gérer encore plus de ballons pourris dans une défense abandonnée et en panique.

Zambo Anguissa (2/5) : Découvre le FC Metz comme les ouvriers ont découvert les congés payés : comme une parenthèse offerte aux besogneux pour enfin ne rien branler. André-Frank a choisi de se ressourcer à l’atelier « je relâche la pression et m’abstiens de revenir défendre sur au moins deux des trois buts encaissés ».

Luiz Gustavo (4/5) : Plus charitable que Payet offrant un but à Mitroglou, Luiz Gustavo a offert aux Messins le spectacle de la Beauté du Football. J’espère au moins qu’ils auront su apprécier, ces sagouins.

Thauvin (5/5) : C’est à croire que la Lorraine se complaît à se faire marcher dessus par de grands blonds.

Lopez (79e) : De bonnes dispositions sans réussite.

Sanson (4+/5) : A réglé leur affaire aux Messins en dix minutes, douche comprise, avec une élégance dans la rapidité qui rend leurs lettres de noblesse aux éjaculateurs précoces.

Mitroglou (69e) : Il montre toujours son énergie de dépressif, mais au moins il a marqué. C’est le début de la thérapie.

Payet (5/5) : S’il avait disparu lors du match contre Monaco, c’était pour mieux revenir les bras chargés de cadeaux, dont il a largement abreuvé ses camarades. Une ouverture laser-quatre-étoiles-de-la-mort pour Valère, un centre à rétrofriction lenticulaire pour Florian, sans oublier un but dans un Kinder-Surprise pour Kostas car en ces temps d’abondance il ne faut jamais oublier les nécessiteux.

Germain (5/5) : Alors que le FC Metz entamait sa folle remontée vers les eaux plus calmes de la Ligue 1, Don Valère a lesté le corps comme il se doit. Sans haine ni excès, juste parce qu’il fallait faire le job.

 

L’invité zoologique : Nolan Pou

Le pou passe sa vie à s’accrocher désespérément à son hôte, auquel il ne peut offrir en retour que sa laideur et sa ténacité. Un traitement et des moyens de prévention appropriés peuvent cependant éviter une infestation trop nocive. Le pou est donc l’invité approprié pour parler de ce match en forme de bon coup de peigne fin contre le FC Metz.

– Les autres : Partis fleur au fusil, ils n’ont jamais renoncé à presser ni à jouer, ce qui est tout à leur honneur. Suicidaire, compte tenu de leur défense et de leur gardien risibles, mais honorables. Le seul regret est que leur « goal average » soit si abyssal : si leurs deux buts tardifs nous ennuient énormément en vue de la deuxième place, ils ne leur seront d’aucune utilité pour le maintien.

– Le classement : Deuxièmes avant un Lyon-Monaco, on aurait mauvaise grâce à faire la fine bouche.

– Les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook et sur Twitter. Georges Cloonesque remporte le concours zoologique.

OM-Metz, c’est aussi ce sombrero d’André-Frank Zambo Anguissa enchaîné avec un ciseau retourné de Bouna Sarr. Pour la postérité.

 

Bises massilianales,

Blaah.

Blaah

Dromadaire zoophilologue et pertuisien. Idéal féminin : à mi-chemin entre Scarlett Johansson et Maryse Joissains.

10 Comments

  1. Thauvin (5/5) : C’est à croire que la Lorraine se complaît à se faire marcher dessus par de grands blonds.

    Que vous êtes bon, Camelus.

    Mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir une pensée pour Kast et le Gras. Heureusement, il semblerait que le LOSC ait décidé d’aider la Grenatada.

  2. Je rêve ou j’ai fait un doublé ? \o/
    Et Acad aux petits oignons comme d’hab.

  3. Superbe. Point enculage de mouche : je lis « pendant tout cette demi-heure » là où j’aurais imaginé « pendant toute cette demie-heure ».
    Ma décompression de fin de semaine est-elle trop importante ?

  4. Ca fait du bien, parfois, de regarder un match de l’OM une main dans le calbar, l’autre sur une bouteille de verveine, après une telle entame de match.

  5. J’ai pas eu trop le temps de regarder les derniers mâches de l’OM, mais est-ce que Bouclette d’Or s’est calmé niveau tiers-de-sertic ou bien on ne tient plus les comptes ?

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