Porto Braga (3-1) La Dragão académie livre ses notes

Don’t push me ‘cuz I’m close to the edge
I’m trying not to lose my head
Uh huh ha ha ha
It’s like a jungle sometimes
It makes me wonder how I keep from goin’ under

Bom Dia,
Oui tu l’as compris aujourd’hui il faut envoyer THE MESSAGE. On n’a pas été efficaces les derniers matchs, et on a laissé revenir les lézards et les salopes en rouge….Ce soir, soit on remet les choses à l’endroit, soit c’est la crise. Braga a un énorme coup à jouer en revenant à moins deux points en cas de victoire. Bref, on sait que Sergio a des couilles, il faut voir s’il a réussi à en faire pousser à son équipe.


O Equipe :


Sergio décide donc de revenir à son 4-4-2 avec Oliveira pour Danilo, et Reyes pour Marcano. Corona retrouve le flanc droit de l’attaque.


O Jogo :


Le match démarre et, contrairement aux derniers, on engage en conservant la balle. D’entrée de jeu, on domine le match, mais Braga place des banderilles qui n’amènent pas de réelle situation qui fait faire bravo avec les fesses, mais montrent qu’ils ont les moyens de venir nous emmerder. La première énorme occasion est pour Aboubakar. Le Camerounais récupère et sert Telles qui dépose la balle sur la tête d’Oliveira qui ouvre le score. 1-0

Brahimi met le feu sur son côté. Braga commence à tanguer mais fait le roseau. Par contre c’est hyper tendu sur les bancs, comme un string sur Afida Turner. On déroule que ce soit sur les débordements de Brahimi et de Telles, ou sur le jeu placé qui voit Corona être trouvé et créer des décalages avec Ricardo. Oui, on domine, oui comme les derniers matchs, oui, on ne finit pas le travail. Donc, suite à un ballon perdu comme des cons, Braga fait trembler nos slips avec un coup de tête de Paulinho qui ne trouve pas le cadre. On arrive tranquillement vers la trentième quand on appuie sur la touche du poncif “Tout va très vite dans le football”. Sur un second ballon, Aboubakar dévie pour Marega qui passe devant son stoppeur, mais ne cadre pas. Sur le renvoi, on concède un corner, frappé fort au premier poteau, et Silva dévie dans le petit filet opposé Richard. 1-1.

Comme on disait dans les années 90 : « Tout est à refaire mon petit Jean-Mimi ». Que serait un match de Porto sans sa session polémique ? La mère de Cartman sans mycoses ? Un hiver sans grippe ? Une phrase intelligente de Manuel Valls ? Bref 35e, Corona passe devant son défenseur qui le met au sol, mais pour l’arbitre YAPAPENO, YAPAVIDÉO …. A croire que les Mexicains au Portugal ont autant de droit qu’aux USA. Porto continue pourtant inlassablement de pousser, par Brahimi et Herrera. Sur un corner obtenu par Brahimi, Telles dépose encore un bonbon sur la tête de Reyes. 2-1. Paulinho (de Braga, oui je sais on est tous cousin, on a tous les même surnom) rate le challenge Premier League en ne réussissant pas à briser la jambe d’Oliveira. Brahimi, quant à lui, se balade et rend chèvre les guerriers du Minho, qui sont alors transformés en bourriques du Minho.

MI-TEMPS :

Dominer n’est pas forcément gagner, mais c’est quand même plus facile pour mener. Bref, après la bouillie insuffisante de Moreirense, le retour du pur 4-4-2 avec 2 ailiers facilite les automatismes qui permettent à Marega et Aboubakar de peser sur l’axe, et libérer les couloirs pour Telles-Brahimi ou Ricardo-Corona.

On est au pressing dès le coup d’envoi, et Marega manque de peu de mettre le troisième. Quand on ne croque pas, Braga trouve des espaces, mais Danilo (de Braga donc) ne trouve pas le cadre. Sinon, en face de Telles, on a Ricardo. Son style est plus “c’est bon les gars c’est pour moi”. Bref il intercepte remonte le terrain et va prendre sa chance, mais Mateus capte sans souci. On a des occasions avec Marega, mais la dernière passe n’y est pas. Braga joue son va tout, ce qui nous ouvre des contres, mais les Mineiros multiplient les fautes sans prendre de carton à la perte de balle. On serre les fesses à la 60e quand, sur un centre au premier poteau, Sá anticipe et devient un sauveur. Au sens premier : il se jette face à l’attaquant pour sauver la patrie. Ce coup de chauffe ne nous refroidit pas. On pousse, que ce soit sur coup de pied arrêté tiré par Oliveira, ou par notre pressing qui voit Marega mettre une minas dans le ciel étoilé. Tout cela est bien beau et bon, mais il faut conclure. Et qui mieux que Yacine pour déclencher la fin. Brahimi donc, se bat et récupère un ballon, fixe et sert Telles qui dépose le bonbon sur la tête d’Aboubakar qui met le troisième. 3-1. On continue de pousser pour tuer définitivement le match, mais on croque les contres malgré les déboulés incroyable d’un Ricardo en feu. On arrive dans les dernières minutes, on se relâche mais Sá vigilant sort encore une superbe parade.


O Resumo :



O Dragoes :


Sà (4/5) :
Il vient de montrer pourquoi il a caré Iker sur le quart du banc.

Ricardo (5/5) :
Il traverse tout le couloir, aussi vite que la lumière. Qui est-il ? D’où vient il ? Formidable latéral des temps nouveaux.

Felipe (3/5) :

On ne voit que deux choses depuis la Lune : la grande muraille de Chine et Felipe qui repousse les attaquants.

Reyes (4/5) :

Est ce que pour le football, on peut avoir le même phénomène que l’argent sur la beauté ? Visiblement oui : à force de jouer, Reyes se transforme en Raphaël Marquez.

Telles (5/5) :

Le plaisir de donner peut être plus jouissif que celui de recevoir. Telles envoie tellement de bonheur que c’est Cupidon.

Herrera (4/5) :

Il fait des matchs plus grand que ses oreilles… C’est dire s’il est énorme.

Oliveira (5/5) :

La dernière fois que j’ai vu un tel power UP, Sangoku a pris des cheveux jaune et dérouillé Freezer.

Corona (2/5) :

Offensivement, un seul coup d’éclat qui n’obtient pas le PENO (LA VAR c’est de la merde). Mais le fait d’être là, son placement et ses appels équilibrent l’équipe. Dur de jouer en face du meilleur joueur africain de l’Univers.

Brahimi (5/5) :

Who let the football OUT? Il allie le beau geste à l’efficacité, la pipe et le miel, le fromage et la pomme de terre.

Marega (3/5) :

Les efforts et la puissance, le diamant brut devient une oeuvre d’art.

Aboubakar (4/5) :

On demande à un buteur de débloquer ou de tuer un match. A serial killer.

O Banco :

Waris (2/5) :

Peu en vue, il n’a pas amener le danger par sa fraîcheur.

Paciencia (Não Bigode) :

Un ballon qui lance Marega pour le quatrième, mais mal exploité par son collègue.


Remarques à la con :


  • Jefferson est prêté du Sporting mais à mon avis c’est un fils illégitime de Leonardo Jardim.
  • Le Sporting a perdu à Estoril, on est de nouveau premier.
  • Si tu veux discuter ou suivre mes conneries c’est possible sur TWITTER @franckhomer.

 

Beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

3 Comments

      • Hors-jeu.net n’est plus ce qu’il étais. Voilà que l’on as des restrictions sur les nichons maintenant. . .
        Sale époque. . .

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