Torino-Inter (0-2) : L’Accademia Piemontese ivre ses notes

Pardonnez le retard, on s’était endormi devant « I fuochi d’amore », une sombre histoire d’agression sexuelle dans les couloirs d’un hôpital, à moins que nous ayons confondu la réalité et la fiction. En fait de réification, on se contentera de souligner ceci : Quelle paire de fesses, cette Gina !

Sans transition, venons-en au match Torino-Inter. Les ennemis de nos ennemis sont-ils nos amis ? Pas sûr, en tout cas pas au point de nous donner les trois… points – nous aimons la poésie, les souvenirs de Rome de du Bellay, à moins que ce ne soit son frère.

La défaite a quelque chose de frustrant : plusieurs fois le Torino aurait pu marquer. Pourtant il faut se rendre à l’évidence – commence pas à chercher sur google map, ducon – et constater un certain nombre de difficultés tactiques, jamais surmontées par le Torino dans ce match. Pas capables de passer dans l’axe, les hommes de Ventura n’ont pas su, non plus, contourner le bloc intériste par les côtés ou passer par dessus le milieu de terrain.

Cela dit l’Inter ne sera pas champion – et paf, la crotte de nez sur le nez de Marco Matrix. À notre humble avis, cela se jouera entre la Juventus et le Napoli. On va pas vous faire un dessin, on préférerait le Napoli. En tout cas ce ne sera pas Pescara.

Titolari :

Gillet (2/5) : Quand Cassano est arrivé, avec son grand chapeau et son épée, le chat de Liège s’est déculotté, est parti sur un côté, avant que le ballon ne soit frappé. Mais, se demandait-il, qu’en est-il de mon arrêt, devant Sneijder le Hollandais ? Tais-toi et va chercher, le ballon deux fois, au fond de tes filets.

Masiello (2/5) : Alors lui c’est pas un poète par contre. Un uppercut pour Zanetti – l’Argentin avait pris de vitesse Carlos Santana, incroyable – et quelques centres du tibia, magnifiquement enlevés.

Darmian (0/5) : Euh un type qui reste dans son camp pendant quatre-vingt dix minutes, il peut pas défendre correctement au moins ? Non parce que là tu mets une otarie à la place, c’est pareil. Avec un meilleur jeu de tête. Après pour les numéros comiques, on dit pas : le type essaye de gratter vingt mètres sur les touches, histoire de franchir la ligne médiane… pitoyable.

Ogbonna (4/5) : So-li-deuh avec en plus de bonnes relances, voire même des quasi passes décisives. Y a bon Ogbonna.

Glick (3/5) : Peut-être le joueur le plus appliqué : on a toujours l’impression d’un pianiste qui fait ses gammes. Sauf que là, on n’a pas envie d’y mettre un coup de fusil entre les omoplates.

Gazzi (0/5) : Bon ben voilà. T’es milieu défensif, t’as pas le droit de relancer comme une merde à vingt mètres de tes buts. Basta.

Brighi (0/5) : 100% de passes ratées, ou pas loin. Dommage quand il eut fallu passer par dessus le milieu de terrain.

Santana (2/5) : Quand un lépreux joue de la guitare, ça fait des steaks hachés. Cette métaphore pour expliquer le match de Carlos. Mais on comprend rien, alors en gros pour expliquer, le type a vachement tenté et tout, mais au bout d’un moment quand t’es limité techniquement, quand tu te fais doubler comme un plot par Javier Zanetti « j’ai 50 ans, je mange des pommes et j’ai la peau douce », ça va cinq minutes.

Stevanovic (1/5) : Ensemble, luttons pour la titularisation de Cerci.

Sgrigna (1/5) : La cougar – aucun rapport avec la Rubentus de Purin – a beaucoup tenté, mais les jeunes hommes de la boîte n’étaient pas suffisamment affamés pour avoir envie de lui passer dessus. La prochaine fois peut-être, contre les puceaux de la Samp’.

Bianchi (3/5) : Tellement classe… il prend même un carton jaune pour excès d’engagement dans le pressing. Malheureusement mal entouré, les cartouches étaient trop rares pour marquer. Mais il y en eu, et malheureusement le chasseur Rolando a manqué la cible, tel Elmer Fudd le chasseur de Carnon.

Sostituzioni :

Cerci : Ensemble, luttons pour la titularisation de Cerci.

Sansone : Ensemble, tout devient possible.

Meggiorini : Le changement, c’est maintenant.

Baci a tutti,

Mangiacaca et Fistoculo.

academicien

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