Juve – Porto (1-0) : Au revoir et adieu jolie fille italienne

Cette Juve toute en maîtrise nous a croqué, on aurait dû prendre un plus gros bateau.

Bom Dia,
Après le 0-2 de l’aller, nous n’avions guère d’espoir, et puis le Barça a giflé le PSG sans faire montre d’un talent exceptionnel, on a claqué des gros scores et tout semble nous réussir, du coup au coup d’envoi sans y croire, on espère…Que tu t’appelles Hinchas ou supporters, tu es toujours irrationnel au coup d’envoi d’un match.


O Equipe :


Nuno possède tout son effectif sauf Telles qui a pris un rouge au Dragao.

 


O Jogo :


C’est simple, la Juve c’est la fille magnifique, celle qui t’envoute te laisse croire à une ouverture et d’un coup tu te rends compte, impuissant, que tu es dans une friendzone plus cloisonée encore que dans une série américaine.

On démarre le match comme il faut, pressing, jeu haut, attaquant gênant la première relance.

Oui mais Allégrie n’est pas un novice et avait prévu ce schéma, et c’est donc la Juve qui se montre dangereuse par un jeu long en 3 passes, déviation de Mandzukic pour Higuain ou Dybala mais ce n’est pas cadré 2’, 3’ et 6’.

On ne panique pas, on sait qu’on doit s’exposer pour tenter de mettre le doute et le premier but afin de jouer sur le levier psychologique qui fera douter les Italiens. (sortez d’ici Denis Balbir ndlr)

C’est un jeu de patience qui se met en place, on essaie de déplacer le bloc italien très regroupé en 2 lignes de 4 qui nous attendent pour nous presser et nous contrer.

Notre qualité technique nous permet de garder le contrôle du ballon et de placer des banderilles par Brahimi à la 10’ dont le centre ne peut être coupé par Soares.

Puis Danilo qui récupère la relance et lance Soares mais la frappe est sans problème pour Gigi.

Arrive le premier fait de jeu, Cuadrado découpe Layún avec un tacle dont le pied décollé s’écrase sur le genou du Mexicain qui heureusement avait anticipé d’une cabriole.

L’arbitre ne sort que le jaune (12’).

On garde la balle et on met la Juve sous pression. Elle ne ressort plus de sa moitié de terrain.

Brahimi est un accélérateur, Oliver, André et Danilo très juste ne perdent pas la balle et la font circuler, mais on a du mal à s’approcher de la cage de Bouffon.

Cette domination stérile de 20 minutes va alors réveiller la Juve qui sent qu’il faut arrêter la blague. Une première action construite voit un centre de Cuadrado trouver la tête de Mandzukic mais Iker impeccable capte la balle.

Dans la foulée c’est Alves qui dédouble sur son couloir et centre mais Felipe vigilant coupe de la tête devant Mandzukic.

On répond avec Brahimi qui passe Cuadrado et Alves pour décaler Soares mais son centre ne trouve pas Silva.

30’ Layún prend un jaune.

36’ André André prend un jaune.

On recule et on laisse la balle à la Juve.

Tout Bascule à la 40’, suite à un corner, Iker sur un reflexe repousse la tête de Mandzukic mais le ballon tombe devant Higuain, Maxi se jette et se fait tirer dans le bras, l’arbitre donne pénalty et rouge.

Dybala le transforme, 1-0.

Mi-temps : Après 20 minutes maîtrisées, la Juve nous a fait reculer petit à petit en prenant le contrôle du milieu. Le but n’est pas illogique mais le rouge est discutable, Maxi à 1 mètre ne peut pas éviter le ballon.

Entrée de Boly pour Silva.

Layún passe à droite, Marcano à gauche, Boly dans l’axe.

Sans surprise, comme à l’aller après le rouge de Telles, la Juve joue haut et veut enfoncer le pieu dans nos cœurs de supporters.

A la 49’ on frôle le cauchemar, sur un centre d’Alves, Danilo coupe le centre et il faut une magnifique parade de San Iker pour éviter le 2-0.

Sur la relance, Soares est lancé et prend la défense de vitesse pour se présenter face à Gigi mais ne cadre pas, alors que Bouffon semblait battu.

On ne rend pas les armes, on se bat, poussés par 3000 supporters en feu.

C’est ensuite Danilo et André André qui tentent leur chance sans succès face au mur bianconeri, puis Felipe qui traverse le terrain balle au pied mais dont le centre ne trouve personne. 52’ et 55’

La Juve ne panique pas. Sur un centre Dybala tente une aile de pigeon qui finit dans les pieds de Pjaca dont la volée trop croisée frôle le poteau.

67’ Sortie de Brahimi pour Jota.

On se bat malgré tout même si c’est très dur de ressortir le ballon.

70’ Sortie d’Oliver pour Otávio.

La Juve déroule sans se créer de grosse occasion et reste très sérieux en défense, si on arrive à passer la tenaille du milieu, le bloc défensif est trop bien organisé pour que nous les déstabilisions.

Sauf quand on sort du jeu en une touche : Soares donne à Otavio qui lance Jota qui se présente face à Bouffon, mais son piqué ne trouve pas le cadre.

Dernier frisson avec Felipe qui tente un lob de 70 mètres mais c’est à côté.

 


O Dragoes :


Casillas (5/5) Seul un pénalty a pu le tromper. Quand je vois les classements meilleur gardien et que les abrutis ne le mettent pas, gardez vos Trapp et Aréola.

Juve

Glou glou glou les attaquants Italien

Maxí (Não Bigode) Un bon début de match, sérieux en défense et exclu sur une main involontaire. Sale histoire.

Felipe (4/5) Solide, il a contré toutes les tentatives italiennes se permettant d’amener le danger balle aux pieds.

Juve

Quand tu es sérieux tout le match

Marcano (4/5) Il a tenu la baraque et coupé les trajectoires italiennes, sa doublette avec Ramos sera de très haut niveau en 2018.

Layún (3/5) Un match sérieux et offensif quand il a pu. Cependant trop de déchets sur les coups de pied arrêté alors que c’était là qu’on aurait pu les emmerder.

Danilo (4/5) Des interceptions, des duels gagnés, des passes qui ont cassé la ligne. Oui mais on a perdu.

André André (3-/5) Présent, il n’a pas perdu de ballon et subi des fautes. Offensivement en dessous comme tous.

Oliver (3-/5) une conservation de balle hors norme, des passes précises mais il n’a pas su être décisif

Brahimi (3+/5) Il a dribblé et essayé de porter le danger, mais sans vraiment y parvenir (ou sans que les attaquants exploitent les dites situations). Mais défensivement il a été énorme.

Silva (2+/5) Alors oui on attend plus de lui mais le mettre sur un côté, lui demander de défendre puis de se projeter, ce n’est pas pour lui. Encore sacrifié pour le rouge.

Soares (3/5) Beaucoup d’abnégation et de volonté, mais rate deux occasions qui auraient pu changer les choses.

 


O Banco :


Boly (4/5) S’est mis au diapason de ses coéquipiers, sérieux, sans fioriture.

Jota (3/5) Une entrée intéressante dans le couloir avec une occasion.

Otavio (2+/5) Il a tenté et trouvé Jota seule fois, c’est trop peu.

 


Remarque à la con :


Pour Bravo, Herrera joue.

Les génies de l’équipe du soir se demandaient si nous allions prendre une raclée. C’est vrai que prendre autant de buts à 10 en 2 matchs que Monaco à City en 15 minutes ou le PSG à Barcelone en 8 face à la juve c’est une raclée.

La compo vu par l’équipe

https://twitter.com/fcporto_actus/status/841530669671034880

 

Merci @FCPorto_FR pour la compo

 

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Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

2 Comments

  1. Le rouge m’a paru suspect sur le direct, un peu moins sur les ralentis lorsque je regarde Maxi plonger. Si ça peut te donner un peu de réconfort…

    • Merci mais moi je me demande comment en se jetant et se retournant il peut volontairement mettre les mains…De toute façon, après la 25 quand on n’arrivait plus dans la surface, on avait laissé passé notre chance.

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