Autriche – Hongrie (0-2) : La Magyarok Acédmie enfile son plus beau jogging

L’avant match :
Après un voyage alcoolisé à Budapest, post-diplôme en 2010, votre académicien ne pouvait pas rater le premier euro hongrois depuis je ne sais pas quand (parce qu’en bon académicien, je ne me suis pas renseigné du tout).

Pas de bol, ils font leur entrée face à l’équipe que tous les twittos hyper hyper calés en foot voient comme la grosse surprise de la compétition pour un derby qui sent l’extrême droite.

La Composition

Un mec de 40 ans en pantalon de jogging, et 10 autres mecs bien moins classes, que j’ai pas réussi à tous avoir dans mon album Panini.

J’ai pas la compo mais un mec qui ressemble vaguement à Gareth Bale qui joue au supermarché.

Le match

Ca commence super bien pour notre beau Danube bleu, l’Autriche touche le poteau après quelques secondes et on se dit qu’au final, tous ces twittos à plus de 1500 followers avaient raison, « Alaba c’est fort » (35 RT 12 fav).

C’était hyper sympa les Hors-jeuïades

Quelques RT de plus qui arrivent, puisque le joueur du Bayern se procure une autre nouvelle occasion, et les Hongrois se replient aussi vite qu’en 1867.

Il faut attendre quasiment la fin d’une première mi-temps aussi chiante que toutes les mi-temps que ce stade accueille d’habitude, pour voir les Hongrois sortir de leur zone, mais pas de bol, ça ne donne rien.

Et puis au final après quelques coups, comme au Szimpla de Budapest, les Hongrois finissent quand même par montrer le bout de leur nez. Et comme ils ne font rien comme les autres, il laissent un mec qui n’avait pas marqué depuis 18 mois, ouvrir le score : Benzema, démission.

C’en est trop pour Dragovic qui se rappelle qu’il préfère aller combattre Harry Potter que des mecs qui étaient forts au foot en 1950, et prend donc un rouge logique.

Dragovic, allégorie.

A 11 contre 10, nos beaux Magyars forcent comme moi en soirée dans leur capitale, et finissent par tuer le suspense en marquant le but du break, par l’intermédiaire d’un mec qui a un nom de personnage de « Eh mec ! Elle est où ma caisse ? ».

On se quitte donc pas du tout amis, mais agréablement surpris, comme quand j’ai filé les 20 bières que je pensais ramener en France, à un SDF de l’aéroport de Budapest.

Merci l’excédent bagage.

Victoire !

 

Les notes 
Kiraly – 5/5. Si je joue en jogging chaque mercredi à Bobigny, c’est pas grâce à toi, mais maintenant ça me fera une belle justification.

Kiraly, collection 2016-2017

Kadar – 4/5  Avoir un nom de (presque) groupe de metal, c’est suffisamment cool pour avoir 4 alors que j’ai aucun souvenir de son match.
Lang- 3/5. 5 pour son match, -2 pour avoir créé la fête de la musique.

Guzmics– 3/5.  Le cousin hongrois de Luis Guzman a fait son match, un peu dans le dur au début, moelleux à la fin.

Fiola – 3/5. Le mec s’appelle Attila, tout simplement.
Nagy- 4/5. Il n’a pas oublié les paroles, c’est déjà ça. (rendez-vous au prochain match pour une nouvelle référence).

Gera – 3/5. Meilleur imitateur que récupérateur, il a fait son demi match comme les copains.

Ouh le doux bain de concurrence

Kleinheisler 3/5 Il faut s’appeler Jean-Charles Sabatier pour dire son nom. Pas de bol pour lui, le mec qui le remplace marque.

Németh – 3/5. Entre Dragon Ball Z et Breaking Bad, le mec a prouvé qu’on pouvait passer de Liverpool au Qatar, et pourtant d’assurer dans une grande compétition.
Dzsudzsak – 4/5. Moins décisif que lorsqu’il était gardien de Liverpool face au Milan AC, la Balazs des gens heureux aura tout donné.
Szalai- 5/5. Pas de but marqué pendant 18 mois, heureusement il a pu apprendre aux côtés de Jimmy Briand à Hanovre et a lancé son équipe, pourtant mal embarquée.

Un mec qui ne joue pas à Hanovre contre le futur ballon d’or du Bayern

 

Jean II Puskas

Jean II Makouille

Né sur les bords du Rhône à Yaoundé, le petit Jean II fit ses premiers pas du côté de la gones académie, avant d’être repéré pour la Magyarok acédemie, le naturalisant via un grand-père hongrois mystérieusement parti vivre en Afrique en 1945.

2 Comments

  1. J’avais réclamé du Rita Faltoyano et du Jane Darliing dans cet académie hongroise, il en est rien. Je vous provoque donc en duel monsieur, c’est un scandale !

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