Maritimo – Porto (0-1) La Dragão Académie livre ses notes

Le monde se divise en deux catégories, ceux qui marquent les buts victorieux à la 89e, et ceux qui perdent chez eux contre Tondela

Bom Dia,
Ce soir en terre maudite de Madère, Porto peut se mettre à un nul du titre de champion. Pour ce faire, les dragões doivent s’imposer pour prendre 5 points d’avance sur les salopes en rouge, vaincues à domicile par Tondela et les lézards vainqueurs à Portimonense, revenus du diable Vauvert.
Mais bon, cela fait six saisons que nous n’avons pas gagné contre Maritimo chez eux, il est temps de remettre les points sur les titis et les barre sur les tétés.

O Equipe :

Sergio décide d’aligner la même équipe offensive que la semaine dernière avec seulement Otavio qui prend la place de Corona.

O Jogo :

Dès le premier ballon Marega sert Soares mais le gardien repousse.
On a décidé d’attaquer le match avec la même intensité que la semaine dernière et on étouffe le Maritimo comme la mère Courjault ses nouveaux-nés.
On se fait la seconde grosse occasion sur une longue touche qui se termine par une volée de Brahimi mais le gardien se couche bien, comme la ligue devant le Benficaca.
Cependant quand Maritimo passe le premier rideau ils combinent bien et il faut une belle parade d’Iker à la 12e pour repousser une tête.
Le rythme retombe suite à ça. Maritimo a réussi à casser notre entrain comme Jospin le service public.
Du coup on change de stratégie. On prend notre temps pour construire mais le Maritimo nous attend et on a du mal à mettre en position nos attaquants qui doivent se débrouiller dos au but comme Marega à la 25e.
Maritimo décide de déclencher un pressing au milieu de terrain pour couper les lignes en étant suffisamment bas pour ne pas subir la profondeur. Les experts y verront je ne sais quoi, moi je vois une défense “dissuasion spaghetti” par ces concombres de Mar(itimo).
Du coup Brahimi prend les choses en main, et même si ce ne sont pas occasions franches, la défense de Maritmo sert les fesses.
Sur un ballon en profondeur, Amir (le gardien pas ton voisin vendeur de shit) vient dégommer Soares devant la surface et prend un rouge logique.
Sur le coup franc Oliveira prend les trois points….Putain de MERDE mais CADRE!
Du coup Maritimo annule la défense spaghetti. Oui ok ils se mettent clairement en position concombre de mer tout court, laissant nos joueurs pénétrer leur fondement mais sans jamais parvenir à la fissure anale.
la faute à trop de jeu direct et des frappes à 20 mètres qui s’envolent vers le large.

Mi-temps :

On a dominé mais sans marquer. On a eu des occasions mais le Maritimo aussi. Il faut vite marquer et ne pas gâcher cette opportunité, car ils vont rester devant leur surface maintenant qu’ils ne sont plus que dix. 

On reprend comme en première période, pied au plancher.
Que ce soit Brahimi, Marega ou les frappes d’Oliveira, on ne trouve pas le but.
Brahimi fait un festival et trouve Otavio mais Pablo sauve sur la ligne en suppléant Charles pour une fois battu.
Sur le corner, Charles passe au travers, Marcano marque mais l’arbitre siffle une faute. Au ralenti on voit que c’est le défenseur qui touche le gardien, mais comme la VAR est dispo, personne ne la demande.
On domine mais les centres d’Otavio ou Marega ne sont pas coupés, et quand ils le sont, Soares ou Marega à la réception ne cadrent pas.
On ne peut pas dire qu’on n’essaie pas, mais bon comment espérer un but quand nos joueurs ne cadrent pas.
Alors que pour la première fois le central adverse se loupe, Soares seul tente une volée acrobatique et se déchire… Sérieux SEUL AU POINT de PENALTY.
Soares a raté plus d’occasions franches que François Bayroux de présidentielle.
Les dix dernières minutes sont une attaque-défense avec des avions qui traversent la surfaces, et des reprises contrés à la zob, avec le cul, le dos, le mollet, part des Maritimiens survoltés.
Sur notre cinq millième corner, Marega surgit au premier poteau comme un héros et dévie de la tête ce qu’il faut! 0-1 89e.
C’est la joie autant dans mon salon que dans le stade.
On tient sans soucis les 3 minutes qu’il reste sans même concéder la fameuse occase de pute à la fin.
En route pour le titre.

O resumo :

O Dragoes :

Casillas (3/5)
Deux ballons, zéro erreur et des gueulantes pour motiver les gars. La marque des grands.

Ricardo (3/5)
Un petit Ricardo dans un couloir avec un ballon Hé Hé, ça fait des centres et ça défend Hé Hé on ne partira pas sans qu’il aille en Russie en Patron.

Felipe (2/5)
Une première mi-temps avec la précision dans le jeu long de l’armée US en Afghanistan. Une seconde avec la précision de Lee Harvey Oswald pour s’occuper de Kennedy.

Marcano (3/5)
Sérieux, il aurait dû voir son but validé, impeccable dans la relance et l’envie d’avancer.

Telles (4/5)
Quand Stallone tournait sa casquette c’était un autre homme, une machine. Quand Alex prend son couloir, c’est un TGV, la fierté dans un match où le reste du jeu est en déliquescence

Oliveira (3/5)
tellement tenté qu’il a fini par être une pierre qui roule, oh papa.

Herrera (3/5)
Un match à couvrir et assurer les arrières quand tout le monde partaient à l’abordage. Ben oui, il faut bien un mec qui tenir le gouvernail.

Otavio (2/5)
A voulu prendre le jeu à son compte, a échoué comme Valls à la présidentielle.

Brahimi (4/5)
Il a pris le jeu, alors j’ai de suite compris, il allait se passer un truck, il les a FOUDROYÉ!

Soares (1/5)
Entre chercher les fautes sur rien, et rater le reste, c’est une catastrophe.

Marega (5/5)
On ne se déclare pas être un héros, on le devient par ses actes. Batman, Superman, Eder, Moussa Marega.

Suivez Marega vers le titre

O Banco :

Oliver (3/5)
A essayé de combiner et jouer petit périmètre, dans son rôle pour un jeu de possession.

Corona (1/5)
La bière de même nom est meilleure que ses entrées sur le terrain.

Paciencia (2/5)
Une entrée trop tardive et sans remplacer Soares ce qui ne lui a pas laissé de place

Remarque à la con :

Plus qu’un point pour être champion et même possibilité dès samedi soir en cas de nul entre les deux lisboètes.

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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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