Robert Carlos anal-yse le foot féminin

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Plaidoyer pour la destruction du foot féminin

robert carlos

Lacan a dit « La femme n’existe pas ». Et bien, après avoir vu le match entre l’équipe de France féminine et celles des USA, Robert Carlos se permet d’ajouter : le football féminin n’existe pas. Le football féminin est au football ce que les œstrogènes sont à l’humanité : son plus grand poison. Explication de cette arnaque qu’on nous vend de plus en plus qu’est le foot joué par des gonzesses.

Non mais sérieusement, vous avez vu ce match ? Si vous êtes un minimum amateur de football, vous avez pu constater que le niveau est affligeant non seulement pour une compétition de cette envergure (vu que la compétition féminine de football de JO est bien plus importante que celle des hommes), mais même pour un match niveau national. Sans rigoler. Oui je me doute, vous allez y voir de la provocation, mais même pas. Sûr que vous choisissez n’importe quel gardien de National pour les mettre dans les buts pendant ce match, et vous avez 1-1 maximum. Non mais sérieux, le mec qui joue en CFA et qui est avec une « professionnelle », il doit secrètement avoir la haine que sa femme qu’il humilie au futsal tous les dimanches aprem soit selectionnée pour la Ligue des Champions, la Coupe du Monde, l’Euro, et les Jeux Olympiques… Hope Solo, qui n’est pas la fille de Han, et qui n’est même pas si bien foutue que ça (après avoir maté ses photos « nues » sur le net), est tout de même censée être la meilleure gardienne du monde, et voilà les trucs qu’elle se prend… un tir mou en « lucarne » avec un décalage d’un bon demi-mètre pour la « lucarne », par exemple… Je ne parle pas de la gardienne française, parce qu’elle est tellement nulle que là vous n’auriez plus de doute sur le fait que je fais de la provocation ou non. Et le niveau des défenses… oh là, rien que d’y penser je suis en train de suer par tous les pores de mon corps de porc. La dernière fois que j’ai vu ça, je l’invente pas, c’est quand ma prof d’EPS m’avait demandé d’aider une fille de l’est (me rappelle plus le pays, mais un de tous ceux où tu as des putes, de la vodka, et des acteurs pour faire les méchants dans les films américains ou ceux de Luc Besson) pour rattraper son évaluation au bac en football… J’avais fini avec plus de bleus aux jambes que dans toute ma vie de footeux. Bah oui, elles étaient tellement nulles qu’elles touchaient systématiquement mon tibia, et pas le ballon. Tiens, bah du coup ça me refait penser à ce match de merde entre nos gentilles compatriotes et les britney, gaga, et autres rihanna. Parce que, on veut nous fait croire que le foot féminin c’est plus « violent », plus « burné » en fait quoi, alors que si tu t’y connais en football, tu sais très bien que c’est simplement synonyme de faiblesse technique et physique, justement…

On va finir ce truc après, mais attardons nous là dessus : « sport de gonzesse ». Le très beau coup marketing, c’est de faire passer le foot masculin précisément pour un « sport de gonzesse », là où le foot féminin serait un foot bien plus rude, physique, et où les joueuses ne se plaindraient pas, surfant par là même sur la vague de la médiatisation du rubgy qui s’est faite uniquement et entièrement contre le football. Autant dire que l’amateur de foot féminin s’y connait autant en foot que celui de rugby qui vous dit que le foot c’est un sport de tapettes, que les mecs ils ont pas de valeurs, tandis que dans le rugby il y a des valeurs, des belles valeurs, et qu’eux en plus ils sont pas payés des millions comme au foot où ce n’est que fric et bling-bling. On parle donc de mecs qui n’ont jamais du voir un gros match du Stade Français au Stade de France, avec des mecs gay-friendly qui posent nus pour des calendriers et qui ont des maillots roses fluos, le tout avec des gros feux d’artifices, même des chars à la Ben-Hur (pour abonder dans l’imagerie homo) avec des paillettes et des pom-pom girls. Une gay-pride à l’américaine en somme.

Bref, passons, et montrons en quoi tout ceci est soit d’une malhonnêteté intellectuelle déconcertante, soit d’une ignorance crasse d’un sport qu’on critique comme le beauf qu’on déteste parce qu’il aime ce sport, soit, d’un exceptionnel mélange des deux tares…

Ah on va me dire « mais la Premier League c’est le meilleur championnat et c’est physique » ou « Pepe il joue dans la meilleure équipe du monde et c’est un gros bourrin ». Oui, mais c’est vous les gros bourrins. D’abord parce que dans les cas présents, le côté « physique » n’est pas là par défaut technique mais précisément par « excès » du caractère « physique » de football moderne (et également par débilité congénitale, et je parle bien sûr autant de Pepe que de tout le football britannique). Ensuite, parce que c’est le meilleur argument pour montrer en quoi le football moderne est devenu un sport de « tapettes » au moment exact où il a commencé à devenir un sport où le physique prédomine. Et quel est le point commun de tous les sports où le physique prédomine ? Allez si vous avez suivez vous savez. La professionnalisation, les grosses sommes d’argent en jeu, bien entendu.

En gros, parce que si vous comprenez pas faut vraiment que j’essaye de vous faire un dessin, votre magnifique rugby et votre magnifique football féminin, quand ils seront aussi professionnalisés, quand il y aura d’argent investi dedans, que dans le football, le vrai, celui des hommes, et bien ce sera aussi « dégoutant », il y aura aussi peu de « valeurs », et les joueurs et joueuses seront aussi « tricheurs » et vous les pointerez du doigt avec autant de bêtise que vous le faites actuellement avec les méchants footeux.

En même temps, pas étonnant que vous puissiez changer d’avis aussi facilement quand on sait que vous prétendez adorer un sport joué par des êtres qui changent d’humeur de manière périodique…

Qu’on soit bien clair, « l’ascension médiatique » des femmes du foot n’est donc du qu’à leur condition de femme, et non de footballeuses. L’idée que derrière ces tenues trop grandes et masculines pour elles se cachent un corps sain, beau, entretenu, svelte, bien dessiné, bref, en fait, féminin, est là seule chose qui fait « exploser » l’audimat des matchs des Françaises. Le foot féminin est un produit qui marche sur le même principe que les pubs qu’il fait vendre : impossible de donner envie d’acheter une brosse à dent sans mettre une fille (à moitié) nue pour la tenir entre ses petites mains (de salope) si douces… Et bien, vous auriez envie de voir un contrôle (raté), une passe (molle) ou un tir (de femme enceinte) de Gaëtane Thiney si vous ne pensiez pas à tout ce que vous pourriez lui faire sous la douche après le match pour la punir de sa prestation décevante ? Bien sûr que non. Tout comme vous savez pourquoi vous « lisiez » le « Femme Actuelle » de votre mère… Et pour ceux qui trouveraient l’argument encore trop « vulgaire », et croiraient à une farce : où est-on sûr de trouver du cul, de la chaire fraiche, dans un magazine féminin ? Les pubs, évidemment. Et le coup du « mais moi je suis une femme et j’aime le foot féminin alors que je m’en fiche de ça » ne fonctionne pas hein, déjà parce que ça veut dire que vous n’avez toujours pas compris pourquoi vous achetez votre shampoing, votre crème hydratante ou votre déo, et surtout parce que si vous êtes une femme et que vous aimez le foot féminin, c’est forcément que vous êtes lesbienne.

Le coup médiatique est donc là : la médiatisation du football féminin n’est que la suite logique de la féminisation de la France et même du monde occidental qui avance ainsi encore un peu plus dans la toile de la société de consommation.

Bref, le football féminin est bien la dernière arnaque du consumérisme, la preuve ultime que le féminisme n’est qu’un autre moyen de soumettre la femme : là où on croit faire avancer les « droits de la femme », la condition féminine, on ne fait que trouver une astuce supplémentaire pour achever de ne faire de le femme que le plus beau des produits : son corps.

19 réflexions sur “Robert Carlos anal-yse le foot féminin

  1. Un article sur le foot féminin sans parler de Laure Boulleau, ça se voit qu’il y connait rien le Robert !

  2. Ton raisonnement achoppe rapidement : Les matchs de national ont un public et heureusement que l’on peut apprécier le football à tous les niveaux.

  3. Le plus inquiétant c’est de penser que Robert n’a pas complètement écrit ça au second degré.

    Comparer le foot masculin et féminin n’a pas de sens. Elles n’auront jamais les couilles de Dirk Kuyt ou de Craig Bellamy.

    Voilà, je me sens pas l’âme de défendre le foot féminin coûte que coûte, mais que les filles continuent à jouer et à se faire plaisir toutes ensemble.

  4. je vais faire mon gros macho, mais si les filles ont envie de jouer au ballon, tant mieux, moi aussi j’aime ça.
    mais faut pas me demander de regarder, c’est lent et un peu mou, et comme je dois choisir passque n’étant pas au chômage je ne peux pas tout regarder, je me fais les mecs, quoi ! (ptet chui homo en fait…)

  5. un article qui accumule longuement les poncifs pour nous sortir une réalité qu’un enfant de cinq ans pourrait mettre à jour: les femmes font de calamiteux gardiens de but…

  6. Merci à toi d’avoir pris le temps d’écrire un article pour ne apprendre qu’un sport avec des dizaines d’années de professionnalisme derrière lui se joue à un plus haut niveau qu’un sport à peine en professionnalisation.

    Et puis démonter un discours christian jeanpierresque avec des arguments « vous êtes TOUS manipuler par les méchants capitalistes bandes d’idiots » ça en valait la peine

  7. Le handisport c’est super pauvre techniquement, il faudrait que je fasse un article pour le critiquer.

  8. C’est vrai qu’on verra jamais un Kobe Bryant dunker en basket handisport. Truc de tarlouses donc.

  9. Je vous mets au défis de me citer un joueur de l’équipe de foot handisport sans google…

    Si vous y arrivez, je veux pas savoir ce que vous lui feriez sous la douche bande de dégueulasses!!

  10. EvaristeG, on ne tire pas sur l’ambulance ;)))

    Je rajoute les coach Jacques Santini et Raymond Domenech

    T’as une sacrée bande de vainqueurs.

    Pour revenir à l’article, le foot féminin c tendance pk aux étasunis, c’est un sport extrêmement féminisé.

    Ok, techniquement c’est pas ça, physiquement, c’est pas le top (sauf ce lui de quelques joueuses).

    Soyons pas trop vaches avec les filles, elles font un superbe parcours

  11. comme t’as raison Robert!, qu’elles retournent en cuisine ces connasses, on s’en cogne du foot féminin, …et puis aprés viennent se gréffer des gars comme içi, style « ça tiens pas ton truc, des clichés…bla, bla ». Mais ils savent tous qu’au fond, t’es ds le ‘vrai.

    Bravo à HJ de permettre à des gars comme robert, de les poser sur l’établis.

  12. pour la défense de Robert, je note qu’un sport où l’OL remporte une coupe continentale n’a que peu, ou pas du tout, de crédit…

  13. Nulle à chier toutes ces pouffiasses mentruées qui veulent copier les mecs.
    Le foot féminin MDR!

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