Siena – Juventus (1-2) : La Bianconero Académie livre ses notes
Le service publication avait « oublié »…
AC Siena / Juventus FC (1-2 : Calaio / Pirlo, Marchisio)
Michel a regardé une victoire poussive de la Vieille Dame qui s’est mis en difficulté en ne parvenant pas à concrétiser ces occasions en première période. Néanmoins, la Juve maintient sa première place au classement, et même si elle ne brille pas ces derniers temps, il est bon de se rappeler qu’être au top pendant 38 journées est impossible.
Les notes :
Buffon : présent.
Barzagli 3/5 : à l’image de la défense, il n’est pas particulièrement tranchant dans ses interventions.
Marrone 3/5 : allonge le jeu… et les distances de marquage. Des facilités pour apporter une plus-value offensive du fait de sa formation de milieu de terrain.
Chiellini 2/5 : Giorgio intercepte les brises de vent, Giorgio fait lécher son coude à Rosina, Giorgio sectionne un protège tibias, et en plus Giorgio n’est pas content. Frôle le rouge, mais c’est Serse Cosmi, l’entraineur de Siena, qui est expulsé pour protestations. Mieux en seconde période.
Lichtsteiner 2/5 : enfante des centres mort-nés. Atteint du syndrome Rod Fanni vs Stade Rennais caractérisée par une « incapacité à distinguer l’adversaire de sa propre équipe », il s’est attelé à rendre tous les ballons aux défenseurs toscans.
Vidal 2/5 : plus souvent à quatre patte qu’Olga, cette ambitieuse secrétaire fraichement recrutée pour me soulager… dans l’archivage de mes dossiers à l’UEFA, naturellement. Et des passes qui scalpent… telles une saucisse de morteau en guise de poignard.
Pirlo 4/5 : Jet Li, théoricien méconnu, disait dans The One « entre deux points, la distance la plus courte est toujours la ligne droite ». Pirlo ne joue pas des poings, bien que barbu comme Chuck Norris, mais connait ses classiques. A ce titre, il n’oublie pas que face à un mur flottant, un coup-franc à ras de terre fait gagner des points.
Marchisio 4/5 : comme d’habitude, il a quadrillé le périmètre avant de forcer une première fois le verrou toscan d’un enroulé que Pegolo, main opposé Richard, a détourné. Il faudra attendre la 85e pour que d’une volée, il fasse sauter la banque. Car la Banca Monte dei Paschi di Siena, fondée en 1472, est la banque la plus ancienne au monde encore en activité.
De Ceglie 1/5 : a bien pris l’information. Quand son équipe défend, il est devant. Et lorsqu’il est au duel avec l’ailier adverse (sur le débordement qui amène l’égalisation), il juge bon de jouer l’homme plutôt que le ballon. Use et abuse des bras, puis se sentant fautif, il anticipe un coup de sifflet de l’arbitre en levant les mains pour clamer son innocence. Pendant ce temps, l’ailier s’échappe… Remplacé à la mi-temps.
Vucinic 2/5 : en dehors d’une louche bien sentie pour Vidal et d’une déviation apparentée à une aile de pigeon, que reste-t-il à relever de sa prestation ? Deux frappes plus ou moins dangereuses ? Ses derniers matches me laissent perplexe.
Giovinco 3/5 : se démène mais ses pénétrations ne parviennent à détendre l’hymen de Sienne. Déborde de bonne volonté et de disponibilité, mais à trois reprises, il fait preuve de trop d’inefficacité face au portier.
Franchement, encore un cran au dessus cette année… tu fais plaisir à lire Michel ! Quelle équipe ;)
Mirko te laisse perplexe ? Alors son prochain match va être une merveille, je le sens.
J’y ai cru!
C’est pour quand Nicklas Bendtner en pointe ?
J’en sais rien, j’étais en train de me faire la réflexion. On en entend absolument pas parler. Je me souviens plus le nom de l’ailier hollandais d’hambourg recruté l’an dernier, et qui a été revendu cette année; qui jouait jamais, bref tellement marquant j’ai perdu son nom, ça va finir de la même façon cette affaire. Autant Conte n’en voulait pas, on lui a dit tiens un mec en prêt, cadeau.
c elia
qui je crois est pas degeu