EAG-OL (0-1) : La Gones académie boit son petit lait

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Et non, on ne parle pas de Mathieu Valbuena.

guignol

Avant-match

11 août 16h45. La conférence de présentation de Mathieu Valbuena doit commencer dans un quart d’heure et Jean-Michel Aulas s’échine sur le contrat à remplir… en russe. Son fidèle bras droit, Bernard Lacombe ne parlant aucune langue étrangère (ce qui explique notamment notre recrutement), Jean-Michel tente le tout pour le tout :

*Tuuuuuuuut* *Tuuuuuuuut* *Tuuuuuuuut*

« Oui allô ? Milan Bisevac à l’appareil. 
– Oui Milan, c’est Jean-Michel, j’ai besoin de ton aide.
Je vous écoute président.
– Bien. Je dois remplir un contrat en russe sauf que j’y comprends rien…
-Mais je parle pas russe moi, je parle serbe. Rasisti?ki kurvin sin !
– Ah mince. Bon tant pis. Hé Milan, mets des crampons sous tes chaussures au prochain match ! ptdr
– Quoi ?
– Nan rien, ferme ta gueule. Ciao.
– Kurvin sin. »

Bon finalement, tonton Aulas s’est débrouillé et nous possédons à présent un joueur de plus entre le terrain et Rachid Ghezzal, et ça n’est pas plus mal comme ça. Sinon, le mercato a encore fait des siennes puisque nous avons également fait l’acquisition de Mapou Yanga-Mbiwa en provenance de Rome, qui devrait concurrencer Milan en défense. Son transfert est évalué à 3M. Non ? 5 ? Plus ? 9 ?!?! Bon j’espère au moins qu’à ce prix-là, y a la cheville de Nolan Roux en supplément.  Mais cependant toutefois however, nous n’avons pas fait qu’acheter, nous avons également vendu. En effet, Clinton Njie (alias UsaiNjie, Ponyta, Clinton Bolt, etc…) s’en va garnir les rangs de Tottenham contre un chèque juteux de 14M€, 3M€ de bonus potentiels et 10% sur les bénéfices de la revente. Autant dire qu’il nous paie Valbuena et Yanga-Mbiwa. Et pour un quatrième attaquant dans la hiérarchie, c’est un bon prix. Ainsi, à tous ceux que son départ a laissés insatisfaits, nous citerons Leibniz : « Les défauts apparents du monde entier, ces taches d’un soleil dont le nôtre n’est qu’un rayon, relèvent sa beauté bien loin de la diminuer ». L’analyse philosophique est vôtre entièrement.

A présent, parlons un peu du match. Après avoir accueilli la Bretagne à Lyon, ce fut notre tour de lui rendre visite, cette fois à Guingamp. On vous avait dit la semaine dernière que l’OL visait les 4 points tous les deux matches. Mathématiquement, il fallait gagner ce soir au Roudourou. Voyons donc quelle composition offensive Hubert Fournier a mis en place.

Compo

On parle d’attaque et forcément, le latéral gauche sera donc Henri Bedimooooooorel. Bon ok, donnons sa chance à Jérémy en terrain connu : la Bretagne. Sinon Max est revenu sur la feuille de match, tant pis pour la cote du remplacement de Steed Malbranque avant la 65e. Devant, Alex est titulaire malgré son coup au dos reçu la semaine dernière. Claudio commence donc sur le banc puisque Fekir occupe le poste de second attaquant. La raison à cela étant la titularisation de Mathieu Valbuena à la pointe du losange. Ainsi, comme à Fort Boyard, on donne les clés du jeu à un nain. Sinon, pas de nouvelles de Yassine Benzia sur le banc, la faute à son refus d’être transféré à Rennes. Faudra lui parler de Madame Hayek, ça aide toujours. Sinon le banc contient un défenseur, un seul et unique. Autant vous dire qu’on est très serein, d’entrée de jeu.

Le Match

« On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur » – Bernard Pivot.

Nos derniers matches contre des équipes bretonnes ont souvent donné lieu à des rencontres que même la Bundesliga nous envie, des parties endiablées où se mêlent amoureusement prises de risques, esthétisme et combattivité. En témoignent récemment notre 0-0 contre Lorient, le 0-1 à Rennes. Aujourd’hui, on pouvait donc s’attendre à un festival offensif entre une équipe ayant perdu son meilleur buteur et une autre n’ayant pas marqué depuis 4 matches. Bref, cessons-donc de tirer des plans sur la comète : Monsieur Gautier vient de siffler le coup d’envoi !

Les premières minutes sont assez tranquilles d’un côté comme de l’autre, on essaie de faire toucher le ballon à Valbuena côté lyonnais et on presse les joueurs stratégiques côté guingampais. D’ailleurs, on les a bien vus venir ces enfoirés à se mettre à deux ou trois sur Milan en espérant une nouvelle chute ! Qu’à cela ne tienne, la défense olympienne coupe net la combinaison caennaise guingampaise entre Benezet et Privat. D’ailleurs, remplacer Beauvue par Privat semble être un remix moderne du proverbe « faute de grives, on mange des suppositoires parfumés à l’anis ».

En réaction au pressing, les lyonnais peuvent compter sur le talent de Nabil Fekir qui se débarrasse de plusieurs adversaires avant de tirer… directement sur Samassa. Au moins c’est cadré, c’est déjà ça… Au moins c’est une frappe, c’est déjà ça aussi parce que ce début de match est vraiment timide. Valbuena décroche beaucoup sur le terrain, nous de l’écran. On ne manque cependant pas la belle semelle de Jordan Ferri sur Benezet. Toujours très pro, très régulier ce Jordan.

Et c’est alors que surgit Sloan Privat, qui sur un bon service de Benezet, tente de reprendre en ciseau. Honnêtement, on ne sait même pas comment la physique permet ce genre de prouesses mais Antho Lopes est obligé de se détendre pour dévier ce ballon en corner et ça, c’est un peu préoccupant, parce que notre marquage est plus lâche que les joueurs marseillais après la défaite à Reims et nos joueurs ne sont pas forcément très grands.

Sloan Privat dans ses œuvres ce samedi.

Et justement ! Le corner est bien frappé au second poteau (à lire avec la voix de Frank Sauzée) et comme prévu, le mètre 81 de Tolisso, encore en vacances sur le marquage, n’a aucune chance contre le mètre 92 de Diallo (allô). D’ailleurs, bonjour Hubert Fournier, expliquez-moi ce choix de marquage s’il-vous-plaît. Bref Diallo (à l’eau) smash sa tête ! Le public célèbre ! Et non !!!! Anthony Lopes dévie sur son poteau selon un réflexe digne d’Hugo Lloris et enterre par la même occasion la concurrence pour le trophée UNFP de fin de saison. Kevin passe donc à la Trapp. Si toi aussi tu souhaites exécuter l’académicien qui a fait cette blague, envoie « miskine » au 82121. 3€50 + prix d’un SMS.

Bref, Guingamp monte en puissance, les corners guingampets nous étouffent. Finalement, comme ta meuf, c’est assez mal tiré. On s’en sort donc indemne pour l’instant. Le Roudourou se fait de plus en plus bruyant. Par contre c’est juste pas possible ce nom de stade, ça ressemble vraiment trop à Rondoudou pour être crédible quoi.

Image en bonus, parce que c’est vraiment kro mignon un rondoudou.

Puis, le stade se soulève carrément sur la reprise de Salibur qui vient flirter avec le bras de Bisevac. Mais comme Milan n’est pas Lindsay Rose, pas de délit de faciès et surtout pas de pénalty. Les locaux repartent donc la queue entre les jambes. Nous, on en profite. Le duo d’anciens Marseillais se met en évidence. Morel, d’abord, met en évidence le nouveau système de jeu d’Hubert Fournier qui consiste à frapper n’importe quand, de n’importe quel endroit. Statistiquement ça marchera bien un jour. Contre Lorient, pas de chance, Fekir et Beauvue avaient tout mis au-dessus mais statistiquement, ça ne peut pas faire le coup deux matches de suite. Donc statistiquement on tire et qui statistiquement vivra statistiquement verra. En attendant, un des spectateurs en virage ne verra pas puisqu’il ne vivra pas, la faute à la cartouche de Jeremy. Ensuite, notre petit vélo, renommé Velo’v, (seuls les vrais lyonnais comprendront. Dehors les fakes et les étrangers, baaaaah !) se met en roue libre pour obtenir des coups-francs. Alors soyons clair, oui, on retourne tous nos vestes quant à ses simulations. Et ce, dès à présent. Par contre, toujours pas de tireur décent à l’horizon. La tentative de Fekir passe à côté.

Lyon reprend un peu du poil de la bête et cela agace Guingamp. Ainsi, la tension monte : Diallo (hallo !) prend un jaune pour une semelle sur Valbuena et Nill, très à fleur de Pauw depuis le début du match, rend la pareille à Jordan Ferri. L’arroseur arrosé. Sinon, les corners prolifèrent tels des Chinois rapidement. Mais Morel veille, ce qui est d’ailleurs moyennement rassurant, et nous dégage plutôt bien, il faut le reconnaître. La wave 2 est passée et la dernière occasion de cette première mi-temps sera finalement lyonnaise. Un coup-franc à 31 mètres. Alors, on avait dit contre Bordeaux que Tolisso ne devrait plus jamais tirer un coup franc de sa vie. Finalement si, mais nous on sait à quoi s’attendre… Et voilà ! Nous ne sommes guère surpris de cette trajectoire « ballon de plage », bien haute, bien à côté.

C’est donc la mi-temps, le temps pour nous de filer à la mosquée la plus proche et de prier Allah pour que Rachid Ghezzal n’entre pas en jeu aujourd’hui.

Voilà, ça reprend. On garde les mêmes bases qu’en première période mais Anthony Gautier, surement briefé et intimidé par Jocelyn Gourvennec à la mi-temps ne se laisse plus abuser par les plongeons de Valbuena. Même quand ceux-ci sont occasionnés par de véritables fautes. Cependant, l’OL réagit positivement et joue plus haut, Fekir cadre encore et obtient cette fois un corner. Autant vous dire qu’on y croit dur comme fer. Ouaaaaaaais… Comme prévu, le corner est aussi dangereux qu’une frappe de Rachid Ghezzal.

Si les corners lyonnais étaient une attaque Pokemon, ce serait celle-là.

Ce qui est dangereux, en revanche, c’est le double-contact (non pas le geste technique, on est en Ligue 1) entre Benezet et Gonalons puis entre Salibur et Umtiti. Les deux lyonnais restent à terre. Umtiti se relève assez vite mais Maxime reste au sol et on revoit le milieu Tolisso-Ferri-Malbranque de la semaine dernière se dessiner. Finalement, le Seigneur entend nos doléances et Max reprend sa place. Sam Umtiti, quant à lui, rentre sur le terrain sans demander son reste au quatrième arbitre dont le visage se décompose sous le poids du manque de respect et d’autorité. En parlant de manque de respect, Jeremy Morel tente un centre-tir claqué en corner par Samassa tandis que le commentateur se fend d’un « c’est involontaire » laconique mais ô combien révélateur du football que propose l’ancien Marseillais.

Pendant ce temps Beauvue s’échauffe, et l’OL semble patienter jusqu’à son entrée. En effet, les gones alternent passes latérales et ouvertures Xaviesques voire Pirloïdales de Ferri… pour Samassa. Finalement Hubert commence à en avoir ras-le-bol et envoie la sauce : Alex, qui a encore pris des coups aujourd’hui, sort. Beauvue le remplace. 3 secondes plus tard, il dépasse le nombre d’occasions de Lacazette obtenues en une heure mais sa reprise passe à côté. Par la suite les lyonnais se voient portés par leur nouvel entrant et jouent plus haut. Ca ou Guingamp a peur de son ancien buteur. Quoi qu’il en soit, ça plait à Rafael qui se prend à vraiment monter sur son flanc droit, voire à trop monter. Benezet passe dans son dos et… mange la pelouse. Carton jaune pour le brésilien. Jordan Ferri applaudit. Dans la foulée, Sam Umtiti est mis à terre, se relève et cartonne le mec devant lui selon le précepte de Jean de la Fontaine : « Si ce n’est toi, c’est donc ton frère ». Il prend un jaune. De son côté, Nill a eu du Pauw. Les coups finissent par pleuvoir et la colère aveugle les joueurs. Ainsi Levêque emboutit (l’archange) Rafael dans le blasphème le plus parfait.

Finalement, Jocelyn Gourvennec décide d’apaiser les esprits et fait entrer l’ami de tous : Jimmy Briand alias « Le Crucificateur de la 93e » avec sa dégaine qui sent bon le déo Airness et les baskets Puma. Bénézet, quant à lui, est en train de rejoindre Alex Lacazette dans le monde des morts et sort, remplacé par Giresse. Malbranque y croit. Mais finalement, c’est Maxwell Cornet qui rentre pour Fekir. Et là, QUEL COACHING ! Une minute plus tard, à peine, Ferri tente une de ses succulentes ouvertures dont il a le secret. Celle-ci est encore une fois interceptée mais comme -(-) en maths fait +, cette passe rocambolesque couplée à l’amateurisme du défenseur breton offre un bon ballon de la tête à Beauvue qui lobe Samassa ! Et le scénario incroyable est en place ! Claudio Beauvue marque de la tête, contre son ancienne équipe ! L’Equipe, Bein et Canal+ se frottent les mains : une histoire mélodramatique à raconter pour maquiller la belle purge à la française qu’on a eu ce week-end ! Quoiqu’il en soit, chapeau à Claudio qui ne célèbre pas (coucou David Luiz). A présent, la cote d’une crucifixion à la 93e signée Jimmy Briand passe à 1,03.

Fatigué de jouer avec un handicap offensif depuis le début du match, Gourvennec sort Privat. Le temps passe et Allah semble nous avoir entendus quand, tout à coup, Rachid Ghezzal entre sur le terrain. A la 93e, maigre consolation. On se dirige tout droit vers notre premier succès de la saison et nos 4 points en 2 matches. Oui mais voilà, Jimmy Briand est lancé dans la surface ! La crucifixion est là ! Les verts exultent de cette vengeance ! Sauf que nous on a un vrai gardien, pas un mec incapable de rattraper un coup-franc plein axe d’Henri Saivet. Antho nous sauve donc une deuxième fois mais ça n’est pas terminé ! Rien ne tourne rond dans notre défense et le ballon finit sur Younousse Sankharé qui tire dans le but vide ! Et non ! Le retour providentiel ! C’était Sam la semaine dernière, là c’est Milan qui nous sauve du match nul et par la même occasion d’une Une accablante signée l’Equipe (qui s’est depuis rabattue sur l’OM).

L’arbitre abrège notre supplice et nous pouvons donc rentrer chez nous l’esprit tranquille et avec le sentiment de la quenelle accomplie (le champ lexical de la religion, involontairement mis en place dans les lignes précédentes, est effectivement révélateur du caractère miraculeux de cette victoire).

Passons donc aux notes.

Les gones

Lopes (4/5) : Vercoutre se faisait des piqûres ? Lopes, lui, lit Epicure et ce soir il était bien un Dieu parmi les hommes.

Rafael (3/5) : Trop technique pour la Ligain, il pourrait néanmoins ouvrir une concession Renault avec tous les espaces disponibles dans son dos.

Bisevac (4/5) : Excellent dans la science du placement, un banquier suisse ne ferait pas mieux. Même à la bourse de Milan.

Umtiti (4/5) : Encore et toujours solide. A eu le mérite de réveiller les téléspectateurs avec ses cris contre l’arbitre. + 1 pour sa tenue et son charisme au CFC.

Morel (2/5) : Il a le même prénom que Jérémy Berthod. Coïncidence ? Je ne crois pas !

Gonalons (3/5) : Premier match en Ligue 1 cette saison, retour gagnant dans l’arène pour Maximus.

Ferri (3/5) : Un match plein. Comme lui. Un jaune, une semelle et beaucoup de décisions contestables mais il amène le but. +1 pour l’esthétisme du plongeon en fin de rencontre.

Tolisso (0/5) : 0 + 0 = la tête à Totolisso. Note dure mais il nous a habitué à tellement mieux. Le cancre Tolisso(t) va vite se remettre au travail !

Valbuena (3/5) : Velo’v a bien mouliné, notamment pour trouver les 2 attaquants. A noter, une grosse activité, plus grosse que Jordan Ferri. Oui, on défendra notre bout de gras jusqu’au bout (pas Jordan Ferri).

Fekir (2/5) : Nabil n’est pas noir mais nous on se fait un peu de bile noire en repensant à ce qu’il est capable de faire, une fois affûté. Circonstance atténuante, son compère d’attaque n’est pas des plus disponibles.

Lacazette (1/5) : Notre canonnier se l’est jouée sniper aujourd’hui. 5/5 pour le camouflage par contre faut tirer à un moment.

Beauvue (4/5) : Il justifie encore son surnom d’ « Air » Beauvue en marquant de la tête. Comment ça il n’a pas sauté ?

Cornet (2/5) : Il rentre, une minute plus tard, on marque. Gourvennec a eu les boules. Les boules du Cornet oui.

Ghezzal (1/5) : Sa note correspond au temps qu’il a joué, c’était presque trop.

Angoua (5/5) : Remise très propre de la tête pour Beauvue. Lacazette en est jaloux.

Opta Mère

  • 492, le nombre de passes effectuées par l’OL et le nombre de blessures de Yoann Gourcuff en 5 ans au club.
  • 17, le nombre de fautes commises par chaque équipe, ainsi que le nombre de fois où Aulas a repoussé l’ultimatum pour N’Koulou.
  • 23, le nombre de ballons joués par Lacazette et donc le nombre de ballons qu’il a perdu.
  • 1, le nombre de but de Beauvue cette saison en L1 soit 1 de plus que toute l’équipe de l’OM.
  • 41, le pourcentage de possession du ballon pour Guingamp, et aussi le nombre de fois qu’on a revu la vine de Gourvennec. OH CHRISTOPHE.

Sur ce, on se revoit pour le retour de Yoann Gourcuff à Rennes mais vous pouvez quand même nous suivre sur Twitter ici Paul Igarque et ici Lexie Najas entre-temps.

8 réflexions sur “EAG-OL (0-1) : La Gones académie boit son petit lait

  1. « Lacazette (1/5) : Notre canonnier se l’est jouée sniper aujourd’hui. 5/5 pour le camouflage par contre faut tirer à un moment. »

    Mdrrrrrr jsuis mort, c’est trop pour moi x)

  2. Formidable Public Guigampais qui scande le nom de son bourreau dès son échauffement… Même le gardien rend hommage à Air Beauvue en faisant une air sortie sur le but.

  3. Gourvennec, je le préfère dans J+1 avec Cazarre en traducteur, un peu plus diplomate. « Les espaces » derrière Rafael, c’était vraiment bon, merci!

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