Bologne – Naples (3-2) : la Napoli académie vomit les spaghetti
Oh la boulette
Un milieu à chier, des latéraux à chier, un arbitre à chier qui vit dans un monde parallèle sans lignes droites, et mes couilles sur ton nez. Ma sempre forza Napoli.
Les notes :
Reina (2/5) : il a chié sur ses couilles et s’est torché dégueulassement. Un plot eût réalisé de meilleures sorties dans les pieds.
Hysaj (2/5) : il a complètement pris la flotte, laissant des hectares d’espace sur son aile, et n’apportant rien devant, sinon des centres foireux comme le slip de Pepe.
Albiol (3/5) : Destro était hors-jeu.
Koulibaly (2/5) : il a joué comme un quartier de bœuf suspendu au croc d’un boucher texan. C’était brutal, c’était sale.
Ghoulam (2/5) : un match très moyen, avec notamment à la clé, un coupable oubli de marquage (un touchage de couilles, disons-le clairement) sur le corner qui amène le but de Rossettini.
Allan (3/5) : seul milieu à peu près au niveau.
Jorginho (2/5) : il n’a pas résisté à la pression, et s’est assis sur son habituelle précision, qui avait un godemichet-ceinture. Gros pédé.
Hamsik (2/5) : daltonien, il a confondu ses coéquipiers avec ses adversaires pendant 90 minutes. Gênant.
Callejon (3/5) : il a eu des occasions mais a manqué de réussite. Ah, et il a vainement cherché un latéral dans son couloir, avec qui combiner.
Insigne (3/5) : beaucoup de bonne volonté, mais un déchet inhabituel chez lui aussi.
Higuain (4/5) : il a commencé par en croquer de belles, mais finalement n’est pas passé loin de renverser la vapeur à lui tout seul. Quand même, le chef, c’est quelqu’un.
Les remplaçants :
Maggio : wouhou, ils ont dû se chier dessus en face.
Mertens : une bonne entrée, qui, additionnée au talent de Gonzalo, fut à l’origine du début de Remuntada.
David Lopette : lui aussi s’est assis sur un godemichet-ceinture, mais avant. Et puis après aussi. Gros pédé.
C’est quand même con de lâcher des points en route chez des nazes pareils