PSG/OGCN (3-0) – LA PORTE DE SAINT CLOUD ACADÉMIE RÉTABLIT L’ORDRE
Marseille-Nice, pas le même combat
Quoi de plus stupide que les remplaçants d’une équipe de football assise sur un banc sous une cage de verre… Ils peuvent l’attendre longtemps le bus. (Patrick Sébastien)
I’m back! Place à la doublure, et j’avoue que ce match tombe bien, Georges décide de me sortir de mon trou au moment où Unaï doit faire appel à ses remplaçants qui semblent de plus en plus affamés. C’est très agréable d’entendre ce bruit de fond, ce grognement qui se fait de plus en plus intense, non, pas celui des tribunes, et encore moins celui de la Corbeille, celui qui vient du banc, celui qui en a marre d’attendre ce foutu bus (oui, voilà pourquoi la citation du grand philosophe adepte de la sardine).
À l’homme qui utilise encore du Pento en 2017 de jouer maintenant.
Pré-match & Compo:
Le match post-classico, duquel on sort a forcément un peu déçu, on attend donc une réaction, puisqu’on n’a aucune excuse cette fois.
Pas de Neymar, pas de Kurzawa, pas de Ben Arfa, pas de Motta. Retour de Di Maria dans le onze pour animer le côté droit, Draxler en relayeur pour nous régaler, et Yuri B. pour la dose de testostérone. A noter que Mbappé prend le flanc gauche, pour former une paire qui aurait pu être celle de l’Algérie (oui oui, vous pouvez vérifier les origines des gars).
Le roulement des centraux nous offre le retour du meilleur défenseur de l’équipe: KIMPEMBE.

En face, un adversaire qui nous a bien emmerdé la saison dernière (1 seul point pris), mais totalement différent (seul Dante a joué les 2 matchs face à nous la saison dernière).
La mètch :
Place au spectacle, dans un Parc en fête qui voyait Auteuil saluer les 10 ans de la K-Soce Team via quelques fumis, n’en déplaise au préfet de Police.
Sur le terrain, la mission est simple, taper Nice, et comme lors de ma dernière acad’, la première droite fait mouche (2e), elle est vicieuse, inattendue, historique, donc signée Cavani, qui coupe un coup-franc à mi-hauteur de Di Maria, un centre sur lequel tout le monde s’attendait à un dégagement de volée, mais El Matador s’arrache et marque de la tête.
Paris joue haut, presse la défense de temps en temps, ce qui offre une seconde grosse occasion à Paris (8e): Draxler montre encore son intelligence dans le pressing, centre en retrait, et Cavani lancé, frappe du gauche, un peu trop sur le gardien (ben oui Kiki, la surface, c’est la zone du Matador mon petit).
Nice est dans le dur, mais parvient à faire frissonner le Parc sur une frappe du gauche de Balotelli dans la minute qui suit.
S’installe ensuite un petit rythme, dans lequel Paris se plaît, pressing moins intensif (sauf pour Cavani), tandis que Mbappé essaie encore de dribbler la planète entière…
Demi-heure de jeu : Di Maria-Cavani, bis repetita, le premier envoie un caviar par dessus la défense, le second part à la limite du hors-jeu comme il aime faire, élimine le gardien, et conclut dans le but vide.
Après ça, rien, ou presque, Cavani dans son marathon décide d’aller intervenir devant sa surface, Mbappé réussit enfin à éliminer un joueur, mais Di Maria (sur son mauvais pied), ne peut conclure (38e).
La seconde mi-temps présente un adversaire un petit peu plus pressant mais qui rend rapidement les armes sur un csc de Danté, après une remise de Cavani (who else ?), à noter le superbe centre de Yuri au second poteau (52e).
Avec Di Maria-Cavani, on en oublierait les autres, mais Draxler s’amuse à caler un flip-flap (coucou Neymar) sur Marlon, son centre en force n’est pas transformé par Mbappé (58e), le même Mbappé qui décide de faire coucou à toute la défense niçoise avant de frapper dans le petit filet (61e).
Paris peut gérer, Emery peut faire tourner, et nous offre le combo Pastore / Lo Celso, l’ovation pour Cavani, une soirée tranquille.
En résumé, Paris a géré, mais les « remplaçants » avait les crocs, et on tous joué avec envie et intensité, un turn-over bénéfique, et un (on l’espère), un futur casse-tête pour Emery
Les notes :
- AREOLA (3+): Concentré, un nouveau clean sheet, du progrès dans les dégagements. Ne lui manque plus qu’à gagner en autorité sur ses défenseurs. En progrès
- ALVES (3+): Bon match, du volume, pas pris à défaut derrière, de la qualité technique, présent dans la surface adverse. Match tranquille.
- SILVA (3): Balotequi ?
- KIMPEMBE (3+): Un petit peu plus que Silva parce que j’aime ce défenseur, son impact dans les duels, cette sérénité dans la relance (pour rappel, il n’a que 22 ans).
- YURI (3+): Plus discipliné qu’Alves, mais très concentré, et motivé. Un des remplaçants qui n’a rien à envier au supposé titulaire.
- RABIOT (3+): Propre, ne s’est pas cantonné à un boulot de sentinelle, a permuté avec Verratti pour aller voir plus haut. Bien aidé par le milieu adverse.
- VERRATTI (4): Voir Rabiot, avec des ouvertures par dessus la défense dont il/on raffole.
- DRAXLER (4): J’aimerai connaître son QI. Des interceptions bien sentie, des projections réfléchies. J’aurai dû faire allemand LV2.
- DI MARIA (5): 2 « passes dé », de l’implication, il nous fait le remake de sa seconde partie de saison précédente en avance.
- MBAPPÉ (1): Anakin, est en train de sombrer du côté obscur de la Force en voulant exterminer tout défenseur se trouvant sur sa route. Peut être qu’un peu de repos ne ferait pas de mal.
- CAVANI (2500): La discrétion, l’anti-star, son casier doit être vide, seul un couteau avec lequel il grave une barre pour chaque but inscrit. Son ouverture du score coincidait avec le 2500e but du PSG en Première Division / Division 1 / Ligue 1. Putain, quel attaquant, entre es buts, et les replis défensifs rageurs. Les grosses couilles du vestiaire.

Cojones
- LO CELSO (NN): Fidèle à lui même, simple et actif, malgré une entrée à un poste plus reculé (devant la défense).
- PASTORE (NN): Ma joie de le revoir était proportionnelle à l’ovation du Parc célébrant son retour.
- LUCAS (NN): A offert une ovation au patron de l’équipe.
Analement.
Papus Camarade