Chivas – Impact Montréal (1-0) : L’Impact Académie livre ses notes

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Mauricio s’est remis à la chasse (de chagasses)

Un Chivas ? Oui, mais juste un doigt.

Je me suis remis à l’art difficile de la séduction depuis un mois. Si, si, ne prenez pas cet air étonné. J’ai eu l’envie soudaine d’aller aguicher la frivole un soir. Certes, je n’ai guère eu le choix. J’avais prévu, comme de nombreux soirs, d’aller méditer dans mon havre de paix, auprès de mes petites. C’était bien évidemment sans compter sur mon ex-femme. Vil octopus, elle s’accroche à moi comme une bernique à son rocher. La maraude pense savoir que je retomberai un jour en amour et pour faire avancer plus vite un processus qu’elle croit enclenché, cette mouche à merde s’amuse à voler et cacher les clés de mon ermitage. Ayant laissé une représentation grandeur nature et en carton de ma personne, j’ai pu profiter d’un moment d’égarement de mon ancienne moitié pour fuir.

Me voilà donc il y a quelques semaines, la fleur au fusil, au garde-à-vous, dans les rues de Vancouver prêt à m’essayer à nouveau au difficile art de la séduction. Une ré-expérience qui ne fut pas désagréable, loin de là, mais finalement peu concluante. La jeune pépé rencontrée s’est avérée être une dure à cuire mais, bien qu’elle fut à deux doigts de craquer et moi à deux doigts de lui les coller, nous nous quittâmes bons amis, sourire aux lèvres. Elle, heureuse de n’avoir succombé après de longs efforts abstentionniste ; moi, confiant dans mes nouvelles dispositions et prêt à fondre sur de la gueuse texane.

Et quel ne fut pas mon plaisir de tomber sur une jeune dévergondée quelques jours plus tard ! Ah la cochonne ! Elle m’a fait croire pendant presque trois quarts d’heure qu’il serait impossible de la toucher avant que, lascive, elle ne se laisse aller, commun symbole du soulagement que provoque un tour aux WC après s’être longtemps retenu. Non ça n’était pas une fille facile, elle avait quand même le standing d’un quart de finaliste de playoffs, mais sûr que mon romantisme et mon charisme naturels l’ont touchée au plus profond, ce que mon membre viril ne s’est pas privé de faire à trois reprises…

Alignement

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Alienacion.
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Alineacion.

Faits saillants

Ma balade à Vancouver m’avait redonné espoir en mes capacités et le flagrant succès de la semaine suivante n’augurait que du meilleur. Confiant, me voilà donc en Californie, à la recherche d’une proie que je crois apercevoir dans un bar de Carson. Belle plante, elle avait l’air triste de celles qu’on ne convoite plus depuis longtemps. Pitié ou excès de confiance, j’ai en tout cas cru qu’il s’agissait d’une fille facile et mon phallus ne tenait déjà plus en place dans mes bobettes.

Dans sa robe rouge Kit Kat, qui matchait parfaitement avec le verre de vodka-cranberry que je lui offris, elle avait l’air d’une de ces vieilles stars de cinéma, porte-cigarette au bec, léger filet de bave aux lèvres, mais si charmante. Pas farouche, elle m’aguichait déjà de ses croisements-décroisements de jambes et des boulevards qu’elle laissait dans sa défense.

Je suis à plusieurs reprises à deux doigts de conclure, mais maladroit, je vise souvent à côté. Quand elle tente de me faire du pied sous la table, je manque ma réponse en caressant l’extérieur de ses cuisses plutôt que l’intérieur. Si au moins j’avais été plus précis, j’aurais su… Mais malgré ces quelques errements de celui qui ne s’est plus attelé à l’art de la séduction depuis longtemps, quel ne fut pas mon bonheur d’entendre cette demoiselle rire de plus en plus fort à mes blagues douteuses et de la voir caresser mon bras velu.

Mais, probablement trop confiant, j’ai baissé ma garde au pire des moments. Alcoolisés, nous rentrions au domicile de le succube pour enfin concrétiser, un peu sur le tard, nos envies communes. Un léger air de jazz, quelques bougies, et nous voilà batifolant, nos habits de luxe volant ça et là, tels de vulgaires guenilles. Voyant le regard de la jeune femme devenir flou les secondes s’écoulant, je conviens avec moi-même de passer à l’action.

Hélas… Cent fois hélas, la sorcière s’était jouée de moi. Elle attrapa violemment son poignet et me plaqua la main entre ses cuisses charnues. Je sentis soudain l’indicible et ma main était beaucoup plus garnie que ce dont j’avais espéré. Profitant du moment de total égarement pendant lequel je subis un arrêt complet du rythme cardiaque pendant 7,9 secondes exactement, elle fit tourné mon poignet qu’elle tenait toujours fermement. Me retournant avec une force herculéenne, elle me plaqua, penché contre la table de son salon, sa clé de bras m’immobilisant complètement alors que je reprenais avec peine mes esprits. Je ne pus me dégager à temps, et les coups de tibia qu’elle m’infligea sous mes genoux pour écarter mes jambes m’ôtèrent mes dernières forces.

Relâchant son étreinte, j’eus juste le temps de me retourner pour la voir sortir de sous sa culotte un phallus rose turgescent. Esquissant un rictus en me regardant, elle me souffla à l’oreille un « Idiot… » avant de me sodomiser violemment.

 

Un pack de Montréal

Troy Perkins (2/5) : Une relance calamiteuse en début de match, puis des relances rapides et précises qui auraient pu mener à des actions décisives. Et puis cette 93e minute, où Torres colle une bicyclette ras du poteau que Saint Troy n’a pu, cette fois, sortir. À part ça, pas grand chose à faire.

Karl Ouimette (1/5) : Baladé dans l’axe, à gauche, sur le banc… Impossible pour Karl de se mettre dans de bonnes conditions quand le coach lui même ne sait gérer son effectif. Du coup, il est passé complètement à côté alors qu’il est capable d’excellentes choses comme il l’a montré lors des matches précédents. Attention Klopie, ne va pas nous cramer nos talents s’il te plaît.

Heath Pearce (2/5) : En dessous de ses précédentes performances, il faut dire qu’il n’a pas été beaucoup aidé par Ouimette et qu’il a dû rattraper quelques erreurs et surtout se placer systématiquement en couverture.

Matteo Ferrari (3/5) : Encore un match correct pour Matteo à qui la pause a fait énormément de bien pour le moment. Il a parfaitement bloqué l’axe durant toute la partie, n’hésitant à jouer bas, presque en libero, pour ne pas être pris de vitesse. Seul reproche du coup, il est trop bas sur la dernière frappe qu’il prend dans la face, offrant la balle de but à Torres.

Hassoun Camara (2/5) : Relativement peu en difficulté sur son côté, on aurait voulu le voir participer d’avantage aux phases offensives, mais il a offert assez peu de soutien à Mapp. Un rendement inhabituel pour Hassoun, même si défensivement, ce fut correct.

Patrice Bernier (3/5) : Il a tenu le milieu tout le match et je pense qu’il aurait du le finir car son remplacement à la 80e a désorganisé l’équipe, qui n’a pas réussi par la suite à imposer la même pression sur les attaquants de Chivas devant la défense. L’entrée de Larrea dans les arrêts est bien trop tardive pour éviter le but.

Andres Romero (2/5) : Un peu moins bien samedi. Il a surtout très peu défendu et laissé Ouimette dans la merde. Moins percutant aussi. Tout en moins bien en fait. J’espère que le Romero nouveau n’est pas en train de tourner vinaigre.

Felipe Martins (1/5) : Felipe, Felipe, ton temps de jeu va diminuer. Felipe, Felipe, parce que tes buts tu n’sais pas les marquer. Felipe, Felipe, les ballons tu n’sais pas les distribuer. Felipe, Felipe, et parfois t’en as rien à branler. Prends gaaaaaarde, voilà Ignacio Piatti.

Justin Mapp (3/5) : Percutant et incisif comme à son habitude, mais moins décisif. Il reste quand même le joueur à fournir l’effort physique le plus intense et le plus intelligemment reparti. Avec lui, les USA sortaient la Belgique avec une telle facilité que ça en aurait été louche pour les non-connoisseurs.

Marco Di Vaio et Jack McInerney (2/5) : Les deux larons de l’attaque n’ont pas fait un mauvais match loin de là, mais ils n’ont pas su transformer leurs occasions ou conclure correctement les opportunités de contres. En alignant les deux d’entrée, il faut espérer marquer assez tôt dans le match pour se mettre à l’abri car personne sur le banc ne peut les remplacer. Alors quand ils ne marquent pas, ça devient tout de suite beaucoup plus compliqué.

 

Substituts

Maxim Tissot : Trop tard.

Calum Mallace : Trop tard.

Gorka Larrea : Beaucoup trop tard.

Retrouvez les faits saillants en vidéo après l’avertissement ici

Le tableau

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#LeRemontage patiente en redescendant.

Le Remontage risque donc de prendre plus de temps avec des performances lamentables comme celle-ci. On était venu chercher un nul contre une des équipes les plus nulles de la Ligue entière, on repart châtié comme on le mérite. À jouer petite bite comme ça contre des gars qu’on doit allégrement taper, ça a le don de me rendre fou. Prochain rendez-vous samedi, à nouveau contre Kansas City qui mène 7-0 en deux matches contre nous cette année. Je scelle actuellement mon anus au ciment, bonne journée.

Becs anaux,

Mauricio Vincello.

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