Inter – Chievo (3-1) : L’Internazionale Académie livre ses notes.

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Péchés et vertus capitaux

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Histoire de noyer son chagrin dans le cinéma après la pitoyable performance de l’Inter la semaine passée, Snake a décidé de s’organiser une semaine spéciale David Fincher, en effet quoi de mieux que de se plonger dans un univers aussi riche mais surtout aussi sombre pour noircir son âme et ainsi comprendre et cerner le vice humain (doux pléonasme).

Les restes de Jonathan, pardi.
Les restes de Jonathan, pardi.

 

Car oui, après avoir longuement réfléchi à tout ce qui a touché de près ou de loin l’Inter depuis le début de la saison, il apparaît désormais évident que cette équipe a provoqué la colère de Dieu, d’ailleurs c’est pour cette raison précise qu’elle cumule les problèmes, car admettons-le, nous nous sommes vautré dans le pêché et le fait que Jésus ait été envoyé en début de saison tend à prouver que nous devons absolument nous racheter auprès du Créateur afin d’espérer glaner quelque trophée cette saison, et ce avant qu’il ne soit trop tard.

Vous l’aurez compris, entre The Game et Panic Room, Snake s’est casé un petit Se7en et Dieu que c’est bon. Peut-être moins fou qu’un The Game qui fait dans le mindfuck continuel, mais moins pénible émotionnellement et surtout plus symbolique.

Les sept pêchés Capitaux – concept central dans le film de Fincher –  constituent donc la base dont découlent tous les autres « vices » (histoire de faire plaisir à saint Thomas D’Aquin), il s’agit de l’orgueil, l’envie, la luxure, la gourmandise, la colère, l’acédie et l’avarice. L’Inter s’est donc rendu coupable de tout ceci et c’est pour cette raison qu’elle a doucement mais sûrement glissé du sommet de l’échelle de Jacob qu’elle occupait pour laisser ses poursuivants la rattraper et même la dépasser, même le Diable qui a pourtant connu un début d’année fort compliqué.

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Un bien beau bordel.


Toutefois, point de Miséricorde sans pêchés, dans son immense mansuétude et grâce à l’apport christique de Juan Jésus, Le Seigneur a offert à l’Inter une chance de rédemption et force est de constater qu’hier soir, face à une équipe du Chievo qui doit cumuler à elle seule toutes les tares de l’humanité jamais recensées à ce jour, la Squadra Nerazzurra a amorcé un pèlerinage spirituel afin de reconquérir une certaine virginité, elle s’est donc mise en quête des sept Vertus Catholiques représentées par la Tempérance, la Chasteté, la Modestie, l’Humilité, le Courage, la Prodigalité et la Charité.

Voyons comment l’Inter a fait amende honorable.

La Tempérance. Celle qui conditionne toutes les autres qualités (mais qui ne peut exister sans la présence des six autres). La Tempérance consiste à modérer ses plaisirs afin de ne pas verser dans l’excès. En étant sérieux, concentrés, sobres, en cherchant à jouer simple et en faisant des efforts collectifs, les joueurs de l’Inter ont réussi à caresser de très près cette Vertu, malheureusement quelques raids hasardeux dans notre propre surface de réparation aura empêché l’équipe d’atteindre la plénitude, mais le chemin parcouru en une semaine est fort rassurant.

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Aucun excès, aucune défiance, la tête parfaite.


La Chasteté. Bon, là, c’est peine perdue. Impossible pour tout joueur de l’Inter de se priver des plaisirs déviants inhérents au sexe. Entre Cassano et sa tête qui tend à confirmer ses pratiques SM à base d’acide, Handanovic qui semble jouer avec des pinces dissimulées dans ses parties intimes tant sa tête ne dégage aucune expression, Zanetti qui galope comme un lapin en rut, Milito qui a du se prendre des raclées à force de désobéir à sa maîtresse provoquant des anomalies dans son visage et Palacio dont la queue de rat qui s’échappe de son crâne semble exprimer un amour pour la perversité, la concupiscence a encore de beaux joueurs devant elle au sein de l’effectif de l’Inter, au grand dam du gentil Ranocchia et du chaste Juan.

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Snake refuse de savoir ce que tu mimes là, Antonio.


La Modestie. L’Humilité. Même paragraphe pour ces deux Vertus qui s’entremêlent pour former un tout. L’Inter a souvent pris de haut ses adversaires les plus modestes, avec pour résultat des claques assez monumentales. Hier soir, l’équipe a respecté son opposant du début à la fin, elle s’est méfiée de ses attaquants, n’a pas cherché à jouer à la baballe avec ses défenseurs et a par dessus tout chercher à jouer en se basant sur ses (maigres qualités), quitte à donner l’impression d’évoluer comme une équipe de milieu de moitié de tableau par moment, notamment lorsque le jeu se déroulait exclusivement dans nos trente derniers mètres. Mais qu’importe, l’Inter a su se remettre en question, apprendre de ses erreurs et surtout admettre ses failles en cherchant un moyen efficace de ne pas trop les exposer. En témoigne cette balle laissée à une équipe médiocre dans la construction afin de profiter des rares espaces disponibles derrière, c’était là le seul moyen pour l’Inter de développer du jeu et cette prise de conscience doit être soulignée.

Le Courage. Snake a souligné plus haut la combativité des joueurs hier soir. En ne refusant aucun contact face à des joueurs aussi costauds que ceux du Chievo, en se battant sur chaque ballon, en multipliant les prises à deux, voire à trois, en pressant assez régulièrement le porteur du ballon lorsqu’il s’approchait trop de nos but et en cherchant systématiquement le joueur le plus démarqué au lieu de tenter l’exploit individuel, les joueurs de l’Inter ont fait montre d’une abnégation sans faille et qui fait plaisir à voir. Symbole de cette énergie canalisée : Gargano, le gremlin s’est fendu d’une prestation tout en nuance mais globalement satisfaisante, symbolisée par un poteau, un face à face (perdu, certes) et sept ballons récupérés dans les pieds de l’adversaire. L’action où il foire une passe en retrait sur un amour de décalage de Milito mais qu’il se bat tout de suite après face à trois adversaires afin de protéger la balle et obtenir un corner veut tout dire. Celle où il abandonne son joueur sous les yeux incrédules et les jambes immobiles de Juan aussi.

La Prodigalité. Ou la générosité si vous préférez et que vous n’êtes pas comme Snake, genre on utilise des mots savants. Encore une fois, l’Inter a affiché une réelle insuffisance sur le plan collectif, aucun joueur n’a été véritablement mauvais, mais la partition collective était très faible. On ne va pas leur tomber dessus tout de suite puisque l’important c’était de gagner et de se relancer après une claque subie à Sienne, mais l’équipe a su compenser ces errements par une bonté qui a consisté à protéger son coéquipier, à couvrir à deux chaque montée, à créer des décalages même si ça n’a pas donné suite. Cassano symbolise à la perfection cette vertu, il a distillé bon nombre de caviars et s’est montré très disponible durant tout le match, redescendant parfois très bas pour offrir un coup de main à la défense et faciliter les relances.

La Charité. Ben oui, l’Inter a eu pitié des joueurs de Vérone a donc offert pas mal d’espoir aux joueurs du Chievo, ils auraient pu tuer le match à plusieurs reprises mais Puggioni devait être béni, ses arrêts sur Gargano et Cambiasso furent salvateurs et ont maintenus son équipe en vie. Toutefois, il a su reconnaître la générosité Intériste puisqu’il leur offre le premier but, nous parlons donc de match nul. Ah ben non, on a gagné 3-1, c’est con hein.

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Les Highlights :

http://www.youtube.com/watch?v=cZml4c7yjz8

Les Notes :

Handanovic : 3/5. Surpris par le fait que Rigoni soit aussi seul à bout portant. Du coup, il tente une parade en mode désespéré mais c’était plus ridicule qu’autre chose,mais on ne peut réellement l’incriminer. Le reste du temps il s’est montré convaincant dans ses sorties, bon dans ses relances, rassurant dans ses prises de balle et a pas mal communiqué avec sa paire (de défenseurs, bande de malandrins). Une Triade est née, devinez la place qu’occupe Juan.

Zanetti : 5/5. Mais pourquoi est-ce qu’il ne monte pas plus souvent ? Ok Javier est avant tout un latéral défensif, mais chaque fois qu’il s’est aventuré sur son côté droit, il a mis à mal la défense des Asini volanti, c’était d’ailleurs assez amusant de le voir ainsi gambader, coursé par une horde de bambins qui n’arrivaient pas à le rattraper malgré la différence d’age. C’est sur sa première percée qu’on obtient le corner qui amène le but à ce propos. Quant à son apport défensif, il est comme d’habitude irréprochable, même s’il tolère le centre qui amène le but du Chievo.

Ranocchia : 4.5/5. Quel bel homme ! Snake lui ôte 0.5 point pour son marquage laxiste sur deux occasions franches du Chievo (une tête hors cadre et une belle anticipation d’Handanovic), mais le reste du temps il fut impeccable. Il a défendu debout, a provoqué peu de fautes, a jailli au bon moment, a parfaitement joué le hors jeu, s’est montré intraitable dans le domaine aérien (lorsqu’il jouait la balle) et a marqué le second but Intériste, confirmant son statut de danger numéro un sur les phases arrêtées. Une progression constante pour un joueur appelé à devenir un très grand défenseur.

Juan : 4/5. A moitié fautif sur but du Chievo (c’est Gargano qui se fait lâcher mais Juan ne lève pas le petit doigt pour couvrir son coéquipier), c’est là son unique erreur du match, même si elle a failli coûter cher. Il compense par une activité impressionnante et ce quel que soit l’endroit du terrain où il se trouve : A l’arrière, il coupe parfaitement les lignes de passe et prend tous les ballons de la tête qui traînent dans sa zone (excepté sur le but, donc), sur l’aile il couvre très bien Nagatomo et propose pas mal de solutions en montant régulièrement sans mettre à mal l’équilibre défensif de l’équipe, sur les contres il se projette souvent et sur les phases arrêtées il nettoie sans concession. Son plus gros défaut ? Ses absences qui peuvent coûter cher, sa plus grosse marge de progression ? Son QI foot, privilégier son intellect à son instinct. Ce que Snake attend de lui ? Qu’il instaure une réelle complicité avec Ranocchia car les deux sont très complémentaires. Mais il n y a pas lieu de s’inquiéter, de par son statut divin il incarne le « Chemin » à suivre pour le reste de l’équipe dans leur quête de rédemption.

Nagatomo : 4/5. Aucunement inquiété défensivement, très en vue offensivement même si ses centres étaient parfois négligés, le Japonais a offert une prestation quatre étoiles et semble développer une relation footballistique intéressante avec Cassano qui n’hésite pas à utiliser ses appels pour écarter les défenses. On peut lui reprocher beaucoup de choses depuis le début de la saison, mais il faut mettre en avant son sens du sacrifice, histoire de se vautrer dans le cliché du Nippon Kamikaze.

Gargano : 5/5. Snake le désigne homme du match. Cassano méritait plus cette distinction mais ce serait injuste de passer sous silence l’excellence prestation de l’ancien Napolitain après lui être si souvent tombé dessus. Ok, il est fautif en grande partie sur le but, mais il a fait la totale aux joueurs du Chievo : Coup franc sur le poteau, couverture de balle entouré de trois adversaires, débordements sur l’aile, contribution aux contres attaques, passes précises (Oui ! Quand on vous disait que la présence de Juan facilitait les miracles), relances assez propres lorsque la situation le permettait, très peu de fautes. Bref un match plein, et comme par hasard cela intervient alors qu’il a été repositionné à son véritable poste, à savoir milieu défensif droit. A confirmer.

Cambiasso : 4/5. Il ne devait pas jouer, est-ce vraiment parce qu’il revenait de blessure ou … ? Quoiqu’il en soit, le forfait de dernière minute de Kovacic l’a propulsé titulaire, et il a su parfaitement saisir sa chance. Un truc sur Snake a noté, c’est le positionnement très subtil d’Il Cuchu lors des corners. Il est très souvent près du gardien, histoire de le gêner avec roublardise ou de mettre au fond un ballon qui traîne par là. Généreux dans l’effort, il a proposé beaucoup de solutions intéressantes à l’avant et a distillé une passe décisive à Milito, du pied droit s’il vous plaît. Quand il retrouve sa place de milieu axial, il rayonne et l’équilibre de l’équipe s’en retrouve renforcé, c’est aussi simple que ça.

Kuzmanovic : 4/5. Ou comment un joueur qui joue simplement et avec intelligence a su conquérir les fans. Calme, posé, la tête levée, il oriente le jeu et n’hésite pas à le renverser lorsque l’opportunité se présente, Kuzmanovic représente vraiment le prototype du milieu qui faisait défaut à l’Inter depuis le départ de Motta. Il contrôle le tempo du match, se bat en défense, ralentit la progression adverse avec des fautes tactiques et lance souvent nos contres par une simple passe en première intention dans l’intervalle. Comme la semaine dernière, Snake lui reproche ses pertes de balle qui peuvent s’avérer dangereuses, il va vite falloir effacer ce travers dans son jeu car ça peut devenir pénalisant. A part ça, bonne pioche, surtout pour un Million d’euros.

Palacio : 1/5. Pauvre performance de la part de Queudver. Il se voit offrir deux belles occasions de scorer mais les manque lamentablement. Le reste du temps, il a traversé le match tel un fantôme qui n’arrivait même pas à réussir un geste aussi académique que le contrôle. Il est essoufflé et ça se sent, quinze jours de repos lui feront du bien, l’Inter aura besoin de lui pour le Derby, mais uniquement s’il est à 100% physiquement.

Cassano : 5/5. L’homme du match officieux. Il s’est littéralement baladé face à la défense du Chievo, sa faculté à éliminer en un contre un est stupéfiante. Il cherche constamment à combiner avec les joueurs proches de sa zone de jeu, même si ça ne fonctionne pas toujours, sa petite passe pour Cambiasso est délicieuse, de même pour son centre déposé sur la tête de Ranocchia pour le 2-1. Il ouvre le score très rapidement et crée d’excellents décalages. En plus physiquement il revient à un niveau décent, en somme un Cassano en très grande forme qu’il va falloir préserver cette semaine en Europa League pour bénéficier de sa forme actuelle face à la Fiorentina et surtout le Milan dans deux semaines.

Milito : 4/5. Qu’il nous a manqué celui-là ! Son jeu dos au ballon, ses déplacements sans la gonfle, sa protection de balle, sa vision du jeu, sa science du placement, lorsqu’il est motivé et bien en jambes, il est injouable. Lui aussi il va falloir le faire souffler un peu car on aura besoin d’un Milito en pleine possession de ses moyens pour le calendrier à venir. Au passage, cette saison, à chaque fois qu’il a marqué l’Inter a gagné. Grande Principe.

Les remplaçants :

Alvarez a offert une passe extraordinaire à Nagatomo quelques minutes après son entrée. A part ça ? Rien, le néant. Snake commence à perdre patience avec lui, c’est quand même un joueur qui réussit l’exploit d’être plus lent à chacune de ses sorties. C’est fort, vu d’où il part. Stankovic a fait vibrer le petit cœur Nerazzurro du Snake tant c’est une Bandiera qu’il affectionne. Certes, il est plus souvent blessé qu’autre chose, il a un rendement très sommaire et touche beaucoup trop d’argent, mais c’est une Légende Intériste et il mérite tout le respect qui en découle. Quant à Schelotto, il a trop peu joué pour espérer une évaluation.

Une victoire convaincante donc, avec une équipe pas très au point collectivement mais avec une vraie envie de bien faire. Stramaccioni a abandonné la défense à quatre, a replacé Cambiasso dans l’axe et a remis Zanetti derrière, c’est bien plus que ce que Snake espérait une semaine après la débâcle de Sienne. Rendez-vous dimanche prochain à 20h45 pour le choc face à la Fiorentina au pays de Dante, entre temps essayez de pas trop vous emmerder devant le 16ème de finale face à Cluj jeudi soir.

En tout cas, l’année du Serpent commence bien, en espérant que nos amis Chinois daignent nous offrir le stade tant attendu.

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Snake.

7 réflexions sur “Inter – Chievo (3-1) : L’Internazionale Académie livre ses notes.

  1. L’académie est quand même plus gaie quand l’Inter gagne, ça fait plaisir.
    Ravi d’assister enfin à un bon match de football, ça commençait à faire long. Pas compris l’erreur de marquage sur le but du Chievo en revanche, Rigoni est seul tout

  2. Zanetti qui gambade à 39 ans comme s’il en avait 25, et tout le monde trouve ça normal.
    heureusement qu’il n’y a pas de dopage dans le football.
    mais ça reste qd même un joueur incroyable, là dessus on est d’accord.

  3. Dis moi Snake, à l’heure mariage pour tous ça te dirait pas de virer ta cuti et de supporter l’équipe rossonera ( la seule « vraie » équipe de Milan !) afin que les tifosi milanais aient le plaisir de lire tes acad’ sans devoir cracher sur les joueurs concernés .

    Au plaisir, de la part d’un tifosi rossonero

  4. Nikolai, ce que tu insinues est scandaleux ! Et pire encore, le fait que les hautes autorités d’HJ.net aient validé ton post est encore plus scandaleux ! C’est proprement scandaleux, pire que l’arbitrage pro-Juve !

    Sinon, plus sérieusement, Zanetti a toujours eu une hygiène de vie irréprochable, le fait que ce soit une force de la nature de base, couplé à son éthique de travail et à son professionnalisme, ça donne un joueur qui dure, en plus son intelligence dans la gestion des efforts fait qu’il peut facilement s’économiser sur un match pour taper un sprint vers la 90ème minute quand tout le monde est crevé. Et puis le dopage ne te protège pas contre les graves blessures, et Zanetti a eu la chance de ne pas en avoir, c’est que quelque part, il a toujours préservé et protégé son corps …

    TomTomm > Merci : )

    Sur le but du Chievo, je pense que c’est principalement lié au laxisme de Gargano, Juan est surpris et a un temps de réaction ubuesque, c’est simple il ne fait rien. Du coup, trop facile pour le joueur du Chievo. Y a eu 2-3 situations de flottement comme ça où les défenseurs donnaient l’impression d’être totalement absents, ça a donné pas mal d’opportunités aux adversaires, heureusement sans conséquence. Va falloir faire plus attention.

    Garrinchatte > Merci à toi, ça fait toujours son petit effet un compliment de la part d’un cousin !

    Sinon, j’ai vu que vous vous débrouillez pas trop mal, vous êtes toujours en course pour la 3ème place et vous entamez une reconstruction de l’équipe sur de bonnes bases, ne vous reste qu’à trouver un entraîneur avec une réelle identité de jeu et vous serez de retour au premier plan.

    Quoiqu’il en soit, merci beaucoup d’être passé, d’avoir lu, commenté, en espérant te revoir dans les semaines à venir : )

  5. @garinchattouille : de toute façon quand tu supportes l’Inter, tu sais que tu supportes le club des « autres » fondé parce que on voulait pas de toi au AC Silvio de l’époque.
    Donc les vrais milanais, c’est les rouges, et les autres c’est nous, moi je suis total ok avec ça !

  6. Salut Snake !

    Je suis un peu à la bourre par rapport à d’habitude. Très bonne académie, sincèrement, c’est assez incroyab’ la manière avec laquelle tu peux relier des tas de sujets qui n’ont pas grand chose à voir, avec les matches des Nerazzuri.
    Pour une fois, j’ai pu voir le match en entier, et tu auras remarqué qu’il n’y a pas eu d’effet chat noir !

    Encore et toujours de mon point de vue totalement extérieur, j’ai pu voir une prestation aboutie de la part de tes petits protégés. Strama doit lire ton académie et nos commentaires, nos débats sur les milieux créateurs ont porté leurs fruits ! J’ai encore du mal à comprendre comment Kuzmanovic a pu ne coûter qu’un petit million, mais c’est parfait pour vous ! Et comme le coach tenait à te montrer qu’il en avait, exit la défense à trois retour de Zanetti sur l’aile. Ce qui peut nous relancer dans le mini-débat qu’on avait eu sur la capacité de l’Argentin à jouer tous les matches, qu’on avait eu la dernière fois.

    Je suis encore tout retourné par les performances de Nagatomo et Gargano. L’apocalypse est proche, semble-t-il (c’est le papa de Luke Seafer qui me l’a dit). C’est bien que tu « commences » à perdre patience avec Alvarez. A ta place, ça fait longtemps que je l’aurais insulté constamment en le maudissant sur dix générations. Quand tu vois l’évolutions de Lamela à Rome, qui est arrivé à peu près dans le même temps, si je dis pas de bêtises, ça fout les boules.

    Tiens, avant que j’oublie une nouvelle fois, je vais un poil commenter ton onze mondial : Recoba n’était pas le joueur le plus efficace qu’on ait vu à l’Inter ? On s’en fout ! T’as dix mille fois raison de l’inclure dans ton équipe tant il fait partie de ces joueurs qui ont pu faire rêver des gosses et qui appartiennent à une époque « romantique » qui s’est tout d’un coup effondrée.
    Je pense que ça va faire débat, mais là où tu dis que l’on attendait peut-être Vieri ou Ronaldo, je dois reconnaître que je pensais voir Ibrahimovic. Certes, il est parti au Milan, oui, il a gagné un championnat grâce aux pénalités infligées aux autres équipes. Mais il a quand même porté l’équipe quand elle n’avait pas de fonds de jeu et pendant une paire de saison, lui permettant de gagner le championnat sur le terrain. Et l’Inter a contribué à faire d’Ibra le joueur qu’il est aujourd’hui, ce qu’il a selon moi, suffisamment rendu à l’équipe. Faire de Cruz un bon joueur et canaliser Balotelli, c’est beau.

    Au fait, le Snake a-t-il un compte Facebook ? Ce serait excellent pour les débats tactico-techniques d’avant-matches.

  7. Salut Wayne !

    Tout d’abord, merci pour le compliment, je sais que je me répète au fil des semaines mais vos commentaires me font tellement plaisir que je ne puis m’en empêcher :)

    As-tu vu la liste des convoqués pour le match de demain face à Cluj ? C’est terrifiant, elle est composée à 80% de potentiels titulaires, sachant que 3 jours plus tard on se déplace à Florence, j’ai peur qu’on arrive cramés … On a trop de blessés, c’est complètement dingue, pourtant Stramaccioni n’est pas le genre d’entraîneur à privilégier les exercices physiques ou d’user les joueurs façon Benitez …

    Quoiqu’il en soit, j’espère que Zanetti, Palacio, Cassano et Cambiasso seront mis au repos.

    Pour Alvarez, il devrait gicler cet été, perso un petit Quentino, Weiss ou Bellomo (voire deux des trois) ne serait pas pour me déplaire, on gagnerait vachement au change …

    Il semblerait d’ailleurs qu’on ait signé la nouvelle pépite de la Sampdoria, Icardi, auteur d’un doublé au Juventus Stadium y a quelques semaines (seul joueur à avoir réussi cette performance avec Milito). Au moins le projet rajeunissement prend forme …

    Pour Ibra, je suis d’accord, c’était le symbole du redressement de l’Inter … mais seulement sur le plan national ! Avant lui, on a rallié les demis avec une paire Adriano-Vieri, sous lui on enchaînait les désillusions (Valence, Villareal, Liverpool), après lui, on la gagne. Mais c’est clair qu’en Série A, on marchait sur tout le monde en grande partie grâce à lui, même si l’apport de JC, Cambiasso, JZ, Stankovic (tous dans leurs meilleurs années) et SURTOUT Figo et Maicon ne sont pas à négliger.

    Au final il a laissé une image contrastée, celle d’un génie qui aura incarné à la fois notre renouveau et notre lose Européenne, et pourtant Dieu sait que je ne lui en veux pas d’être allé au Milan, mais impossible à mon sens de le mettre devant Meazza, Ronaldo, Milito voire même Eto’o, qui ont mouillé ce maillot et l’ont honoré plus que lui.

    Jte souhaite une bonne chance pour ce soir, perso je n’ai pas de favori, même si j’avoue que j’aimerais bien que le Real la remporte, juste pour le Mou et CR7 que Messi a réussi à me faire apprécier.

    Pour Facebook, pas de problème :

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    Et j’en profite pour saluer Cléclé qu’on a pas vu depuis longtemps :)

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