Je mets ma bannière ici parce que je suis un génie subversif, ou un boomer qui sait pas se servir de WordPress, je sais plus.

Ciao ragazz’

Première acad et déjà à la bourre, parce qu’il faudrait pas que le lectorat perde ses repères non plus. On vit une époque où ça devrait avoir du sens, les repères. Le front républicain par exemple, c’est un repère. Un phare dans la nuit que tu traverses, toi l’électeur de gauche, depuis ta naissance. C’est à chaque fois l’occasion de se sentir utile, enfin utile comme un condamné à mort qui aurait le luxe de choisir le modus operandi du bourreau. Le front républicain, c’est comme se sentir vivant, mais vivant en se plantant les pinces des câbles de démarrage dans la viande des nichons. Vivant par la douleur, mais vivant.

Alors en toute logique, tu te dis que lui (ou elle, ou iel, après tout la connerie est suffisamment intelligente pour ne pas avoir de frontières, ce qui la place au-dessus de l’aberration évolutionniste que nous sommes), lui, donc, l’électeur de droite, fera sien le front républicain, pour continuer à vivre. Sauf que lui vit en France depuis des siècles, il a bien pris deux fois des vacances de deux ans mais ça compte presque pour rien – hormis tous nos acquis sociaux, qui pour lui sont ce rien. Et donc, en toute logique, il se torchera le cul avec un panache de chauve avec ce front républicain, et s’empressera de se réfugier dans la couche tiède de fange de la vermine fasciste.

Les repères mes braves, les repères !

LE FOOT

Le foot ça se joue avec 11 joueurs dont un qui peut toucher le ballon avec les mains mais pas que et pas tout le temps. L’Italie est une représentante assez forte de ce sport, et elle entamait sa compétition de l’Euro 2024 de football (mais vous suivez donc vous aviez compris) en affrontant l’Albanie de la Tiranal Académie. Si vous voulez un résumé du match, je vous invite à vous reporter à ladite Tiranal Académie (rires).

LES NOTES

– Donnarumma 3/5 : Dans l’histoire pour avoir encaissé le but le plus rapide de l’histoire de l’Euro, puis l’ennui jusqu’à une déviation salvatrice en toute fin de match.

– Di Lorenzo 4/5 : Puto match.

– Calafiori 5/5 : Mi- Manaldini, mi-Nestanal.

– Bastoni  5/5 : Une main dans le slip, une tête au fond des filets.

– Dimarco 3-/5 : Un trou d’air monumental, puis quelques actions sympa sur son côté.

– Barella 5/5 : J’aurais envie de lui mettre 0 parce que son blaze fait trop penser à l’autre fistule nazie et qu’en plus il joue pour l’Inter, mais il est trop fort.

– Jorginho 0/5 : Comme le veut la tradition pluriséculaire instaurée par Capitaine Raï, on met zéro aux joueurs d’Arsenul, même (surtout) quand ils ont été très bons.

– Frattesi 2/5 : D’Italia. En dedans par rapport à ses compères du milieu, a tout de même le bon goût de ne pas jouer pour Arsenul.

– Chiesa 4/5 : Le frisson constant, qui se fera une contracture au prochain match, clôturant son Euro et tronquant sa préparation avec la Juve.

– Pellegrini 3+/5 : Passeur décisif, bon dans les transitions, de bonne augure pour la suite de la compétiion.

– Scamacca 3/5 : Le bomber en devenir, mais un peu trop altruiste pour vraiment prétendre à ce statut pour le moment. J’attends qu’il fasse un truc nul pour l’appeler Scamaccaca et rigoler comme un nullos.


Batchi analie à touti

1 réflexion sur “Italie-Albanie (2-1), la Porcodio Académie commence

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