Juventus – Inter (1-3) : La Bianconero Académie livre ses notes

This is the end. L’Inter a mis un terme à la série de 49 matches sans défaite de la Vieille Dame. Un résultat logique, tant la Juve n’a jamais su répondre au défi tactique instauré par Strama en cours de rencontre. Tandis qu’elle a failli face à la multiplication des duels.

 

Désinformation importante :

  • Bendtner apporte son expérience de la défaite à la Juve. Ça leur manquait cruellement. (via Denis Rault)
  • Cassano a apostrophé – rien à voir avec Bernard – l’arbitre du match pour lui signifier sa mauvaise éducation. Ce dernier faisait semblant de ne pas entendre les réclamations des nerazzurri.
  • Moratti a déclaré que le début de match concordait de manière parfaite avec l’histoire des deux clubs, allant jusqu’à parler de miroir. Pourtant, il fut assez rare pour lui de choisir de bons entraineurs comme Strama.
  • Juventus, y a-t-il une Paul Pogba dépendance ?

 

 

L’évaluation :

Buffon 2/5 : fusillé par l’officier Milito sur penalty. Du danger de porter une étoile jaune sur le maillot. Par la suite, son modjo l’a définitivement quitté. Il repousse la frappe de Guarin vers Milito, tandis que la frappe de Palacio lui passe sous le coude.

Lichtsteiner 1/5 : un samurai avec un bouc et un AVC lui ont fait tourner la tête. Sa lucidité s’est troublée avec un jaune, Conte l’a remplacé avant que le carton ne s’accorde à sa couperose.

Barzagli 3/5 : plutôt bon, même si il a commis quelques fautes face aux assauts de Cassanagatomo.

Bonucci 3/5 : fut le seul danger en seconde période puisqu’il sollicite Handanovic à la suite d’une prise de balle qui l’a conduit à traverser le camp Intériste, les adversaires étant trop concentrés sur leurs marquages respectifs. Si la dans l’ensemble la copie est correcte, il est trop loin de Milito quand celui-ci tire profit de la frappe repoussée de Guarin.

Chiellini 3/5 : souvent à l’abordage, il se retrouve à faire des fautes pour être à la page. Ennuyé par la conservation de balle de Milito, il a fait preuve de nervosité.

Asamoah 3/5 : face à un Zanetti conservateur qui était concentré à l’idée de ne pas voir la Juve contre-attaquer, il sert Vidal après 18 secondes et a effectué quelques montées. Néanmoins, ses débordements deviennent très stéréotypés.

Vidal 2/5 : attrayant en début de partie, il marque et par ses déplacements, il ouvre des espaces à Pirlo et Giovinco. Son bilan global est solide, mais il paie ses erreurs : ne pas avoir marqué à deux reprises, et sa mauvaise passe à Pirlo alors que l’ancien Milanais est encadré par 3 joueurs, que Guarin intercepte avant de filer au but.

Pirlo 2/5 : grâce au travail de Marchisio et Vidal pour détendre l’axe, il a trouvé son aire de jeu, dans les 30 derniers mètres. L’adversaire amadoué, il procède à l’Inception sur Ranocchia / Samuel par deux fois. Mais Marchisio laisse le dernier mot à Handanovic. Le temps (fort) qui passe et qui ne reviendra plus, pris au marquage par la tresse de Palacio pour l’empêcher de réitérer ses services, puis mis sous pression par Guarin.

Marchisio 2/5 : L’Inter aurait pu s’écrouler si il Principino avait doublé la mise, et d’un équilibre à l’autre, c’est lui qui déséquilibre Milito dans la surface d’un tirage de maillot. Et ce sont les nerazzurri qui emportent le magot malgré ses 5 tacles défensifs.

Giovinco 2/5 : d’abord percutant face à Ranocchia, il a rapidement rangé ses ambitions lorsqu’il s’est retrouvé à la retombées des relances longues bianconeri entre Juan, Ranocchia et Samuel. Le petit Sebastien, entre ces trois légionnaires, pourtant habitué à débarrasser l’adversaire d’un rein, a connu une soirée sensible au creux des siens.

Vucinic 2/5 : contraint à se replier sur sa droite pour soutenir le Suisse face aux intrusions italo-japonaises, il a laissé Giovinco en proie facile. Et l’apport offensif du monténégrin s’est réduit jusqu’à peau de chagrin. Chagrin accentué à sa sortie pendant la pause, facilitant davantage le succès de l’opération Intériste.

 

Les entrants :

Caceres 2/5 : entré à la 38e, sorti à la 78e pour cause de remaniement tactique.  L’équipe passant en 3-4-3 avec Quagliarella.

Bendtner 2/5 : son ego s’est écrasé contre le maton Samuel. Il n’a pas l’apport de Vucinic dans le jeu, ni son travail défensif. Sinon, il a tenté une Pauleta contre Barthez en 2004, mais le ballon s’est posé à un mètre du pied du poteau.

Quagliarella 2/5 : son entrée faisait espérer un but décisif comme à Chelsea, il n’en fut rien. Seulement une frappe du gauche qui ne trouve pas le cadre.

 

Roazh Takouer

Un commentaire

  1. Il leur fallait une défaite « référence ». d’autant que le couperet aurait été plus douloureux si cette physionomie de match s’était produite en 1/2 finale retour de C1 après une victoire 1-O à l’aller.

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