Monaco-Troyes 3-2 : la Monte-Carlo poétise.

Miné par une interminable série de résultats d’une laideur sans noM
On vit samedi soir, fort tard, les yeux embrumés, gîter le bateau MonacO.
Non que Troyes fut un adversaire bordelaisque : son jeu est bien mignoN.
Absolument tout ce que la bande à Jardim, mais  surtout  Subasic, tentA
Chut, échoua, merda, planta, finitcommeBérégovoy, catastropha, etC.
Oh les dieux du football avaient abandonné la principauté. Mais ZorrO.


M
algré deux buts de retard pleins de désespoir à la 70 èM
On vit sortir de nulle part et puis du banc le grand CarillO.
Nul ne l’avait vu rentrer, nul il semblait, mais, pff enfin boN
Avec le titre de sauveur de la micronation il sortit de lA.
Comme si de son chapeau le magicien en short et en toC
Ouvrait le passage, génial, inattendu, à un lapin en vélO.

(humble hommage au lapin de la Canebière académie)

shabanique le fairplay financier Nonda

3 commentaires

  1. Mon Dieu que ce texte est beau
    On dirait de l’Arthur Rimbaud
    Non vraiment, à peindre par Géricault
    Aux couleurs de votre drapeau
    Comme je suis à fleur de peau
    On peut mettre les bordelais sur le radeau ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.