Marseille-Montpellier (1-1) : la Paillade Académie se suffit à elle-même

Le roi rit dans les houx, hou, hou
C’est là qu’il joue aux cartes
En mangeant de la tarte
Et en buvant du vin doux, hou, hou

« Et qu’est-ce qu’il en pense, le supporter de Montpellier ? »

Il en pense qu’il va te faire une augmentation de la surface orbitale, pour que tu puisses mieux voir la prochaine fois qu’il te prendra l’envie de chahuter un type qui t’éparpille d’un revers de main.

C’était une parfaite idée que d’aller se coller dans un bar pour regarder ce splendide match qu’on voudrait fratricide alors qu’il n’est qu’affrontement entre civilisation et mauvaise haleine de fruits de mer. On le sait, jusque même dans le stade de nos amours, que le peuple sardiniers étend ses ramifications en arrêtes indigestes dans bien plus de recoins que nous. Ce n’est ni à démentir, ni à oser contester.

Toujours est-il que le panache grossier de mon voisin de derrière s’est amenuisé à grands coups de minutes, celles-là même qui défilaient devant ses yeux, que je laissais donc saufs, venant juste pour présenter l’évidence : non, messieurs les louvoyeurs portuaires, vous n’y arriverez pas. Vous n’y arriverez pas parce que nous avons le cuir solide, nous les faux petits frères (« Mais Montpellier c’est sud-est comme Marseille non ? ») qui partageons peut-être, mais alors un vague peut-être, un samedi soir sur une aire de l’A4, quelques accointances culturelles avec vous.

Un dernier mot pour les contempteurs de la Foirfouille qui dégrossissent leur frustration à peine forcée sur le « côté chiant » du jeu de la Paillade : prenez votre mauvaise foi, taillez-la en bec d’âne et enfoncez-vous la dans l’urètre.

Les notes :

Rulli (4/5) : Jonathan qui ?

Souquet (2/5) : Pine d’huître à cœur chaud.

Mendes (3/5) : Le chien de ton ombre.

Hilton (5/5) : A fait de l’énième pseudo grand neuf canebiériste sa chose obéissante.

Cozza (4/5) : Un roux qu’on aime.

Oyongo (3/5) : Le coureur avant le signe.

Le Tallec (2/5) : Comme un papier calque vierge.

Mollet (4/5) : Un roux qu’on admire.

Laborde (2/5) : Physique de français moyen.

Delort (4/5) : On ne rabote pas ses pieds chez les gitans ma canaille.

Entrés en jeu :

Ristic j’y reste, Sambia pour moi, Skuletic en pagaille.

Le bisou vigneron,

marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

3 commentaires

  1. Je constate l’omerta qui règne sur la prestation de Jordan Ferri. N’est-il pas encore assez dénîmoisé à vos yeux ?

  2. Commentaire totalement HS

    Ayant pris au 1er degré le terme « consanguin », j’étais venu vous insulter lors d’un Montpellier-Lens remporté 4-1 par le Racing.

    Je viens aujourd’hui vous présenter mes excuses

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