Metz-Nancy (2-1) : La Chardon à Cran Académie était prête à partir.

Marcel Picon avait un plan pour ce derby : gagner, sauver la saison de l’ASNL, triompher comme un Marseillais qui vient de gagner la coupe de la ligue, se retirer de la vie politique. Il semblerait qu’il doive encore fournir quelque effort.

 

Eh bien nous voilà arrivés à l’heure du derby. Alors quoi ?

Le derby, c’est l’opposition, mais entre ceux qui se ressemblent, pas entre les contraires. Ça n’a aucun putain de sens.

Le derby, c’est la fin de la trêve, qui laisse le football en tant que fête de côté pour déterrer toutes les haches de guerre, rappeler à tous que la paix, c’est juste une sucrerie donnée aux petits slips vulnérables qui vont en salir le fond au confessionnal. Pédés. La vraie vie c’est la joute.

Le derby, c’est se remettre en face de soi, ou de ce qu’on dit être soi. Au son des « Nancy, Nancy, on t’encule » nous rappelant le non-sens pédéraste de cette lutte intestine entre son honneur et sa bite, le Messin falot a pris la peine de déplacer son gras cul au stade, ceci afin de voir pour une fois le monde hors-les-murs.

Le derby, ça fait peur. Perdre, c’est la mort. Même la musique n’y survit pas. La seule chose qui reste après ça, c’est juste une petite flaque de néant qui n’a même pas procuré le plaisir de te frotter la prostate au passage. Un étron post-pâté lorrain aurait encore bon goût, après une défaite dans le derby.

Mais le derby, c’est de toute éternité et au-delà de toute matière, le football dans son essence la plus pure en cristaux bleu ciel. Et tout le reste n’a aucune foutue importance.

Dans un moment de faiblesse aigrie, au cœur d’une sobriété morbide, j’ai pu promettre sur un réseau social inutile, de ne pas écrire la moindre grossièreté dans cette académie. Mais une fois retrouvée la norme des larmes irritantes de gin, de la chaude-pisse et de l’oreiller en vomi, il est trois choses indiscutables qui réapparaissent aussi nettement que le monde semble flou :

S’il faut montrer que le Picon n’est pas fiable, point de meilleur moyen que de le voir énoncer des promesses non tenues.

La vulgarité n’est pas une option. Il s’agit juste de ne pas trop confondre, et pour ça, faut pas être trop une burne.

Une tribune aussi presque libre qu’une académie a beau avoir pour contrainte de ne pas causer de l’équipe d’en face, elle peut bien parler d’autre chose, non ? Alors parlons de la ligue, de la préfecture de Moselle, des fils de personne qui nous gouvernent et/ou s’apprêtent à le faire et qui ne changeront rien, et tant que nous y sommes à nous aventurer sur quelque pente glissante, mentionnons donc cordialement la LFP une nouvelle fois, pour avoir la mansuétude infinie de nous annoncer à contre-temps (comme d’habitude) la tenue future de la vidéo-surveillance lors du barrage opposant le troisième moins nul de Ligue d’Eux à l’antépenanaltième plus nul de Ligain, la FIFA qui fait pareil pour tous les matchs de la coupe du monde (même si je m’en cogne bien fort du concours de bite mondialisé), et tant qu’on y est, quitte à ouvrir les vannes une bonne fois, trouvons un petit espace pour les macronistes, les lepenistes, les abstentionnistes, ceux qui votent, ceux qui ne votent pas, ceux qui n’ont pas encore l’âge de voter, ceux qui sont morts pour qu’on ait le droit de voter, ceux qui sont morts pour avoir lutté en faveur d’aucun droit, ceux qui ne sont pas morts mais qui luttent, ceux qui ne sont pas encore nés mais qui lutteront ou pas, ceux qui ne naîtront pas mais qui auraient lutté ou pas, en faveur ou pas des droits à voter ou pas…je ne leur ferai pas le plaisir, à la manière d’un chroniqueur minable qui hurle à la censure alors qu’il n’attendait que ça pour se faire de la pub, de leur prier d’aller tous se faire enculer ; car autant dire après tout que je n’en invite aucun à subir tel sort – et je gage avec grande confiance que certains des visés y trouveraient l’assouvissement d’un désir longtemps refréné. Je n’attendrai pas non plus sur le pas de leur porte pour leur annoncer tour à tour à chacun la bonne nouvelle « bravo ! Vos enfants sont désormais malades du sida ! Prenez leur pour qu’ils ne l’aient plus, ou suicidez vous ». N’est pas Jésus qui veut.

En fait, pour construire mon autel à la divine grossièreté, il me semble que je ne vais avoir qu’à attendre, comme un petit homme de mon temps, qu’un tas de sable embarque. On me serine depuis toujours que la Terre tourne autour de ma pitoyable personne ; j’ai donc bon espoir que ledit tas de sable finisse pas passer à un certain moment devant moi. Aussi je n’aurai plus qu’à m’enterrer dessous et attendant qu’une bonne âme vienne m’arroser, et que de mon ventre fécond naisse la religion de l’insulte, et en ma maison, du silence naîtra la paix de la mère niquée et du doigt d’honneur christique apposé avec commisération sur le front du fils de pute céleste. Comme je n’ai pas de leçon à donner, je peux au moins espérer en recevoir une digne d’être écoutée.

LES APÔTRES.

Pas de choix singulier pour Pablo : la nécessité des blessures et le choix délibéré de bonne partie des recrues de ne pas se montrer à la hauteur du moindre enjeu a dicté son onze au sucré petit chauve, plaçant ainsi :

Gui Roland Gromerdier Ndy Assembe dans les buts,

Geoffraie Cuffaut, Mickael Chrétien d’Orient, Ernest Antoine Cabaco et Toutpetitbias Badila en défense,

Alou mais oui c’est bien lou Diarra dans le rond central,

Julien Céflout et Benoît Pédétriste au milieu du terrain,

Issiar Dieu sur l’aile droite, Faitout Christ Emmanuel Fetnat’ Jacques Chirac Maouassa sur l’aile gauche, et Maurice Junior, dit Le Pas Terrible Dalé en pointe de l’attaque.

LA HONTE EN BARRE.

À croquer chez soi comme en vacances, avec son applicateur anal inspiré des tampons vaginaux de ces dames :

1 Nancy a l’insigne honneur d’engager dans une torpeur indigne d’un stade plein. Mais il n’est pas plein, ce qui explique cela. Et je ne parle pas du parcage honteusement affiché par les caméras, comme le trou béant que laisse une visite amicale de Youssouf Hadji dans vos mères.

5 Première faute de Badila, non sifflée, qui indique assez tôt un arbitrage en mode dérapage incontrôlé.

7 Tête de Doux Curé, captée par Ndy aussi proprement que le mot « Ouaïaïaïcéchocécho » peut le laisser supposer.

10 24è corner en faveur de Metz, déjà.

12 Force est de reconnaître que cette occasion messoise faite d’une échappée de Sarr, d’une course défensive digne des plus grandes heures de la lâcheté de Badila, d’un centre assez fort pour percer un mur que Diabaté ne peut reprendre, n’a l’air de rien au ralenti, mais nous a provoqué un léger remugle bestial de désapprobation.

13 Première prise balle de Dia, avortée par un gros, très gros enculé sous le nez de l’arbitre. La parcage nançois ouvre bien fort sa gueule comme un seul homme pour souhaiter au fautif d’enculer sa mère jusqu’à ce qu’elle chope un cancer du cul et lui un chancre purulent, et l’arbitre, en connaisseur des choses de bon goût, sort un carton rouge direct qu’il eut de toute manière brandi sans les hurlements de guenons en chaleur des supporters rouge et blanc.

15 Alou Diarra est pris à son tour de vitesse par Sarr, ce qui le pousse à jeter rapidement au sol son interminable carcasse. Mais le jeune est trop rapide, et tout ne se passe pas exactement comme prévu. Demandant une juste compensation, le public messois vilipende avec ardeur l’infâme boucher, en lui souhaitant à son tour l’enfilage amical d’un pilon au diamètre équivalent à celui de son rond central tant aimé dans le rectum, sans anesthésie. Ne cédant toutefois pas à ce désir de compensation plus formulé sous le coup d’une émotion instantanée que d’une réflexion rapide mais attentive, l’arbitre ne distribue qu’un jaune à Alou, en lui signifiant bien qu’il n’est pas passé loin d’un rouge direct.

18 Retour au match, toujours sans carton, dans un climat apaisé. Il nous semble toutefois que les deux derniers événements vous ont été racontés sur le mode du conditionnel. Pour un retour sur terre apaisé, la Chardon à Cran Académie est fière de vous offrir ce pannonceau venu d’une autre planète, en vous tapant sur l’épaule et vous glissant amicanalement : « tu vois, tout pourrait être bien pire ».

 

Quelque part, on ressent un certain confort (haha) à se dire qu’on ne la verra peut-être jamais.

22 Belle montée de Badila, qui une fois sa course bien effectuée, oublie tout ce qu’il sait faire avec un ballon (on l’a vu le tenir sur le bout de son nez près d’un bassin pendant 7 minutes sans respirer, un jour). C’est tout naturellement qu’il le rend à l’adversaire, et s’en va ramener sa gueule de Caliméro dans son couloir.

23 Une première frappe messoise est enfin comptabilisée comme cadrée : elle est en effet restée en Moselle. C’est important, pour eux.

24 Le jaune pour Alou Diarra n’a cette fois rien d’hypothétique. Il pense probablement y échapper en se roulant par terre de douleur plus longtemps que le malheureux imbécile qu’il a découpé, mais l’arbitre ne se laisse pas attraper par cette basse manœuvre.

28 But pour Metz. Sur un coup-franc obtenu dans le camp adverse, nos fougueux chardons ont presque tous franchi la ligne interdite, et se retrouvent un peu pris comme des cons lorsque la nouvelle mobylette à la mode sortie de leur centre de formation cogi-training s’échappe sans retour balle au pied. C’est donc ainsi que Sarr parcourt presque tout le terrain, évite les tacles désespérés de nos défenseurs en rigolant, et aligne Assembe comme à la parade. 1-0.

30 Aussi, Alou ne se roulait pas de douleur pour rien. Ou alors, Pablo a décidé de lui éviter une humiliation plus longue, tout en se l’évitant à lui-même. Quoi qu’il en soit, l’ancêtre est invité à sortir, et est remplacé par Diallo Guidileye.

33 Diabaté et sa vitesse s’alignent pour une fois sur le même axe pour précipiter le ballon dans notre surface. Dans un monde parfait, l’ancien Nançois passé à l’ennemi foire son crochet face à Cabaco et le jeu se poursuit. En réalité, l’arbitre n’a pas tout à fait vu que le défenseur embarquait orteils, crampons, cheville, protège-tibias, tendons, genoux, short, muscles, os du bassin et enfin toute la carcasse entière du grenat d’un maître tacle qui méritait amplement rétrogradation du fautif en handisport, mais vous ne voulez pas la vidéo, ma bonne dame, c’est comme ça, ils sont bornés, c’est trop la merde alala notre beau sport va mal.

42 Voilà, puni pour tous ces litres de bile versés, je n’ai rien vu du but marqué par Maouassa, parce que le flux d’informations continu de l’internet mondialisé a boudé le piratage pourtant innocent que je pratiquais alors à l’encontre de la chaîne de référence du sport argent argent. Mais 1-1 quand même.

45 Non content d’avoir envoyé Alou Diarra à la retraite, le jeune Sarr s’attaque désormais à Badila, qui n’a que 23 ans mais en paraît effectivement 10 de plus avec sa calvitie naissante pabloïdienne. Jaune pour le Caliméro de la plaine de Tomblaine, et rappel à l’ordre verbal de l’arbitre contre Sarr, qui est invité à cesser de faire le jeu du FN.

Mi-temps.

46 Cuffaut ne peut supporter de voir Metz engager avec une telle nonchalance, il saute à la gorge d’un adversaire au hasard et est sanctionné d’une faute.

51 La seconde mi-temps digère tranquillement la première en bâillant, on la voit même s’étirer impudiquement devant les spectateurs presque tous exclusivement messins, qui du coup ne se décident toujours pas à soutenir leur équipe de motoculteurs.

52 Et à peine l’appel entendu, par on ne sait quel sort maléfique, le FC Metz que un club de bridge nous assène son dard dans le cul, par l’entremise d’un cafouillage digne d’un Jackson Pollock peignant du football. De toute façon, il suffit en général à nos adversaire de tirer aussi fort qu’on tape sur sa femme en Meuse pour marquer. 2-1.

55 Un spectre de Youssouf Hadji remplace l’hologramme défaillant de Jean Luc Dalé.

61 L’Uruguayen sur Erick Cabaco se corréise à vitesse grand V, sortant presque un match de bonhomme.

64 Le contre lancé à 100 à l’heure par une bonne relance de Ndy se finit en pétard mouillé sur cette frappe toute pourrite de Maouassa.

65 Cétout écope d’un jaune de gros salaud qui me provoque une roulade de rire.

70 La flippe rôde quand même pas mal sur les crânes plats messois, et Doucouré est contraint à la faute suite à un nouveau contre rouge et blanc.

73 Le coup franc était intéressant, mais comme dirait Wenger répondant à Christian Jean Pierre à la grande époque : Non.

75 Plus les espaces se libèrent dans la défense du Mordor, plus les gentils font nimp. C’est mathématique.

La métaphore « humaine » de ce match vous le démontre par a plus b sur tête de bite.

79 Puyo remplace Guidileye. Loïc Puyo.

81 Conscient que les consommateurs de pains et jeu commencent à se gratter les couilles et à dévisager leur télécommande sur leur canapé, Cabaco lance la baston en repoussant violemment Kawashima. Aucun pétard, aucun cri de singe, aucune violence ne vient amuser la populace, ni révoquer les deux points de sursis du FC Metz. Bien essayé.

84 Metz c’est des méchants.

88 On pousse maladroitement, comme si on savait déjà que c’était perdu.

90 Et ça tire des trucs dans d’autres qui dévient les premiers trucs, ce qui donne lieu à d’autres trucs. Bref, chiant.

Comme aurait peut-être dit quelqu’un que je connais : bonsoar.

LES NOTES.

Ndy 2/5 Qu’importe les bêtises qu’il a du entendre descendre des tribunes enlacées des filets anti-pétards de la honte devant un kop puis l’autre : il n’y a pas prêté la moindre attention. Dommage, parce que tout était vrai.

Cuffaut 2/5 Aussi charismatique qu’un pack de Tourtel face à une bouteille de Picon, il a toutefois offert une passe décisive, mais on doute profondément qu’il ait fait exprès.

Chrétien 1/5 Capitaine de mes couilles, tu n’avais qu’une chose à faire, c’était sortir tous crampons dehors sur l’autre tête de skinhead, quitte à arracher la pelouse, son genou et ta fin de carrière. Tu as préféré le regarder y mettre fin lui-même, et ça c’est même pas digne du dernier des fils de lâches.

Cabaco 2/5 Seul homme au courage chevillé au corps, riveté à même une épaisse couche de connerie, qui lui a bien servi à charger sabre au clair dans tous ces bovins à croix de Lorraine.

Badila 0/5 Parti guerrier à l’hospice, il est revenu de sa blessure dépourvu de tout couille, en témoigne ce match.

Alou Diarra NN L’intelligence des anciens : plutôt que de souffrir l’humiliation plus longtemps, il saborde son match et part s’oublier dans un coin, échappant du même coup à la sanction oméga de la première note négative jamais attribuée sur Horsjeu.net.

Cétout 0/5 Quitte à faire tout mal, on aurait préféré qu’il ne fasse rien.

Pedretti 2/5 Il a bien essayé de jouer avec sa tête, et il était le seul. Mais quand on a une tête de bite, c’est difficile d’en tirer quoi que ce soit. Et ça aurait fini dans une capote de toute façon, ce qui n’est pas plus mal.

Dia 1/5 Occupé à tourner autour de son propre cul, et d’un manque d’expression indicible balle au pied, il a parfaitement occupé son rôle de sauveur qui n’avait rien à sauver.

Maouassa 2/5 Oh qu’il est bon le jeune, et qu’il est bête comme tous les jeunes. Quand tout le monde est médiocre, il sort la tête en marquant, coucou les vrais clubs qui cherchent des vrais joueurs ? PETIT CON.

Dalé 1/5 Un seigneur, un dernier roi d’Ecosse. Un tourteau a plus de flow, et un Tutsi plus de membre (on s’en fout c’est des noirs, on a le droit).

REMPLACANTS.

Guidileye 1/5 Victime de la couardise infinie de Diarra, il n’a pas eu de courage pour deux. Ni de ballon.

Hadji NN C’est faux, il n’a pas participé, il faisait la course contre un handicapé (et il a perdu).

Puyo NN A remplacé Guidileye, entré en cours de match. Ce qui a déclanché un tollé, Pablo étant probablement interdit de changement tactique, comme il est interdit de stade, d’approcher à moins de 100 mètres d’une école, et de regarder un poulet dans les yeux.

NOTE ARTISTIQUE DE L’EQUIPE : 0/5

Jamais on a vibré, jamais on y a cru, jamais on a vu même en dose infinitésimale l’envie dont ont fait preuve les gratteurs de cailloux aux ongles cancéreux d’en face, jamais on n’a rien fait pour faire taire un peu plus encore les supporters mutiques de cette équipe pourtant pas franchement flamboyante.

Perdre un derby sur une injustice, soit. Se laisser battre parce qu’on n’a rien à gagner, passe encore. S’écrouler parce qu’on a tout donné, boaf…ça peut ressembler à une victoire, à la limite. Concéder des buts face à une équipe trop forte, trop géniale, trop supérieure, d’accord.

Mais perdre nullement comme des nuls face à une équipe à peine moins nulle, en proie à une nullité intégrale, à commencer par ses couleurs, son entraîneur, son ancien entraîneur, son patrimoine symbolique fait de graoully et de Denis Balbir, un groupe cimenté dans un mélange d’eau et de nullité retournées à la pelle, encaisser un but aussi nul que la somme des QI de toute la footosphère française, marqué par un mec plus nul que le plus nul de toute la série des matchs nuls du Stade Rennais et de Manchester United réunis, a quelque chose de vaguement attristant.

Comme si même au courage, à l’abnégation ou à l’orgueil, on n’en était pas capables. C’est ça, Pablo : on n’en est pas capables ? On a des bulles dans le sang et notre cœur bat dans le vide…et jusqu’à l’arrêt, pas le choix, on va convoquer nos foutues énergies pour sacrifier toutes les extrémités – quitte à égorger un Loïc Poyo sur un autel au milieu du Cours Léopold et faire boire son sang à toute la troupe, et quitte à ne plus jamais sourire, à ne plus pouvoir croiser son propre regard (mais on s’en fout parce que c’est bien ça le plus pédé de tous nos vices cachés) et à perdre encore un peu plus le semblant de fond de dignité qui faisait encore vite fait de nous des humanoïdes non sacrifiables. On va y aller, on va le faire, et on crèvera ensuite tranquillement dans la paix, la grande putain céleste de vous tous.

Je crois en Pablo Correa.

Marcel Picon.

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

4 commentaires

  1. https://youtu.be/nR5C9rKVBmw

     »Le média n’a pas pu être lu + une partie du contenu de cette vidéo Provient de la LFP®, qui a bloquéz sa diffusion sur Ce site web ou cette application.  » je vais lire les notes demain;)
    Lorraine Émission !!

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