Montpellier Hérault SC-OGC Nice (3-1) : La Paillade académie livre ses notes sur le tard.

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Marcelin commence en poème.

marcelinalbert

Rien à foutre de tes phrases qui nous cognent la pigne

On va te jeter du Gévaudan comme pour un toro-piscine.

 

Marcelin est de retour dans le clapas ma couillasse, après un triple pontage de l’aorte par la porte de derrière, chez les loufiats. J’espère bien qu’il t’a manqué, sale petit lousticot, j’espère que tu languissais d’avoir de ses news comme une jouvencelle en attente du dernier album de la salope à mèche pointue. T’as les fesses qui ont joué la cinquième symphonie d’Eustache Bramapoutre hein mon salaud ? Aujourd’hui c’est service premium, c’est Marcelin qui distribue sa régalade à tour de ballons de ricard, c’est la cascade des cocktails de bonhomme, servis sans glaçons, le détour en vaut son pesant d’or, tu peux le croire mon cochon.

C’est pas non plus la jouissance eucharistique hein, on va pas jouer du violon sur le pont de Bagnols-sur-Cèze, là ou les poissons-chattes sont rois, voire reines une fois qu’on s’est occupé de leur cas. Première victoire à domicile en cinq matches, y a pas de quoi chanter « Decalecatan decalecatan ohé ohé » en jouant de l’ocarina à cheval sur Pascal Sevran. En plus, pour couronner la timbale du trou de balle, c’était pas le match de l’année. C’est sympa les samedis soirs à regarder une équipe de limaces embourgeoisées par l’opulence qui gargarise, c’est agréable de voir une équipe taillée pour la ligue 2 se dandiner comme les poulets de Loué dans un stade de la Mosson où le public se tire -déjà que c’était pas le nirvana la saison dernière…- par ballots de sept.

Alors oui, on pourrait se réjouir, dire youpi c’est le déclic, on n’a qu’à aller se pinter sur le pont du diable pour danser la carmagnole. Houla, doucement garçon, fais pas le mec, t’emballe pas la panade, tu pourrais recevoir un coup derrière la luette, ça te ferait tousser comme mon tonton en 40. Parce que bon, 11 points en 10 matches, c’est pas non plus un ratio digne d’un gardien de la paix, sans récépissé. Alors, restons concrets comme des cols de chemises, ne nous emballons pas, marchons sur des œufs, mais n’ayons pas peur des tabous, car le tabou est laid : on est pas sortis de la berge. Mais bon, ça fait toujours du bien derrière la bourriche une petite victoire à domicile, avec un score un peu large, un petit matelas que les romanos nous envient tous depuis samedi.

3-1 en liga ou en premier league, ça revient à dire que le match était sensassss. En ligue 1, avec ce Montpellier 2012-2013, c’est de la merdre en barres de brocolis.

Youpi, on a gagné.

 

Les titulaires :

Jourdren (3/5) : Une belle parade de la main sur Pied, fin de la mise à pied pour le plus fada de tous les piétons. C’est pas le pied, mais on verra bien demain s’il a vraiment repris la main.

Bocaly (0/5) : Darwin l’a dit, nous descendons du singe. Mais celui-là de macaque bigarré, sans déconner, il descend de qui ? De la montagne à cheval ? Abruti de primate qui se prend un rouge pour du beurre.

Congré (3/5) : Ah bin voilà, Marcelin se barre cinq minutes et quand il revient, c’est le bordel : même Daniel le zazou à poils roux fait un bon match.

Hilton (2/5) : Comme un symbole de boys band do brazil, il est dans le vent toute la  première période, faisant des fautes à chaque coin de pelouse. Comme un symbole de carrière solo, il s’est repris par la suite en chantant sur un air latino.

Bedimo (2/5) : Complètement à côté de son pagne, saga africa a perdu le modjo dans la savane, papi brossard s’en frotte les brownies. Le pied noir Pied a failli en profiter.

Saihi (3/5) : Voulait sa place au soleil en faisant de l’ombre aux attaquants adverses. Un travail obscur qui mérite d’être mis en plein lumière. Du retard à l’allumage cependant, pour que vous soyez au courant.

Cabella (4/5) : Sur la place des grands hommes, la prochaine statue sera la sienne, entre le grand timonier et le roquet londonien. Sur la plaque : « Rémi dit Félix, chat perché au talent aussi déroutant que ses coiffures ». (remplacé par Estrada)

Belhanda (2/5) : Appelez-le le Hollow du sirocco, le plexiglas de l’Atlas, aussi transparent que les analyses d’urines d’un cyclotouriste à la retraite, Younes a traversé le match tel un fantôme des Carpates qui se carapate, au soleil comme dirait Jenifer.

Camara (2/5) : C’est toujours la même chose avec ce dégénéré du muscle fessier. Il plante un but mais joue comme une barrique dans une salle de bal albigeoise, perdant un nombre incommensurable de ballons.

Mounier (2/5) : Comme sur les cartes d’identité des types qui sortent pas de Saint-Cyr : signe particulier : néant. (remplacé par Charbonnier)

Utaka (2/5) : C’est toujours la même chose avec ce fracassé du décalco. Il croque le ballon comme les cannibales de sa contrée et sa cervelle de pygmée malformé ne lui permet pas de faire un bon match. Ne se rend même pas compte qu’il a planté (remplacé par Jeunechamp)

 

Les remplaçants :

Estrada : Solo voy con mi pena, sola va mi condena.

Jeunechamp : Scrogneugneu.

Charbonnier : Bon baiser d’Athènes.

 

Le bisou vigneron,

Marcelin.

 

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