Nancy-Rennes (1-3), la Breizhou Académie livre ses notes

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Roazh Takouer, le bar, les copains, et Loïc Féry(r)

Pour reprendre l’expression d’un membre de ma tribu, plus à l’ouest que Dana « ce qui est bien avec les matches le vendredi, c’est qu’on se sent comme un écolier qui a fait ses devoirs avant le week-end ». Je serai tenté de dire pourquoi pas, après tout j’en sais rien, ça ne m’est jamais arrivé en tant qu’écolier-collégien-lycéen. Ce qui est sûr c’est que j’en ai bien profité pour rien foutre du week-end alors que mes éminents collègues Luke Seaferet Roland Gromerdier ont trouvé le moyen d’académiser leurs parties (ce n’est pas sale) ultérieures à la mienne bien qu’il m’ait accompagné dans ce voyage vers l’horreur footballistélévisuel que pouvait constituer un Nancy-Rennes. Respects à eux.

Mais ne croyez pas que si je n’ai rien fait, c’est uniquement parce que je suis un gros flemmard qui a éprouvé le besoin de siester après son mac-do du midi-lendemain-de-cuite. Que nenni, chevaliers. Fidèle à notre stratégie pour cette saison, dite de « Brocéliande », je reste caché dans l’anonymat du ventre mou pour sortir du bois au dernier moment. Avec ces conneries de 5e place au samedi matin, on a pris le risque d’être découvert, mais c’est bon, tous nos concurrents directs ou presque ont gagné. Le camouflage tient toujours, au moins jusqu’au prochain camouflet parisien.

Konpozision

Mevlüt, avec un u comme dans uiche lorraine est titulaire en pointe.
Sans surprise non plus, la ligne derrière se compose d’Alessandrini, Féret et Pitroipa.
Pajot suspendu pour cause de dépendance au petit jaune, c’est le suspendu national Yann M’Vila qui prend le poste de complément du Seigneur Jean de Makoun.
L’autre suspendu national, Mavinga persiste à gauche, KTC reprend à droite. Dans l’axe, Kana-Biyik et Boye, vu qu’Apam est soit blessé, soit suspendu, soit convalescent, soit mauvais.
Dans les buts, Billy Costil, comme une évidence.

En face, ma Doué… Est-ce bien raisonnable d’en parler ?

Pour l’occasion, je délaisse le confort bourgeois du streaming-8.6.64. pour retrouver l’antre du Mâle breton et sa Fischer à good price.

Ar matc’h

Première mi-temps assez ressemblante à ce qu’on était en mesure d’attendre, vu une composition sans surprise (du moins celle qu’on peut juger) et des schémas tactiques fidèles aux légendes (avec des récupérateurs nancéens qui n’ont pas le droit de passer la ligne médiane). Ce qui donne plus concrètement, une domination techniquo-tactique des Rennais sans forcer. Déjà jugée l’an dernier par nos soins comme l’équipe la plus faible ayant évoluée Route de Lorient lors des matches allers, ce n’était pas à la vue de cette première mi-temps que la Breizhou trouvera des explications rationnelles à son maintien obtenu au détriment d’équipes qui semblaient pourtant bien plus cohérentes dans leur utilisation du ballon (surtout Caen, parce que concernant Dijon, avec les 10 buts qu’on leur a marqués en deux matches et le fait qu’ils nous avaient acheté Samy Soup’, on avait bien compris les raisons de la descente).

Le principal mystère que ces 45 minutes auront résolu porte autour de nos deux suspendus et de leur réaction face à la sanction tombée à la veille. Réponse, Yann M’Vila n’a globalement jamais joué aussi haut depuis plus d’un an. Mavinga n’avait lui jamais joué à ce niveau tout court. Est-ce possible de dire à la fois « Soutien aux Bleuet Brothers »et « merci Le Graët » ?

Rien d’illogique donc à ce que les Rennais ouvrent le score, justement sur un bon centre de Mavinga. Mevlüt, serial buteur du moment, profite d’une sortie quasi-stojkovicienne de Ndy Assembé pour placer sa tête hors de portée. Est-ce qu’on peut en profiter aussi pour dire « merci Jean-Luc Gripond » ? En face, rien. Leur meilleure occasion reste un centre taclé par John Boye. Le ballon passe à quelques centimètres du poteau gauche de Billy. C’est limite aussi pour mon calbut côté recto, mais ça ne franchit pas la ligne non plus.

Mi-temps donc. Clopes. A la surprise générale, le directeur marketing du SRFC s’avère être dans la place, comme son président avant lui (même s’il ne l’était pas encore à l’époque. Enfin plus encore. Enfin, on va dire qu’il l’était encore et que Patrick Le Lay n’a jamais existé, ce sera beaucoup plus simple pour tout le monde). Enfilant mon costume de journaliste d’investigation, j’obtiens de nombreux scoops que je m’empresserai d’oublier après m’être couché parce que j’aime dormir nu, surtout quand je suis bourré. D’ailleurs, une passionnante révélation est malheureusement coupée net par l’égalisation de Zenke, joueur qui s’était distingué en première mi-temps surtout pour ses fautes sur Mavinga, bien que son physique évoquant Jean-Claude Darcheville en plus lent ne soit pas totalement étranger au fait qu’on ait retenu son nom.

Beau but, d’ailleurs. Et l’instant serrage de fesses commence. On a vu les Rennais mieux. Même dans le match. On n’a pas vu les Nancéens mieux sans doute depuis un moment. Les milieux, peut-être pas au courant du fait qu’on changeait de côté à la mi-temps récupère les ballons plus haut. Et Rennes souffre quelque peu. Pitroipa évite même le pire en sauvant sur sa ligne un des corners repris par un chardon anonyme.

Ayasse sort. J’ai retenu son nom non pas parce qu’il a servi à grand chose mais parce qu’un collègue laisse échapper un  »William Ayasse » que j’ai retenu, car que je n’ai pas besoin d’enfiler ma peau de con pour apprécier les jeux de mots pourris. Sinon, ce serait compliqué pour faire des académies (plus ou moins) chaque semaine.

Nous ayant vus incapables de doubler la mise lors de nos dernières sorties à domicile, ce qui n’a rien à voir avec le sens de la fête de Yannou, je relativise déjà en nous félicitant de rester si bien caché dans ce bois impénétrable qu’est le ventre mou, me remémorant par exemple une triste défaite à Louis Dugauzgeg en plein automne 2006. Mais je n’ose trop y penser en me souvenant du 0-2 au retour et du but de Fauvergue à la 93e minute de la dernière journée.

Je n’aurai pas à lutter davantage contre mon hypermnésie. En quatre touches de balles, Rennes trouve la faille. Ça donne concrètement : coup-franc tirée au loin depuis sa moitié de terrain par KTC, M’Vila s’arrache pour dévier le ballon de la tête et gagner son duel aérien, passe en extension et en finesse de Mevlüt, reprise magistrale « nettoyage-de-lucarne-lavemen-offert à Ndy-Assembé signée Alessandrini. Soit but de l’année, au moins jusqu’au prochain du dernier susnommé.

Vu le but, je ne suis pas loin d’être en slip en train de chanter « la la la la la la la la la ». Mais John Boye me ramène à une plus triste réalité où l’on a davantage envie de crier « mais qui m’a sorti un con pareil ? Retenez-moi, je vais le buter ! » en faisant une faute de trisomickey sur le même Zenke. Le genre, « je rate le ballon avec ma première lame, qu’à cela ne tienne, ma deuxième jambe est bien là pour faucher la tienne ».

Alors que je prononce encore quelques insultes dans ma barbe de 3 jours et quelques années, Billy détourne victorieusement le pénalty d’Aloo Efoulou qui doit avoir un forfait réussite freemobile. Deuxième instant slip, « la la la la la la ».

Le troisième vient comme la cerise sur le kouign-amann. La chantilly sur la crêpe chocolat-banane. C’est l’instant libération, Pitroipa profite de la maladresse nancéenne, perdue sur une bonne relance de Billy, pour se faufiler entre un chardon quelconque et son portier, trouvant le trou telle l’anguille. C’est pourtant de la tête que le Pit conclue presque à bout portant.

3/1, score final, tournée de Ricard pour les hommes, whisky-coca pour les plus petites natures, embrouilles dans les vestiaires des locaux rappelant une bien triste vérité, il y a bien tous les 15 jours des gens qui vont à Marcel Picot. C’est pas que nous, on ne s’y est pas amusé cette fois-ci, mais c’est peu probable qu’on revienne l’année prochaine. Et c’est pas forcément une bonne nouvelle, c’est un des rares stade de France où le SRFC sous l’ère Totonetti est invaincu.

Les gars du Stade

Costil 5/5 :Ne peut rien sur le missile de Zenke et réalise à lui tout seul le principal« tournant » du match en réalisant l’arrêt sur le pénalty d’Aloo Efoulou. A signaler que le joueur a dit s’être souvenu d’un pénalty tiré par le même joueur du temps où ils étaient en ligue 2. Un temps qui ne se conjugue d’ailleurs pas qu’au passé pour le deuxième.

KTC 3/5 : Match très moyen dans l’ensemble, notamment à cause de la façon dont il se fait fumer par Zenke comme la première hollandaise venue. Cela dit, revenant d’une courte période d’indisponibilité, et participant à sa manière au vrai but de la soirée, il aurait été aussi peu correct de lui mettre moins de la moyenne que d’enlever son slip devant une dame sur le but de Pitroipa.

Kana-Biyik 3/5 : Pas grand chose à signaler pour Jean-Mamelle, qui s’est contenté de faire son taff, entre interceptions sereines et relances propres. Heureusement que la bavure de Johny-boy s’est avérée sans conséquence, sinon, on aurait quand même exigé son procès en tant que supérieur hiérarchique direct.

Boye 1/5 : Bon, les relances dégueues, on veut bien finir par s’habituer, mais les fautes grossières dans la surface peu après que l’équipe reprenne l’avantage semblant indiquer un QI négatif, c’est encore plus interdit que le coca dans le whisky ! Certains prétendent que Johny devrait arrêter picoler avant les matches. Nous, on a plus tendance à que ceux-là se trompent de combats et ont trouvé un bouc-émissaire m’vilesque.

Mavinga 4/5 : A répondu de la plus belle des manières. En signant une passe décisive pour marquer de son empreinte sa meilleure prestation avec Rennes, et sa meilleure prestation sur synthétique tous maillots confondus. C’était mieux d’ailleurs ainsi qu’en retweetant tous les messages de soutien reçus la veille. Par exemple, celui-ci Chris : « Vous avez fauté mais c’est pas une raison pour ces guignols de faire de vous des martyrs », c’était pas nécessaire de le RT. Pas sûr que les guignols en question apprécient des masses…

Makoun 3/5 : Match assez propre. Il s’est d’abord assuré à ce que la loi du milieu rennais soit correctement appliquée chez ces sauvages de Vladivostok. Il a su se montrer plus discret lors de la première révolte des autochtones, celle des joueurs, réagissant sans grande violence, et veillant finalement à la bonne conduite des opérations suivantes. Le sieur Jean II est avant tout un stratège.

M’Vila 3/5 : Le fils prodigue ou « enfant terrible du football français, » 29e du nom s’est lui aussi montré à son avantage sur la synthéquiche lorraine. Sans grande surprise, on notera d’ailleurs que l’équipe n’a pas trop souffert de l’absence de Pajot. Les chevilles adverses elles ont moins souffert que s’il avait été là. Une participation honorifique au but de l’année, mais on préférera retenir de ce match son excellente première mi-temps avant un retour à un calme plus traditionnel.

Pitroipa 3/5 : D’habitude, on le voit pitroipater toute l’équipe adverse quand il ne se pitroipate pas lui-même. Cette semaine, rien à voir, on ne l’aura vu à son avantage qu’à deux reprises, sauvant un ballon sur sa ligne et marquant le but du triomphe incontestable. Dans les deux cas, Jonathan Pitroipa nous est bien envoyé des Dieux.

Féret 2/5 : Match moyen. On attendait plus pour son retour à Marcel Picot sur synthétique praticable. Mais on ne peut pas trop le juger, ça lui a peut-être rappelé quelques traumatismes. Avoir survécu à Pablo Correa, ce n’est pas donné à tout le monde. Petite pensée à Marama Vahirua.

Alessandrini 5/5 : Prestation d’ensemble totalement surévaluée pour la seule et unique raison qu’il a marqué le but de l’année jusqu’à son prochain. Sinon, c’était un match pas top.

Erding 4/5 : Tu la sens la confiance retrouvée du Mutmut ? Un but et une passe décizut. Tente parfois des frappes improbables sans angle et sans puissance, mais il est tellement actif que la défense Puygrenier-Dédé Luis était aussi à la rue qu’une Roumaine travaillant à Paris.

Les entrées en jeu

Danzé – 73e, pour Féret – 201/5 : N’a globalement servi à rien, touchant très peu de ballons, mais il rentre, et l’équipe marque. CQFD.

Diallo – 86e, pour Pitroipa – 2/5 : A touché plus de ballons que Danzé, mais il rentre et le score ne change plus. CQFD aussi.

Diarra – 89e, pour Erding – Non noté : Il rentre mais quasiment plus personne ne regarde le match. D’ailleurs, les tribunes étaient déjà en train de se vider. Pas les supporters ! Il est important qu’Abdeslam Ouaddou saisisse enfin la différence.

Les autres apparitions

Puygrenier 2/5 : Ça fait quand même assez plaisir de revoir davantage le joueur qu’on avait vendu que celui qui s’était révélé à Nancy. Surtout quand on joue contre lui.

Les sanctions de la FFF 1/5 : Evitent quand même le zéro parce que ça semble avoir resserré la solidarité au sein du groupe. C’est quand même marrant que ceux qui les aient tant dénoncés se soient autant cachés derrière l’argument du « groupe », quand on voit que ceux qui seraient à même de mieux le comprendre ne semblent pas tenir en rigueur les fautifs.

La révolte des supporters nancéens 3/5 : Bon, déjà, ils habitent en Lorraine, donc on n’a pas envie de les blâmer. Puis, en plus, ça met une petite ambiance de fond pour l’apéral post-match. On tient aussi à dédramatiser les deux ou trois claques reçues par Ndy Assembé. Rien qu’un entraînement avec Zlatan, un match avec Jeunechamp, une soirée avec Sid’ Govou ou un verre de Calvados artisanal de Basse-Normandie doit faire plus de dégâts. Enfin, on voudrait quand même leur dire, à ces supporters, bien facilement qualifié« pseudo », alors qu’il en faut quand même du courage pour aller un week-end sur deux à Marcel Picot, que c’était quand même difficile d’être plus anti-productif qu’en allant insulter les joueurs dans leur vestiaire.

La non-apparition

Moukandjo Non noté : Déjà qu’on n’en connaît pas beaucoup des joueurs nancéens, alors si ceux qu’on connaît qu’à moitié sont même pas sur la pelouse, c’est sûr qu’on va vite être paumé. Etait blessé apparemment. Comment l’ancien futur-Eto’o va-t-il cette fois-ci échapper à la ligue 2 ?

Bonus Loïc Féry(r)

Une bonne raison d’aller sur twitter est de pouvoir dire deux ou trois trucs à Loïc Féry, le trasider du FC Lorient. Petit exemple de la semaine. Loïc a retweeté cette quasi-théorie du complot :

Peu importe en fait le lien,  c’est juste un site qui récapitule toutes les « erreurs » d’arbitrage et font en conséquences leurs propres classements de L1. Lorient se retrouve ainsi premier ! Des clubs les moins avantagés, certes.

Les plus courageux, comme les cahiers tenteraient presque une analyse de fond pour lui expliquer le leurre qui se cache derrière l’arbitrage vidéo. Peine perdue, homme pressé, Loïc n’a pas vraiment le temps de la réflexion.

Pour ma part, j’ai juste relevé le classement de l’an dernier réalisé par la même source; classement qui nous apprend que le FCL était l’une des équipes les plus avantagées l’an dernier au point qu’elle aurait  »dû » finir lanterne rouge.

Bizarrement, moi, je n’ai pas été retweeté par Monsieur Féry.

La semaine prochaine, académie d’investigation, avec moins de « je » et plus de slips, la Breizhou allant au Parc.

Roazh Takouer aime ce site, ainsi que ce tumblr et traine souvent sur ce forum.

Il va aussi parfois sur twitter, surtout si c’est pour dire du mal de Loïc Féry ou présenter le SRFC sous un bel angle.

Et puisque Rennes, t’en as jamais assez, il encourage à se rendre également sur l’incontournable sro ou sur 1901.

Enfin, et c’est le plus important, soutenez horsjeu.net pour aller tous ensemble bien plus loin dans l’aventure anale.

6 réflexions sur «Nancy-Rennes (1-3), la Breizhou Académie livre ses notes»

  1. C’est vrai que le whisky-coca quand les autres sont au pastis, ça fait très « je fais du yoga avec Yoann Gourcuff. C’est un bel ami »

  2. C’est bien vu la ressemblance Darcheville/Zenke, perso il me faisait penser à la vache dans Gaston. Du moins jusqu’à son improbable enchainement qui fait but.

    Quant au whisky-coca ça reste tolérable du moment qu’il y a du breizh cola et pas du machin ricain.

  3. Encore une très belle académie.

    Mais j’ai surtout eu une petite pensée pour notre pagayeur préféré, je suis allé voir sur notre référence à tous en matière de football pour m’apercevoir que ce stakhanoviste joue maintenant dans deux clubs différents!

    Au Tantrakikos

    http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheClub4437.html

    mais aussi au Panathinaïkiki

    http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheClub433.html

    Ca m’a troué le cul, je peux vous le dire

  4. La la la la la … C’était le la la la la la de 98 ?
    Si c’est le cas il en manque.
    Il fallait écrire la la la la la la la la la la la …
    Ce rectificatif me semblait important :)

  5. Non, c’est un ‘la la la la la’ d’improvisation.

    Je suis champion inter-celtique 2008 d’impro des « la la la la la » en slip.

  6. Alors et d’une, oui c’était du Breizh Cola. De deux, la saloperie anisée, très peu pour moi. De trois, je buvais pas 3 verres d’eau entre chaque verres alcoolisés… Hum…

    Et bien sûr pour préciser que j’avais annoncé l’arrêt sur penalty parce qu’il serait tiré sur la gauche de Costil, y a plus personne. Je mettrais ça, bonne poire, sur le compte de l’alcool.

    Et puis je me suis bien marré en lisant cette académie. Je te pardonne Roazh.

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