France-Autriche… Version hard

« Opération reconquête…la FFF offre des drapeaux tricolores et 10 000 euros contre la faim dans le monde. »

Arsène Venguère, le fan de Chelzi, a passion commune avec le neveu Mittrand. Ainsi, tandis qu’il nous parle de jeunes éphèbes autrichiens, il semble que pour le « trust de we », peu importe la destination, seules comptent les motivations, et, en la matière, « les bons sentiments se terminent souvent mal. » Du reste, les louveteaux autrichiens de Turquie et d’ailleurs, du haut de leurs 20…18…17 ans… peuvent-ils faire autrement dans un pays où le ski est roi ?
Quoiqu’il en soit, Christiane Jeanpierre, poitevine tendance Pernault, semble se méfier de ce bloc de grands Autrichiens aux tenues « très foncées. »

Tel un Christopher Clark mimant la scène à une actrice hongroise, Henry brasse l’air, hurlant d’écarter. En effet, le 442 ferroégineux s’anime en « spoon. » Le latéral multiplie les va-et-vient dans le couloir, le milieu offensif reste à l’intérieur tandis qu’un attaquant bouffe la craie quand l’autre taquine le point P. Les milieux défensifs n’ont de rôle qu’à la récupération, parfois un relais mais guère plus, et les voir trop souvent soulignerait les difficultés de l’équipe. Ce ne fut pas le cas contre une colonie autrichienne trop passive défensivement.

A l’image de son hardeur national, l’équipe de France courbe à gauche, et ce malgré un Clichy décevant offensivement, incapable de trouver un relais permettant une percée jusqu’au centre. Aussi, les attaquants désaxés se sont-ils régalés – Henry tout d’abord, Benzéma en fin de 1ère période, Gignac sur son but – aidés en cela par la béance du côté droit autrichien. Malouda fut également à la fête, dans le couloir comme dans une position plus axiale. Cette position « intérieure » sied également à Govou, là où ses performances d’ailier les laissent le plus souvent dubitatives. Diarra et Sissokho jouirent dans un fauteuil, ce dernier, tout en « verticalité », s’occupant même d’assurer à la France la première place des « tirs lointains » grâce à quelques « Toulalan. »

Confirmation pour Squilacci, remplaçant numéro 1, et Escudé, remplaçant 0. En effet, la réduction du géant Maierhoffer en Hofer à la mi temps valut au frère du Scud une « Heinze » que Lloris, vivant mais toujours « marqué » par son Irréversible expérience du corridor serbe, repoussa en but. Juste renvoi d’ascenseur à des Autrichiens concernés par l’« opération reconquête » au point de servir les premiers, avant que l’arbitre n’autorise le sdf à se faire Hola. Du reste, les barrages s’annoncent sous les meilleurs auspices quand la blessure d’un louveteau autrichien déclenche les sifflets unanimes d’un public euphorisé.

« Super…c’est un match de l’équipe de France »…Benzema – « Karim » pour Christiane Jeanpierre, décidément très Pernault quant à sa France – surjoue l’enthousiasme…comme il surjoue son but…comme il surjoue sa « Toulalan » de la 37ème…comme Henry surjoue sa douleur pour faire oublier la honte d’un face à face « négocié » à la Dugarry…et comme le village surjoue la « reconquête » d’une équipe de niveau aussi indéterminé que l’âge d’une Thaïlandaise sous dais. Pas un mot sur Domenech, consensus total et unanimité unanime, à faire pâlir un ministre en mission suicide post-fait du prince…quelque chose de pourri au royaume de France.

L'ancien

5 commentaires

  1. Christopher Clark est Jean Sarkozy qui secrètement penche à gauche

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.