Bastia – Rennes (3-1) : La Furiani Académie livre ses notes

gilbert

LE CONTEXTE CORSE

Le contexte, ce bon vieux contexte Corse. Cette excuse qui permet d’expliquer la moindre défaite… De ce bon vieux contexte, le coach bastiais s’en est un peu agacé en taclant cette bonne vieille pleureuse d’Armand en conférence de Presse : « J’ai du respect pour Armand, mais il y 2 ans déjà il avait dit : « c’est injouable à Bastia, il y a du vent ». Il y a le vent, le contexte, mais jamais l’équipe de Bastia. »

Peut-être que cette fois-ci, Sylvain trouvera d’autres explications :

« A Bastia, on ne peut pas jouer, les supporters crient trop fort »

« C’est injouable en Corse, faut prendre l’avion ou le bateau pour s’y rendre »

« Le contexte Corse est insupportable, on nous impose le nez de Jojo Bonavita avant chaque rencontre, c’est effrayant »

Mais bon le contexte, c’est surtout cette formidable dynamique et cet élan qu’a déclenché la victoire contre Paris. Un orgasme permanent depuis samedi soir qui nous amène avec du foutre plein la besace pour cette demi-finale en jeu.

Car une demi-finale, à Furiani, cela fait très longtemps que ça ne nous était plus arrivé… Alors croyez bien que chaque turchinu ressent l’excitation d’une première branlette au cinéma cachée par un gilet au mois d’Août.

Et pour nous maintenir sur cette belle lancée, on apprend ce matin dans l’équipe qu’Olivier Tallaron, le collabo’ du 75, l’esclave du secteur gay, la grosse salope de Laurent Blanc, a essayé de soutirer des infos à Printant avant SCB-PSG pour vite les rapporter à son maitre francilien… Ô que c’est moche…

Il est évident qu’être de confession israélite et croiser ce genre de mecs en 40 à Paris aurait pu causer bien des problèmes… [ATTENTION, LE MONTAGE PHOTO LE PLUS NUL DE L’HISTOIRE ARRIVE]

« Maman, il fait quoi papa comme travail ? »

«  Il se fait enculer pour pouvoir passer à la TV. »

« Ah bon, mais à l’école, tout le monde me dit que c’est un esclave… »

« Non mon fils, un esclave avait un peu de dignité. Ton père, lui, n’en a aucune »

Ce match commence donc avec ce supplément de haine magnifique…

 

L’AVANT-MATCH

L’avant-match, c’est avant tout essayer de finir le boulot assez tôt pour arriver au stade à l’heure. Pour une fois, j’y arrive, mais ça s’est joué à une crotte de nez près.

Au moment où je m’introduis (hum…) dans la tribune, notre ami Costil s’échauffe déjà et l’entraineur des gardiens tente l’équation classique « Je provoque = On m’insulte = Je vais pleurer auprès du délégué ». Sauf qu’il se fait de suite recadrer et du coup s’énerve un peu seul d’être passé pour un con.

Sur le coup, il nous a vraiment fait penser au mec dans la cour d’école qui veut se battre et se cache derrière le maitre quand les soucis arrivent, un triste sire.

Six joueurs formés au Contexte-Corse et quelques changements par rapport à Paris pour laisser nos joueurs faire le plein de haine et de nourrissons afin de rendre hommage à notre identité. Cioni laisse sa place au jeune Djiku et Vincent remplace un Boudebouz dont la chiasse inter cosmique a rendu impossible sa participation.

LA RENCONTRE

Le Contexte-Corse débute très mal la rencontre avec peu d’énergie. On sent bien l’équipe épuisée après son match face à Paris.

Forcément, le pire scénario arrive. Ouverture du Score de Quasimodo Armand, qui devait jubiler intérieurement à ce moment (« Putain, je les ai niqués les méchants »).

Mais comme un mec comme lui ne peut décemment pas avoir le bonheur de remporter ce genre de lutte idéologique, on égalise, dès le retour des vestiaires grace à Toto suite à une belle reprise repoussée… DU D’JIB !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Plus de hanche, une dégaine à faire vomir un astronaute, mais toujours le sens du placement.

Par la suite, Romain Danzé, qui n’a visiblement pas envie d’aller aux prolongations craignant le Contexte-Corse, double la mise. Tête magnifique sur laquelle Benoit Giroud ne peut rien.

Pour que l’absurde triomphe, il fallait évidemment que Rennes se mange 2 cartons rouge et que surgisse… LE D’JIB !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, Rennes s’est pris un but par un mec qui ne tient plus debout mais qui a faim… Un vrai lion… 3-1 pour le Contexte-Corse et une place en demie….

« Sylvain, un commentaire ? » – « Ce contexte est insoutenable, et en plus l’herbe est mal coupée »

 

LES NOTES                 

LECA (5/5) : Il se prend un but d’Armand certes, mais tout est pardonné aux héros de la Nation

DJIKU (2.5/5) : Très en difficulté, mais il est davantage un joueur axial donc sur le côté forcément… Faites tourner Alexandre Astier dans un porno, vous verrez que malgré le talent, il aura du mal à s’exprimer

MODESTO (3.5/5) : « J’ai égalisé contre Paris, je vais laisser Toto avoir son heure de gloire et vais juste casser les couilles à Toivonen». Mission réussie

SQUILLACI (4/5) : « Putain, c’est moi qui marque d’habitude, pas ce faux Jim Morrisson de Modesto ». Mission réussie

MARANGE (3/5) : Marange, c’est le vrai Sarkozy du football. Personne ne le voulait sur la photo, mais il y est, il y a sa place, et au final ça ne choque pas. Chapeau.

CAHUZAC (4/5) : Ben il est capitaine, n’a jamais été aussi bon et vous emmerde

GILLET (3.75/5) : Le frisson qui a traversé Furiani lorsqu’on a cru à une blessure sévère suffit à prouver de son importance au Contexte-Corse. Le mec n’a pas raté une seule minute depuis le début de la saison et s’excuse d’être un peu fatigué en conférence de presse… Au pieu, après avoir baisé pendant 10 heures, je suis sûr qu’il écrit un mot d’excuse pour justifier sa légère fatigue à l’aube de la 11ème heure…

VINCENT (3/5) : Article 213-4 du code Palmieri : « Une personne qui ne joue pas à son poste est moins forte qu’une personne qui joue à son poste ».

PALMIERI (1000/5) : Article 214-6 du code Palmieri : « Quand tu as mis un doublé contre Paris, et que tu joues à ton poste, tu peux chier dans la bouche de tes supporters qu’ils t’apprécieraient quand même ».

ROMARIC (2km/h) : Un tracteur, c’est pratique. C’est puissant, ça peut faire mal, et c’est solide. Mais qu’est-ce que c’est lent putain…

MABOULOU (3/5) : Article 213-4 du code Palmieri PUTAIN : « Une personne qui ne joue pas à son poste est moins forte qu’une personne qui joue à son poste ».

LES REMPLACANTS : Cissé qui marque, et le jeune Koné qui fait une superbe entrée. C’est bon ça ! A noter aussi la présence de Achilli pendant 30 secondes. Le mec qui passe faire un coucou à la soirée et qui s’en va.

 

Allez, salut les tristes (©MNF)

LA KRIMAU

Mon ennemi d’un soir vous donnera sa vision du match

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Si vous voulez rencontrer des gentils supporters du Sporting, c’est ici 

Si vous voulez vraiment comprendre les sentiments qui animent un supporter du Sporting, c’est ici 

Et merci à Pistellu pour les illustrations.

Luke Seafer

Fils de Satan, fils du metal, fils de la haine, fils de Cobra.

2 commentaires

  1. Des 0,75 en note maintenant… c’est vraiment la fête à Bastia.

    Sinon merci pour Cissé, j’suis impatient qu’il fasse son annonce qu’il est dispo pour la sélection natianale.

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