Bonus Post-comité : Hatem Ben Arfa

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« … comme nous pardonnons aussi, à ceux qui nous ont offensé, sauf Deschamps. »

« Je veux donner de l’amour ». C’est le titre du très grand entretien avec Hatem Ben Arfa que L’Equipe nous livre aujourd’hui, par le biais de la plume et des oreilles de Jérôme Cazadieu qui a recueilli les « confessions d’un enfant terrible » annoncées en une du Quotidien Unique. Hatem nous révélera sa maturité grandissante, son envie irrépressible de rentrer dans le monde des adultes après un moment d’errance psychique difficile lors duquel un chevalier des arts et des lettres a tenté d’abuser de sa naïveté d’alors. Rencontre bouleversifiante.

« C’est arrivé partout où je suis passé. À Clairefontaine, à Lyon… Quand j’étais au centre de formation de l’OL, je me suis fait virer de l’école, je me suis embrouillé avec tous les éducateurs, avec le directeur du centre, avec les gars de la cantine. Je foutais le bordel. Depuis tout petit, j’étais très impulsif. Je me battais tout le temps. »
Même à l’INF.

«  Plus tard, à l’OL quand j’ai intégré le groupe pro (en janvier 2004, à 16 ans), mon attitude déplaisait, en particulier aux anciens dans le vestiaire. Ils ne m’aimaient pas vraiment.»
Ca vous fait quand même un point commun avec Claude Puel. Si ça se trouve, vous auriez pu être pote.

«  Avec le recul, je comprends qu’on ait pu me prendre pour quelqu’un de sûr de lui. Je dégageais quelque chose de négatif, j’avais de mauvaises énergies. »
Mais aujourd’hui Hatem est vachement plus positive vibration.

« Par exemple, quand j’étais à Marseille, elle m’a amené à refuser d’entrer en cours de match contre le PSG (le 26 octobre 2008). »
Ah, quel souvenir merveilleux, Hatem. Peut-être le sommet de votre carrière. C’est déjà mieux que de se faire soulever par le col comme un vulgaire Ziani.

« J’étais presque toujours titulaire depuis le début de la saison et là, dans le vestiaire, (Éric) Gerets annonce que je suis sur le banc. On m’avait tellement conditionné avec ce derby (sic), moi qui viens en plus de Châtenay-Malabry… »
Aïe, Hatem se situe dans cette frange de jeunes personnes nourries par Canal +. Merci Canal.

« À la fin de la causerie, tout le monde sort du vestiaire et Gerets dit à chaque joueur’’ Bon match ’’, puis lui serre la main. Moi, je ne lui ai pas serré la main. »
En même temps, vous étiez remplaçant, Hatem. A moins que ce soit la super vanne du pouce levé au moment de serrer la main de votre coach et vous êtes un sale gosse à l’humour plus que douteux.

« Et ça, c’était une pulsion »
Pulsion quand même de gentleman. D’autres auraient craché dedans ou envoyé la leur en pleine tronche. Quoique avec Gerets, il fallait bien du courage.

« Derrière, il y a la mi-temps. On menait 2-1. Gerets déclare super fort à son adjoint Dominique Cuperly : “Y en a un parmi vous, il ne va plus jouer pendant un mois.” Je savais qu’il s’adressait à moi. Dans la tête, je me disais : “Si tu veux, je peux même ne pas jouer pendant toute l’année.
Hatem s’en fout, il peut même s’arrêter de respirer jusqu’à ce qu’il devienne tout bleu et il mourra et tout le monde sera bien embêté.

« Encore une fois je n’étais pas arrivé à me contrôler. J’en ai encore de temps en temps mais je sais désormais les gérer. Je me calme. »
Pas bête comme solution, fallait y penser.

« Or, quand il déclare ça, à 2-1, Gerets sait qu’il n’a pas besoin de moi. Seulement, Paris égalise puis prend même la tête. Et là, il me dit : “Va t’échauffer.” Je me souviens de lui avoir répondu : “Je croyais que je n’allais plus jouer pendant un mois ? Dans ce cas, je ne rentre pas.” »
Merveilleux aplomb déplacé, Hatem, rancunier avec ça…

«  Encore une pulsion »
Et encore, vous n’avez pas ajouté un délicat « connard » ou un subtil « enculé ».

« J’ai toujours de la frustration à ne pas jouer, mais au lieu d’aller au clash avec le coach, comme avant, je laisse tomber car je sais que je serai perdant. Je continue de travailler à l’entraînement, le plus durement possible, et je me tiens prêt dès qu’on aura besoin de moi. »
Bonne nouvelle, Hatem a compris ce que font les remplaçants motivés en club. Comme quoi l’étranger, ça vous gagne.

« C’est sûr, mon père ne m’a jamais dit je t’aime… Il m’a manqué de la générosité dans ma vie ».
Le comité ne connait pas ses pères non plus. Mais Maman a toujours été très généreuse, surtout avec les Messieurs.

« J’ai un peu joué de cette image de petit dur à mes débuts mais en réalité je ne suis pas comme ça. »
Ah oui ?

« Personne n’a jamais essayé de se mettre à ma place, de comprendre mon histoire. »
Ah, oui, en effet…

« Je préférais rester dans cette fausse image du dur, je pensais que ça me protégerait. Voilà pourquoi je n’en veux pas aux coaches avec lesquels j’ai joué. »
Hatem passe l’éponge, en grand seigneur.

«  En dehors, quand des profs me disaient des trucs genre “Taisez-vous”, je leur répondais “T’es pas mon père”. »
Et on peut être certain que l’enseignant n’aura pas su déceler toute la pertinence de votre remarque. Nous, les gros membres n’avons jamais pu dire « t’es pas mon père« , parce qu’on était jamais bien sûrs qu’après tout, il ne l’était pas.

« Un coach a-t-il réussi néanmoins à vous comprendre ?
Domenech ! »
Le comité aurait parié la chemise d’un copain que c’était le seul. N’empêche qu’au final, il ne vous avait pas pris. Ni en 2008, ni en 2010. Une confiance toute relative donc. Mais on ne lui jettera pas la pierre.

«  Parce que j’en ai connu des entraîneurs qui te passent la crème avec les mots, mais en fait qui te manipulent… »
Ah, Hatem n’a pas passé l’éponge bien longtemps. Le comité croit déceler comme une spéciale dédicace à Didier Deschamps.

« Tout le monde a besoin d’amour. »
Hatem a profité de l’Angleterre pour découvrir les Beatles et les Smiths. C’est pas mal Hatem. Mieux qu’Abd al Malik par exemple.

« Oui et… non. Je vais me soumettre à son autorité (Alan Pardew, ndcvm) tout en conservant ma philosophie. Que je joue ou pas. À savoir jouer au football, c’est-à-dire un jeu fait de mouvement et de passes. »
Hatem Ben Arfa, philosophe du football, loin devant Maazou.

«  Vous vous êtes fâché quand Pardew a dit dernièrement que vous étiez trop individualiste ?
– C’était très facile de dire ça… Il avait peut-être ses raisons.»
Apparemment oui. Mais Hatem a retenu sa pulsion de prendre le micro pour lui répondre « qu’il est tellement individualiste qu’il s’en bat les couilles de ce qu’il pense, ce gros bâtard. » Si on le met dans la même équipe que Taarabt, on peut avoir un résultat surprenant.

« J’ai pris conscience que je devais évoluer lors de ma deuxième année à Marseille (en 2008-2009). J’ai compris que la vie, ce n’était pas ça. Vivre au jour le jour, en fonction de ses pulsions… Je me suis posé beaucoup de questions sur la vie. »
Crise existentielle, Hatem, vous avez grandi plus doucement que d’autres, voilà tout. Et José vous a bien conseillé à ce que l’on voit.

«  Comment est-elle arrivée sur terre ? Comment s’organisent les relations entre les gens ? Pourquoi je réagis tout le temps avec impulsivité ? Ça me prenait la tête. »
Ca se voit Hatem et ce n’est manifestement pas terminé. Si vous avez quelques pistes, ça peut toujours nous intéresser un bref instant.

« Vous étiez malheureux ?
– (Direct.) Très malheureux… J’en étais arrivé à un moment où je n’avais plus de plaisir à jouer. »
Laissez nous deviner. Votre entrée en fin de match contre le Benfica en retour de coupe ?

«  Mon bonheur, je ne l’aurai que quand je serai en paix et serein. Et là, je n’en suis pas loin. Je vais bien aujourd’hui. »
Instant Karma’s gonna get you. Vous avez découvert le cannabis en fait ? C’est ce que vous voulez nous dire ?

« Votre grave blessure, une double fracture tibia-péroné, le 3 octobre 2010 contre Manchester City, vous a-t-elle fait grandir ?
Rien du tout. Elle m’a juste donné du temps pour évoluer, mûrir. Ça m’a fait du bien de ne pas être vu pendant un an. »
Hatem a raison, les fractures, c’est plutôt de la merde.

« Qu’est-ce qui vous a fait évoluer alors ?
– La spiritualité. Je suis musulman et pratiquant depuis que je suis petit. Je fais des prières dans ma chambre. Mais, attention, ma pratique est intime, c’est pour la spiritualité, un peu comme dans le bouddhisme. Certes, je ne mange pas de porc, mais ça m’arrive de boire de l’alcool et j’aime les filles. (Il sourit.) »
Le comité lui boit des bières dans sa chambre. Mais attention, sa pratique n’est pas qu’intime bien que spiritueuse. Certes, il ne rencontre pas de filles, mais ça lui arrive de manger du porc, et il n’a rien contre la prière.

« Que vous enseignent vos prières ?
– À me soumettre à Dieu… Non, non, je vais faire attention, cela peut porter à confusion. Disons plutôt à me soumettre à la vie. Apprendre à être humble. C’est comme ça que je fais baisser la tension que j’ai en moi. »
Le comité est tellement humble pour sa part, qu’il trouve son créateur bien feignant pour être l’auteur de telles choses. En conséquence, il traite le Seigneur comme son égal. Quand il reviendra sur terre, Jésus sera d’office gros membre numéro 4.

« Je lisais beaucoup d’ouvrages sur le soufisme (*), de belles choses qui m’attiraient. Et comme Abd al-Malik s’y intéressait, je l’avais contacté. On s’était rencontrés mais très vite je suis rentré là-dedans. »
Notez qu’Hatem n’a pas confondu avec le sofisme.

« Quand je suis entré dans la salle de prières, ce maître, il fallait que je lui baise les pieds. C’était obligatoire. Heureusement, ce jour-là, mon ego m’a sauvé. Je ne pouvais pas accepter ça. »
Des pulsions chez Hatem, certes, mais nullement fétichistes. Vous imaginer baisant les pieds d’un type, c’est certain qu’on aurait eu du mal à le visualiser. Ou alors avec une grimace et une arme à feu sur la tempe.

« Abd al-Malik et son manager ont-ils essayé de profiter de vous ?
– Oui, ils m’ont endoctriné à une époque où j’étais très vulnérable. Ils m’ont mis le cheikh sur un piédestal. Ils me répétaient que tous ceux qui allaient contre le soufisme étaient des ennemis. »
Bon, ben on sait quoi penser du Chevalier des arts et des lettre sous Albanel.

« Ils me conditionnaient et au bout d’un moment j’avais envie de les suivre, surtout qu’à l’époque j’avais une image idéaliste de la religion. Je pensais qu’on ne pouvait pas tricher avec ça mais en fait l’être humain peut tricher avec tout. Ils m’ont presque coupé de tout le monde. »
Prenez un chewing-gum, Hatem.  Si vous aviez un peu plus écouté vos cours d’Histoire, vous vous en seriez doutés sans doute avant. Mais le comité vous présente ses sincères félicitations pour votre maturité naissante. Maintenant, parlez-nous de votre zizi.

«  Désormais, on ne pourra plus me leurrer. D’ailleurs, si je parle de cette histoire aujourd’hui, c’est parce qu’elle ne me fait plus rien. Et si cela peut mettre en garde d’autres personnes… Car j’aurais pu entrer dans une sorte de secte, moi, une personne connue ! Heureusement, je m’en suis sorti. »
Bien joué Hatem. Prenez ça, vous autres Cruise et Travolta.

« Votre caractère vous a fait perdre pas mal de temps. N’avez-vous pas peur de passer à côté de votre carrière, de gâcher le don que vous avez ?
– C’est ma seule peur aujourd’hui. De ne pas avoir assez de temps pour faire tout ce j’ai à accomplir, de ne pas pouvoir montrer ma valeur. Parce que j’ai brûlé beaucoup de temps ! Et une situation comme aujourd’hui, si elle dure, n’aide pas… »
C’est toujours dommage de brûler du temps. Mais d’après Sébastien Dupuis, si vous parvenez à aplanir quelques braises, vous irez tout de suite beaucoup mieux. Merci Hatem et encore bravo pour votre entrée dans le monde adulte. C’est dur, le comité vous prévient, et c’est pour cela qu’il est rapidement retombé en enfance.

31 thoughts on “Bonus Post-comité : Hatem Ben Arfa

  1. Ben je trouve que ce que dit ce gars, pas mal de footballeurs (et autres) n’en sont pas capables.
    C’est un p’tit gars talentueux sans repère dans un monde surmédiatisé (putain, c’est beau ce que je dis!).
    Je préfère un Hatem Ben Arfa comme lui à un Valbuena comme l’autre. Oui, comparaison foireuse, je sais.

  2. Quand le joueur français le plus talentueux (avec la benz peut-être) parle, moi je lis.
    Même capricieux, borné voire faible tactiquement (idée reçue), avec le maillot de l’OM, il me faisait bander.

  3. C’est de la bombe Hatémique!!

    Un titre que vous retrouverez bientôt sur des sites ou magasines spécialisés….

  4. La vraie info c’est qu’Abd al Malick est un bigot superstitieux et sectaire. Dommage je l’aimais bien. Mais de toute façon, il joue beaucoup moins bien au foot.

  5. Hatem est le Français ayant le plus de talent pour le football, s’il avait été bien entouré il ne serait pas tombé dans ce genre de travers. Ben Arfa peut explosé (en terme de talent) a tout moment. Toujours est il qu’au moins il est capable d’avoir un regard critique sur son attitude … Si tu prend ribery, gallas, evra, henry, anelka etc, on est pas sur qu’ils en soient capable.

  6. « Hatem s’en fout, il peut même s’arrêter de respirer jusqu’à ce qu’il devienne tout bleu et il mourra et tout le monde sera bien embêté. »

    hahaha

  7. Moi tout ce que j’retiens, c’est que Jesus sera Gros Membre N°4. Elle est là l’info la vraie.

  8. un entretien à garder au chaud pour l’élection du …. Ballon d’eau fraîche 2015.

    une récompense pour « Hatem l’alchimiste », de par son recul et ses réflexions preuves de maturité, il a réussi à transformer le plomb en eau fraîche !

  9. On peut déceler une pointe d’émotion pour ne pas dire une mi molle à la lecture de ce bonus.

    Je vous comprends, Hatem est attachant finalement. La preuve, Dassier attend toujours son coup de téléphone…

    Bon, j’attends avec impatience les aventures d’Hatem au Quatar pour être plus proche de sa religion et de la sagesse tantrique.

  10. « en conservant ma philosophie. Que je joue ou pas. À savoir jouer au football »

    Moi je note surtout que sa philosophie c’est de jouer au football… qu’il joue ou pas !
    Hatem Schrödinger Arfa !

  11. C’est bien joli les confessions intimes, mais on juge l’arbre aux fruits (Désolé Hatem, je me suis peut-être trompé de religion). J’attends de voir les résultats, mais c’est plutôt encourageant.

  12. Combien a pris son conseiller en communication pour qu’il ponde un truc comme ça ?!

    Je veux bien entendre que pour aller à l’Euro, faut en faire des tonnes mais là…la ficelle est un peu grosse.

  13. Plutôt surprenant le petit Hatem, dans un registre où on ne l’attendait pas. M’est avis qu’il aurait mieux fait de pas trop l’ouvrir et d’essayer de faire son trou tranquille en Angleterre. J’attends avec impatiente la rencontre avec Daniel san.

  14. « Oui et… non. Je vais me soumettre à son autorité (Alan Pardew, ndcvm) tout en conservant ma philosophie. Que je joue ou pas. À savoir jouer au football, c’est-à-dire un jeu fait de mouvement et de passes. »

    « Encore une fois je n’étais pas arrivé à me contrôler. J’en ai encore de temps en temps mais je sais désormais les gérer. Je me calme. »

    Là c’est sûr il n’est plus sous l’emprise d’Abd al-Malik mais sous celle de JCVD(le vrai).
    Je sais pas vous mais cette image m’a manqué.
    http://static.foot01.com/img/images/650×600/art/2010/Aug/29/newcastle-la-derniere-chance-de-ben-arfa-selon-dassier_58623_9772.jpg

  15. C’est pas la 65ème fois qu’il vient nous expliquer que maintenant c’est bon il a changé, c’est fini les conneries et qu’on va enfin voir le vrai Hatem ?
    Comique de répétition…

  16. @Nico: si mais là il a _vraiment_ changé.
    Pour se réclamer d’être nietzschéen il y a du monde, pour être un tantinet mûr il y n’y plus personne.
    Je pense aussi que l’entourage joue beaucoup dans son cas, cf. les destins croisés Ben Arfa/Benzema, mais quand même le caractère doit également y être pour quelque chose.

  17. Luissette ne connaissait pas le Soufisme, désormais il sait. Merci Hatem.

    Par contre, il ne sait pas ce qu’est le « sofisme » mentionné par les gros membres.
    Il a été un temps fan des Sophistes grecs et s’est poilé à lecture des Réfutations d’Aristote à leur encontre, mais quid de sofistes???

    Pour le reste, cet interview n’a aucun intérêt, Laurent Blanc ne sachant pas lire.

  18. C’est marrant parce que dans la video de l’INF il dit en substance la même chose que dans l’interview de lundi dans l’Equipe.

    Comment on dit ? ah merci Nico, comique de répétition…

  19. En tous les cas ça prouve une chose, malgré le fait qu’il était adulé par les supporters et par les joueurs, Gerets était aussi nul que Deschamps (sous l’ère Gerets y a eu un grand nombre de matchs ultra chiants à regarder, aussi bien en Ligue 1 qu’en Coupes d’Europe, exactement comme sous l’ère Deschamps et pourtant Gerets il avait pas une équipe de peintres : Niang, Koné, Nasri, Cissé, Cana, Cheyrou, Taïwo, Hilton, Rodriguez, Bonnart, Zenden, Ziani, Valbuena jeune, Kaboré, Oruma et je vais me faire tailler mais moi j’aimais bien même Eliot Grandin et Tyrone Mears) et surtout aussi borné que lui.

    Ces deux soit-disant grands coachs ont tous les deux pas su gérer le meilleur joueur sorti de l’INF c’est tout…
    Deux visionnaires, l’un a fini par faire passer Niang de l’aile gauche à l’axe et donc faire partir Cissé pour rien en Angleterre (comme Ben Arfa plus tard) pour finir par aller chercher un Brandao pour jouer dans l’axe et donc refaire passer Niang sur l’aile gauche, l’autre a battu le record de matchs sans victoires et le record de défaites de son club…

    Gerets, l’homme qui préférait Zubar à Civelli.

    Deschamps, l’homme qui voulait à tous prix recruter des stars, Morientes (pour le faire jouer seul en pointe alors que ni au Réal ni à Monaco il n’avait connu ça), Fabiano (puis Gignac plutôt que Gameiro), Amauri (pour rremplacer Gignac) et Mancini (pour remplacer Ben Arfa) qui a arrêté le football.

  20. Ben Arfa : « tout le monde à besoin d’amour »

    Avec Gerets il était mal barré, ce mec a préféré dans le doute accepter l’ultimatum des rois des pétrodollars et signer en Arabie Saoudite avant la fin de sa deuxième saison à l’OM en clamant son amour pour l’OM, plutôt que d’attendre la fin de saison et enfin avoir la garantie de jouer la LDC (auquel cas Pape Diouf lui aurait proposé à coup sûr une belle prolongation de contrat)… Plutôt rationnel son amour pour l’OM…

    Visiblement tous les supporters lui ont pardonné…

    En tous les cas ce qui est impardonnable c’est d’abandonner son gros toutou Georges (et non pas tonton Georges) à sa sœur en Belgique pour partir Arabie Saoudite puis au Maroc. Gerets n’aimait pas plus Ben Arfa que son chien…

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