Impact de Montréal : L’Impact Académie fait son bilan positif de la saison

Toujours regarder du côté clair de la vie

« Voilà, c’est fini », essayait de chanter Jean-Louis Aubert, naguère. Outre le fait que cette chanson me fait pisser le sang par les fesses, on peut cependant dire que c’est assez simple pour être clair. Donc voilà, la saison de l’Impact se termine, même si on avait un peu lâché l’affaire depuis le mois d’août, en enregistrant une des éliminations des playoffs les plus rapides de l’histoire. On a même réussi à finir derrière Chivas, exploit s’il en est, mais les copains de la Californie ont tellement voulu garder leur titre d’anal master qu’ils ont carrément supprimé leur franchise pour faire bonne figure. Ceci dit, la saison ne fut pas si noire, et l’Impact Académie veut sourire, comme la nana qui s’efforce de penser qu’elle n’a pas couché avec le gros dégueulasse de la soirée. Voici donc, le bilan positif de la saison de l’Impact ! Yay !

L’académie de l’Impact (pas la mienne, l’autre)

L’académie de l’Impact sort plus de pépites que la porn academy de Pegas Productions, mais c’est tout autant made in Québec. Pendant, donc, que cette école du porno nous propose les stars de la bite de demain, l’académie de l’Impact continue de nous couvrir, non pas de foutre, mais de talentueux footballeurs. C’est, à mon goût (celui de l’éclosion des joueurs, pas du foutre), le plus gros point positif de la saison, notamment quand la direction nous abreuve du soi-disant projet du club. Ouais ouais ! Paraît qu’il y avait un projet cette année. On a eu du mal à s’en rendre compte, sauf si c’était le même dessein que celui de Pegas Productions, à savoir faire du porno par des Québécois, pour des Québécois. Là, ça pourrait coller, étant donné qu’on a passé 80% de la saison à se faire sodomiser comme de vulgaires amateurs.

Mais là n’est pas le seul point commun entre plaisirs débridés et football. En effet, quels ont été les joueurs les plus irréprochables cette saison ? Les produits de l’académie pardi ! Ceux déjà présents l’an passé n’ont fait que confirmer leurs bonnes dispositions. Wandrille Lefèvre a été presque systématiquement impérial, totalisant plus de 1000 minutes de jeu pour 5 blanchissages. Karl Ouimette a été tout aussi bon, quand il fut utilisé à bon escient (par exemple, pas arrière droit, coucou Frank). Quant à Calum Mallace, le manque de profondeur du milieu défensif montréalais lui a permis de tranquillement s’imposer dans le XI, pour ne plus le quitter jusqu’à la fin de la saison, élevant son niveau de jeu de match en match.

De leur côté, les bleus Bleu-Blanc-Noir, Louis Béland-Goyette et Anthony Jackson-Hamel (kamoulox), ont tous deux eu droit à leur chance, avant que Jérémy Gagnon-Laparé ne pose ses énormes testicules sur le doux duvet du Saputo, éclipsant le talent naissant des Académiciens par son incroyable maturité, aussi épaisse que ses sourcils, au point que quelques rumeurs l’envoient déjà en Ligain. Fais pas le con Jérémy, on va avoir grand besoin de toi l’an prochain. Et des autres aussi.

Des victoires (oui oui) !

Même si l’Impact s’est plus souvent et plus facilement fait avoir que ma sœur cette année, une sacrée perf’, il n’est pas pour autant passé à côté de certains succès sportifs.

Acquise à la mi-saison, la victoire en championnat canadien reste l’un des gros points positifs de la saison, et l’un des gros poings dans le fondement de Toronto. Il faut, certes, occulter la difficile qualification contre le FC Edmonton, ogre du football canadien, après une défaite sur la route (sans blague). L’Impact avait gagné sa place en finale au retour grâce au penalty plus que généreux de la 96e minute, demandant l’évacuation médicale des joueurs d’Edmonton se noyant dans leur vomi.

Mais le Bleu Blanc Noir a surtout sorti deux énormes… matches en finale, contre une équipe de Toronto qui n’était pas encore diarrhéique et plutôt sûre de son fait. J’aime à penser que cette défaite a entraîné le début de la fin du TFC, comme un symbole de condom qui craque. Mais, à chaque fois, j’ai aussi tendance à me dire que c’est également ce qui a sauvé Felipe de l’indigence et l’analité les plus totales.

Et une qualif’ (oui oui) !

Et la qualif’ pour les quarts de finale de la Ligue des Champions mon con ! Mais ouais ! L’audacieuse tentative de Frank Klopas, qui était de lâcher le championnat dès le départ pour se concentrer sur la coupe internationale (REP A ÇA LES CLUBS FRANÇAIS) a parfaitement fonctionné. En sortant invaincu de son groupe (qui comportait les New York Red Boules, et un modeste club salvadorien retombé depuis dans l’anonymat le plus total), l’Impact s’est hissé au 4e rang sur 8 qualifiés, et s’est offert le luxe de rencontrer les Mexicains de Pachuca (coucou Fernando Cavenaghi), un club qui a plus le nom de pratiques sexuelles exotiques qu’autre chose (Pachuca inversé, double Pachuca, Pachuca facial…). Et, gâteau sur la cerise, il y a de fortes chances pour que j’y sois. Montréalais, rangez vos filles.

Le messie

Il était plus attendu qu’une première relation sexuelle pour un adolescent mais, à l’inverse, il n’aura pas mis longtemps à réussir à nous faire jouir. Puis il est reparti, aussi vite qu’il est venu, après avoir dessaoulé. Je suis coquin, mais je veux bien évidemment parler d’Ignacio Piatti.

Bon, en vrai, il n’est pas encore vraiment parti et j’espère que la direction lui envoie bien du rêve pour la saison prochaine. Parce qu’on va vraiment avoir besoin de ce gars-là. Il a redynamisé notre animation offensive en moins de temps qu’il ne faut pour insulter Felipe. Comme quand tu réveilles ta sexualité de couple avec ta régulière grâce aux trucs que tu as appris avec ta maîtresse.

En plus d’avoir fortement contribué à la qualif’ en Ligue des Champions, il nous a également offert quelques moments de fierté en MLS. J’espère qu’il n’a pas encore compris le traquenard dans lequel il est tombé…

Torhonteux

Et puis, point final de cette académie positiviste, l’Impact a participé à la mise en bière du cadavre souillé du FC Toronto, en plantant les clous de son cercueil par un bel après-midi d’octobre. Certes, les Rouges se sont éliminés tout seuls, comme des grands, perpétuant ainsi leurs ancestrales traditions d’analité, mais le nul décroché au BMO Field, au terme d’un match épique (3 cartons rouges), a scellé le destin de nos honnis voisins. Et ça, ça vaut toutes les qualif’ pour les playoffs du monde. Enfin non, mais quitte à finir derniers, autant entraîner ces connards dans la fosse septique avec nous.

Les triplettes de Montréal

Je vous pose là un petit Top 3 des joueurs de la saison. Le top du top des vedettes.

Andres Romero : Il a effectué une saison bien au-dessus de la moyenne de ses coéquipiers. Toujours impliqué, lui qui était proche de la peine capitale l’an passé (la sentence était de servir de gardien pour PK), s’est repris de façon remarquable. Décisif à de nombreuses reprises, il n’a jamais rechigné à la tâche, même si j’ai chopé une conjonctivite les premières fois que je l’ai vu défendre, et une chaude-pisse après chacun de ses buts. Quoiqu’il en soit, Romerix est passé de l’analité totale en 2013 au statut de MVP en 2014. Bon, MVP d’une équipe qui finit dans les tréfonds du classement, mais quand même, l’effort est louable.

Calum Mallace : Propulsé titulaire assez rapidement dans la saison, en profitant notamment des blessures et du peu de milieux défensifs à l’Impact, Calum a effectué une superbe progression tout au long de la saison pour finir comme un des indéboulonnables du milieu. Il s’est libéré au fil des rencontres, devenant de plus en plus décisif défensivement, mais également offensivement avec une vision de jeu très intéressante. Et puis, le gars a quand même joué un paquet de matches avec le seul Felipe à ses côtés, sans lui coller de beigne. Et ça, ça mérite le respect éternel.

Wandrille Lefèvre : Excellent défenseur, très bon manieur de ballon et combattant infatigable, Wandrille aurait mérité plus de minutes, dès le début de la saison. Il fut excellent et souvent aligné en préparation avant d’être très étrangement blacklisté dès le début du championnat. Seulement, le gars est un battant et ne s’est pas laissé faire, et la conjoncture a presque obligé Klopas à le faire jouer. Jusqu’à ce qu’il se rende compte que c’était un très bon défenseur. Titulaire l’an prochain, sinon je mets mes bijoux de famille dans un presse-agrumes.

Les trois banderoles de la saison

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« Tout va très bien », nous a dit Nick de Santis. Comme le classement final le prouve.
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Juste avant son arrivée, Piatti a dit vouloir un jour jouer pour New York ou Miami. Certains y ont vu un moyen de le troller en beauté.
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La crème de la banderole, le chambrage ultime à Toronto.

Les belles images de la saison

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CHAMPIONS DU MONDE !
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Le taquet magique d’Hassoun sur Gilberto.
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Cadeau bonus : le penalty de Saer Sene qui nous qualifie pour les quarts de finale de la LdC.

Voilà mes mignons, c’est tout pour ce bilan positif, histoire de ne pas croire que tout fut noir dans cette saison. Certes, le bilan négatif viendra la semaine prochaine, on y parlera de tout un tas de choses, comme Klopas, la communication de la direction, Klopas, le recrutement, Klopas, Nick de Santis, le toit du Saputo, Klopas, le toit du Big O, les joueurs qui n’ont pas fait le boulot, Klopas, les joueurs qui ne peuvent pas faire le boulot et Klopas. Le tout enrobé de caca, de mycoses, et de tout un tas de saloperies qui viendront mettre en images mes propos. La vache, ça va être bien plus long que ce bilan-ci…!

Becs anaux,

Mauricio Vincello.

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1 thought on “Impact de Montréal : L’Impact Académie fait son bilan positif de la saison

  1. Des bijoux de famille dans un presse-agrumes … Je pense que Gwen Tagrenmer tient là sa prochaine académie à thème.

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