La Gones académie note Sochaux-Lyon

Torben se remet à y croire

Récent académicien Torben Pfannkuch note les prestations de ses gones préférés à  chaque match. Torben est plutôt content en ce moment…

Premier match à l’extérieur pour la Gones Académie. Et après avoir joué moche et gagné contre Lens, bien joué et gagné encore contre le Real, Lyon a joué correctement et de nouveau emporté les trois points. Comme quoi, cette équipe est capable en ce moment, comme le chante mon équipe de handball avant les matchs, de se sortir les doigts du…

Lloris: 7. Comme souvent, l’ange s’est envolé sur les actions nécessaires, main opposée parfoi,s au plus grand plaisir de Richard, mais il n’a pas été crucifié. (Pour ceux qui ne connaissent pas ce moment mythique de commentaire télévisuel qui fait pâlir d’envie la Provence (voir ici). Il a toujours son mojo.

Boumsong: 5. On voit qu’il était nettement moins bon ce soir. Qu’est ce qu’utilise Ray pour le motiver ? Il lui fait croire que son fils Merlin cherche son Arthur et attend la Coupe du Monde pour le désigner ? Un coup franc inutile et dangereux concédé d’entrée pour donner le ton d’un match moyen. Le tracteur diesel n’avait plus d’essence.

Cris:  6. Parfois Twingo, parfois Megane, jamais plus, le Brésilien a donné parfois l’impression de défendre pour deux alors qu’un et demi aurait suffi. Il a beaucoup donné, enthousiaste comme un stagiaire qui gère mal un banal contrôle d’identité. A force de bosser pour deux il a décuplé son énergie. Est-ce le plan de Puel pour redonner du lustre au Policier?

Réveillère: 7. « Et même sans les mains je te mate » a-t-il semblé dire à Dalmat qui se fit berner. Combinant bien avec Ederson, parfois plus inspiré offensivement que son ailier, il a réalisé un deuxième bon match en quelques jours. La gastro l’a bien affuté, lui rendant son  poids de forme. Dommage qu’il ne l’ait pas refilé à Boumsong.

Cissokho: 6. Largement en-dessous offensivement de sa prestation face au Real, mais avec les excuses Kallström et Bastos devant lui. Cela lui permet de jouer un match sur un rythme de récupération.

Toulalan: 7. Si ses frappes resteront sans doute toujours aussi hasardeuses, son jeu s’améliore au niveau de l’efficacité des passes, il a même été capable de belles ouvertures. Sans réellement avoir à s’employer, il a bien contrôlé et réguler le jeu, se mettant rarement à la faute. On se demande quand même sérieusement s’il a sacrifié ses cheveux à sa forme physique tellement il a semblé avoir bien récupéré de son énorme match de mardi…

Makoun: 6. Exploit personnel piur Jean II. Après un match assez bon, il a été capable de II bons matchs à la suite, deux titularisations de suite…en une semaine. Du jamais vu depuis son arrivée à Lyon. Bon en même temps, après près de soixante-dix matchs, c’était statistiquement de plus en plus possible. Maintenant, on espère le voir faire un troisième bon match avec la même envie qu’un joueur de Loto qui parie une fois tous les dix ans voulant le gros lot.

Kallström: 7. Laissant la part du lion à Bastos, le Suédois a été sérieux, appliqué. Un monde à part par rapport à ses précédents matchs. En même temps, et pour une fois, il était placé à son poste fétiche. Et si c’était cela la clé M’sieur Puel hein? Placer les joueurs là où ils sont le plus performants? Une révolution en marche…

Ederson: 5. Deux bons coups de pied et puis c’est tout. Malgré sa belle passe décisive et quelques bonnes inspirations, il a semblé aussi emprunté que l’équipe était décomplexée. Un peu comme si le terrain l’effrayait. Il a toutefois démontré qu’il pourrait remplacer Ben Arfa si Marseille s’en séparait. Prix d’amis, quinze millions.

Bastos : 8. En a frappé trois (facile et pourri je vous le concède). Il a démonté deux fois les buts sochaliens et fait comprendre à Richert que si ce dernier était bon, il pourrait s’entendre dire « Mada mada dane » par un otaku fan de shônen pourrave. Une mi-temps warholienne.

Gomis: 6. S’il a tenté de sortir ses griffes, elles étaient tellement limées qu’elles n’ont pas même pas écorché le cuir sochalien. Presque aussi dangereux et vif que le Gascoigne d’aujourd’hui, il a logiquement cédé sa place après avoir quand même essayé et témoigné d’un toujours aussi excellent sens du placement. Une gastro lui irait bien…

Remplaçants

Gonalons: 6. Il a remplacé les Trois-Poumons par les deux siens. Et a compensé son manque d’expérience et de science par un jeu aussi rugueux que possible. Ce qui montre bien qu’il avait de l’envie, même s’il n’a pas été excellent non plus.

Govou: 6. Il a joué un quart d’heure. A bougé, touché des ballons. Mais n’a pas marqué ma mémoire plus que cela. Sans doute parce que tout le monde avait levé le pied et qu’il est difficile de jouer quand personne ne veut de son côté ou presque.

Lisandro: 8. Après le Real, Leonidas avait faim de ballons comme son modèle. Ses faux airs de diable ont fait peur à des Sochaliens visiblement peu informés des réalités de ce monde. Constamment sur la brèche, il a marqué son but, les défenseurs adverses espéraient sans doute pouvoir souffler en lui offrant un tel cadeau, mais il n’en a rien été.

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2 thoughts on “La Gones académie note Sochaux-Lyon

  1. Mon cher Torben tu fatigues ! Vivement jeudi que tu reprennes des forces au Kebab et des analyses acerbes sur le jeu Lyonnais en ma compagnie ! Allez je te charries, continue comme ça et t’es bon pour les éditos de France Football…

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