La Lens Académie note Lens-Tours (1-0)

Luissette a beaucoup souffert. Avant le match surtout.

Ah, la magie des vacances !3 jours après une 2e défaite en autant de matches de championnat, pas le temps de tergiverser (ni de raison suffisante pour ajourner les vacances) l’occasion était belle de passer une soirée devant France 4, à écouter Gravelaine et consorts commenter ce match, que dis-je, ce « Choc entre 2 grosses équipes de L2 » dans le cadre de ce 2nd tour de coupe moustache. Et c’est peu dire qu’on a passé une bonne soirée : Entre le compère-loriot de Gravelaine, les interventions fantastiques de « l’homme de terrain » et la réalisation cheapissime de France t’es laid, on n’a pas eu le temps de s’ennuyer.

Sur le terrain, on a aussi passé une sacrée soirée, avec, pêle-mêle, le retour de Romain « j’ai fait toute ma carrière sur la légende sous-entendant que j’avais une belle relance » Sartre à Bollaert (une semaine après avoir loosé contre Chelle à Istres), celui de Frankie « tout va bien, je ne me suis pas blessé depuis 5 jours » Queudrue en tant que titulaire et la reconduite de la même ossature qu’à Istres. Les changements concernent Queudrue, qui remplace Touré dans l’axe, et Mathlouthi, titularisé pour la 1e fois en pointe. Pour ce match, le fiston est à mes côtés pour jouer la cellule psychologique. Le pauvre n’a pas vu de foot depuis qu’on est descendu, et ne sait pas encore ce qu’est « le niveau L2 ». Notez que pour pouvoir assister à la retransmission de ce match, votre serviteur a du négocier sévère avec madame et s’est donc coltiné 4 épisodes de « Private Practice » la veille. Pour ceux qui ne connaissent pas cette sensationnelle série diffusée elle aussi, commun symbole, sur france télé, petite explication, narrée par madame herself : « Alors tu vois, « Private Practice », c’est une série alternative avec une des héroïnes de Greys anatomy » (d’emblée, ça calme). En vrai, l’histoire se passe dans une clinique (zonder chic apparemment) où la nana en question, outre le fait d’être sans doute la meilleure gynéco-obstétricienne-sage-femme-psychologue-chirurgien-pédiatre-neurologue de tout le continent américain, est riche comme Crésus, ce qui lui permet de réaliser ses opérations en robe Prada – escarpins Louboutin – sac Longchamp et d’avoir un coiffeur privé dans l’hôpital qui lui assure de changer de coiffure 4 fois par jour et de rester IM-PEC-CA-BLE pour sauver des vies.

Comme la psychologie du personnage est un peu light (elle est certes belle, compétente et très riche, mais a aussi le coeur sur la main, n’hésite pas à sortir de son domaine de compétence pour toucher un peu à la neurochirurgie, à la psychiatrie et, le matin, sur le pouce, au droit international), les producteurs ont décidé de mettre un peu de piment dans le scénario, en l’occurrence, du cul. L’espèce de clinique, dont on ne sait pas trop ce qu’elle branle au 6e étage d’un immeuble comprenant une boîte de com’, un holding panaméen d’import-export d’organes vitaux, et d’une entreprise de maçonnerie portugaise, est composée de 4 nanas et 4 mecs (c’est quand même bien fait) qui passent leur temps à baiser entre eux, sauver le monde, et s’entraider à trouver des remèdes à des maladies incurables. Ainsi, durant cette magnifique soirée médicale placée sous le haut patronage des 5 derniers prix Nobel de médecine, votre serviteur a pu voir un mec se faire ouvrir le crâne en 2 pour en extraire des saloperies (censées être inopérables en début d’épisode) et récupérer en une demie journée l’ensemble de ses facultés, une femme accoucher d’un bébé de 6 mois (ou alors d’un nourrisson de 9 kilos, auquel cas madame a du être éléphante dans une vie antérieure) en excellente santé alors qu’elle était mourante 3 h avant son arrivée dans la clinique et que le bébé se préparait à sortir en Fosbury. Enfin, Machine a su trouver le temps pour guérir la stérilité d’une famille grâce à 3 minutes d’écoute dispensées par la psy locale (qui, accessoirement se tape la moitié de l’immeuble et est enceinte sans connaître le père du futur moutard) et grâce à 4 gouttes de trucmuche, « à mélanger dans votre café »… Alors, et le fin connaisseur footballistique que tu es ne pourra me contredire cher lecteur (car oui, je te tutoie désormais), se taper une soirée aussi pourrie pour assister à un match aussi WAOUH (je n’ai pas trouvé de mot assez explicite) de son équipe, c’est vraiment pas cher payé. Certes, on a gagné et on s’est qualifié pour le 3e tour de cette coupe, mais si le but était de se rassurer et se trouver des automatismes (dixit JLG), on est loin du compte.

La compo était la suivante : Kasraoui, Bergdich-Yahia-Queudrue-Aurier, Baal-Ducasse-Kondogbia-Démont, Pollet-Mathlouthi, organisés comme suit :

 

Le match :

Stat 1 : 60% de possession de balle pour Tours. Cette stat permettra à notre duo de commentateurs sortir 23 fois « Comme quoi, dominer n’est pas gagner ».

Stat 2 : Passes réussies par Tours : 294, par Lens : 174.

Stat 3 : Nombre d’arrêts par gardien : 3 pour Leroy, 1 pour Kasraoui.

Stat 4 : 4, comme le nombre de montants touchés par les Tourangeaux.

La 1e période commence doucement pour le Racing. Pas trop mal en place, il y a néanmoins beaucoup trop de déchets pour que JLG trouve le temps de poser plus de 3 secondes d’affilée son séant sur le banc lensois. Les passes les plus faciles sont ratées, dès qu’un ballon un peu chaud entre dans nos 30 m, ça panique et on finit par se dégager n’importe comment d’un Up and Under en tribune.

Bizarrement, on se créé les occasions les plus franches :

– A 2 frappes de Mathlouthi, la 1e complètement croquée, la 2nde non cadrée, Aurier répond d’un gros tir aux 30m dévié en corner par Leroy (le maillon faible de l’équipe tourangelle).

– Sur une des rares combinaisons réussies Pollet – Mathlouthi, ce dernier se présente face seul à Leroy et nous gratifie d’une frappe aussi dangereuse que la marine de guerre belge.

Entre-temps, Tours pose doucement le ballon mais a du mal à s’approcher de nos bois. Seuls, un corner sur lequel Lemoine met en évidence la qualité de notre marquage et le pouvoir télépkinéthique de Kasraoui, complètement battu, et surtout un tir dans la surface de Blayac, hors-jeu (.net) de 2m au départ de l’action, détourné par Kasraoui font frémir Bollaert.

 

La 2nde période commence par un pressing lensois un peu plus intense. C’est pourtant Tours qui se créé l’occasion la plus nette sur une action sponsorisée par l’académie de football Jean Roucas :

Coup franc aux 35 m, envoyé dans la boîte par Cardy. Aurier dégage hors de la surface, jusque là tout va bien.

S’ensuit une épique scène : Tête ratée de Mathlouthi, qui veut dégager au loin, mais qui la remet derrière lui. Ca arrive sur Moimbé, qui balance un centre hideux, mi tibia – mi mollet, aux 7-8m. Yahia intervient en se jetant touchant le ballon d’une talonnade aérienne qui prend tout le monde à contrepied. Sartre se jette aux 6m, Queudrue est trop court, la balle roule tout doucement.

Kasraoui, jamais à cours d’une bonne idée, sort et va au contact de Sartre, ce qui lui permet d’être complètement pris par la trajectoire bizarre du ballon. Celui-ci rebondit sur le poteau.

Dans la foulée, Tours insiste et se créé une nouvelle occasion par Diego. Yahia anticipe une nouvelle blague de notre gardien et dégage in extremis.

C’est contre le cours du jeu que les Sang et Or trouvent la faille, sur une merveille de passe de Ducasse. Celui-ci s’avance aux 20 m, fait mine de frapper et sert dans l’intervalle Mathlouthi qui se présente face à Leroy. Celui-ci est pris et fauche bêtement l’attaquant lensois. Bêtement car 2 défenseurs avaient fait l’effort de se replacer sur leur ligne et le but était loin d’être fait.

Pas grave, Pollet transforme, 1-0.

Quelques changements plus tard (Coeff entre pour Kondogbia, Eduardo pour Pollet), Tours joue son tout pour le tout en campant dans le camp lensois. Les possibilités de contre sont nombreuses mais souvent gâchées par des erreurs indignes du football pro. Entre les centres mal levés dans les 16m, les positions de hors-jeu alors qu’on est à 3 contre 2 et les passes dans le contrepied, on donne le bâton pour se faire battre. Heureusement Tours n’en profite pas. Et pourtant, on ne peut pas dire qu’on a tout fait pour les empêcher de marquer :

– 72e, un ballon traîne à l’entrée de la surface, Genévois frappe comme une brute, nos défenseurs sont surpris, Kasraoui est archi-battu, équerre.

– 81e, Aurier est pris de vitesse par Song et Lejeune, ce dernier tergiverse trop et se fait reprendre par Serge.

– 83e, Voyant que Tours n’y arrivera pas seul, JL Garcia fait rentrer Touré et sort Aurier, pourtant auteur d’une bon match.

– 87e, cafouillage dans les 16m, Queudrue et Yahia s’y mettent à 2 pour sortir la balle.

– 90e, Song déborde et centre en retrait pour Sartre qui envoie une mine sur le haut de la barre.

– 93e, Ca balance dans le paquet, Moimbé hérite du cuir suite à une air-intervention de Kasraoui, missile sous la barre, mais rebond devant la ligne.

 

Score final, 1-0.

 

Les gars :

Kasraoui : 1. A mon avis madame Kasraoui a du passer une sacrée soirée « avec des copines » et est rentrée tard dans la nuit. Avoir autant de bol sur un match où il a été aussi peu efficace, ça frôle l’entendement. A noter, et c’est récurrent chez Hamdi, qu’il se met un énorme level de difficulté en se plaçant systématiquement à 10-12m de sa ligne. Bizarrement, depuis 3 matches, ça frappe dans tous les sens, et il est souvent complètement aux fraises. + 1 pour ses énormes progrès télékinéthiques.

Aurier : 4. Jamais pris en défaut derrière, il n’a jamais rechigné à monter apporter le danger devant. Une belle frappe aux 30m, quelques centres intéressants et une activité de tous les instants : Enfin un bon match pour le latéral lensois.

Yahia : 3. Bizarrement encensé par notre trio de France 4 alors qu’on a été bouffé derrière, il a sorti quelques ballons chauds mais a surtout bénéficié de la très bonne couverture de Queudrue. Encore quelques étrangetés dans des contacts évitables et surtout, un alignement douteux, mais il y a du mieux chez le Tunisien. En même temps, la piste VA s’éloigne tout doucement et il va devoir se bouger pour garder sa place.

Queudrue : 4. Bon retour de Frankie dans la défense lensoise, son jeu long et sa relance font également un bien fou à une défense abonnée aux dégagements à l’arrache. Positionné en libéro, il a coupé un nombre important de ballons chauds et corrigé l’absence de nos milieux défensifs en anticipant souvent les actions tourangelles. Malheureusement, ce genre de montées est toujours susceptible de laisser des espaces derrière si le ballon revient… et il est revenu trèèèèèèèèèèèès souvent. +1 pour son 1e match depuis 99 sans se blesser.

Bergdich : 2. Match bizarre pour le Marocain. Défensivement, il n’a pas eu grand chose à faire, tant le jeu des bleus évitait son côté, mais il a bien géré les rares interventions nécessaires. Le problème est qu’il est emmerdé dès qu’il a le ballon dans les pieds. Alors il balance en touche ou tente des « plats du pied – sécurité » tout foireux vers l’axe lensois. Des progrès néanmoins.

Kondogbia : 2. Bien entré dans le match, il perd pied après son carton (archi mérité) suite au découpage inutile de Sartre. Complètement inhibé, il n’ose plus aller au contact et l’équilibre du Racing s’en est ressenti, subissant les attaques bleues trop facilement. Dommage car il est physiquement au – dessus du lot et n’est pas mauvais balle au pied.

Ducasse : 3. Sans sa passe décisive, il prenait un 1 bien payé. Complètement carbo dès la 50e, il a été inexistant dans l’entrejeu lensois et n’a rien apporté offensivement. Pire, son point fort, les CPA, ont été systématiquement gâchés. Heureusement, 2 éclairs, sur 2 passes millimétrées dans l’intervalle. Sur la 1e, Mathlouthi obtient le pénalty, sur la 2nde, il s’en faudra de peu pour qu’il double la mise.

Baal : 2. Une nouvelle performance décevante pour l’ex Manceau. A trop vouloir en faire, il se rend la tâche plus difficile. Du bon sur le plan défensif, mais beaucoup trop de pertes de balles faciles pour mériter mieux.

Démont : 2. J’ai découvert qu’il jouait à la 25e… Placé étrangement bas alors qu’Aurier serrait les vis derrière, il a davantage tenté de compenser la faiblesse de notre milieu défensif qu’apporté de réelles alternatives devant. Pourtant, il y avait des boulevards sur ce côté droit tourangeau. Ces rares montées ont été gâchées par des centres faciles ratés, des passes dans le zag ou trop de précipitation. Il est également dommage que tous les ballons de contre de la fin de match soient passés par lui…

Mathlouthi : 4. A respiré comme un asthmatique en pleine ascension du K2 dès la 20e minute, il m’a franchement fait peur. Pourtant, il a été tout ce que je craignais qu’il ne soit pas : Endurant, patient, persévérant. Au fur et à mesure du match, il a choisi un peu plus ses appels et ceux – ci se sont améliorés, le pénalty en étant la preuve. S’il loupe 2 occasions en or, une par mi-temps, sa 1e titularisation est largement positive.

Pollet : 4. Ah, si le grand belge réussissait ses p… de contrôle de la poitrine, que nous serions dangereux! C’est vraiment dommage d’être constamment à la chute du ballon et de rater un contrôle sur 2 par inattention (ou manque de talent?) parce qu’à chaque fois qu’il le réussit, l’équipe remonte de 30m et les espaces s’ouvrent pour Baal, Démont et Mathlouthi. Si son entente avec ce dernier est encore largement perfectible, le belge n’a pas démérité dans ce match où il a surtout fait parler son physique d’armoire normande. Genévois ne s’y est pas trompé et a préféré faire le colosse face à l’ex Strasbourgeois plutôt que d’aller au carton avec Pollet.

 

Les guest :

Coeff : NN. On ne va pas être méchant avec lui, c’était son 1e match en pro…

Eduardo : 1. Après la sortie de Pollet, on n’a plus su conserver nos rares ballons offensifs…

Touré : 0. Certes, il est rentré sur le côté d’Aurier (???) et ce n’est pas son poste. Mais il est notable que son entrée a coincidé avec 10 minutes de bouillon intégral dans notre défense.

 

Le lien du match

Prochain match, à Bollaert, pour la venue de Troyes, ce samedi.

14 thoughts on “La Lens Académie note Lens-Tours (1-0)

  1. Je n’ai jamais vu Private Practice, mais ça à l’air vachement drôle. Un peu un « H » américain quoi!

  2. Passe dans le zag? Jean Michel Larqué a fait son retour sur France 4 ou nostalgie des duos légendaires?

    Belle acad’ sinon. Pour avoir vu un bout du match (sans négociation ni punition) et le résumé, Kasraoui est vraiment plus que limite. Votre défense semble parfois se compliquer la vie (bien que tu dises qu’ils balancent beaucoup, ils le font surement à mauvais escient alors….) Heureusement que les tourangeaux avaient laissé leur efficacité aux vestiaires avec la femme de Kasraoui surement d’ailleurs…

    Bonne continuation en espérant vous rencontrer pour l’éternel duel des deux plus beau publics de France au Chaudron.

    La bise minière

  3. Vivement l’académie du prochain private practice.
    Cette série a l’air passionnante.
    Presqu’autant que le match d’hier.
    Et quel est le rôle de Xavier Gravelaine dans la série? J’ai pas bien compris…

  4. C’est toujours un plaisir de lire cette académie. Bon courage pour les prochains matchs.

  5. Dur de se taoer Private Practive… Je savais pas que c’était un dérivé de Grey’s Anatomy : tu viens de me vacciner à vie contre cette série.

    Belle accadémie sinon. Enfin une bonne nouvelle avec cette qualif’!

  6. « de réaliser ses opérations en robe Prada – escarpins Louboutin – sac Longchamp »
    Tiens c’est Dudu qui fait l’academie lensoise maintenant?

  7. Pollet n’est pas belge, il vient de la bassée.. il a pri la nationalité belge car il se douté qu’il n’aurait jamais eu sa chance en france..
    Bon sinon, t’a raison on as eu un bol monstre sur ce match, et on aurai pu perdre 4-1 sans probléme..Mais on verra contre troyes si on est sur le bon chemin, ou si on est au fond du trou.. Maintenant, l’équipe est hyper light et jeune, j’éspére des renforts costauds avant la fin du mercato.

  8. « … et que le bébé se préparait à sortir en Fosbury. » excellent !

    En espérant un VA-Lens au prochain tour pour enfin vous battre !!!

  9. Tain mon gars t’es monstrueux sérieux. Je ne suis pas le lèche cul (au sens figuré cette fois) de Private Practice mais j’avoue que me foutre ton impression sur une série dont je peine à me rappeller si ce nom m’a était hurlé lors d’un cauchemar où par des pisseuses intempestives m’a fait hurlé de rire. Je m’abonne for ever! De ce fait, je n’irai pas jusqu’à remettre tes notes en question, mais Mathlouthi n’en déplaise à Xave ne m’a absolument pas impressioné, tout comme Pollet qui, je m’en étonne encore, n’est pas ta cible number tant il est nul (dans tous les cas certainement pas meilleur que Toudic).

    -Un supporter montpelliérain

  10. En fait tu diras yourself à Madame qu’une soirée de Private Practice vaut 10 matchs du RCL. Euh non, 5 plutôt..Dsl, mais, car, concernant les 11 guignols, il faudra bien un jour que lui dise avant que quelqu’un ne le fasse ;)

  11. Je me disais Luissette est en gréve, elle/il ne veut pas commenter le dernier match. Il est vrai que tu n’a quasiment jamais fait de post sur une victoire.J’ai oublié que l’on était en L2 et que non seulement les matchs se déroulent à des jours improbables, à des heures improbables contre des équipes improbable(vous voulez que votre enfant s’améliore en géographie, faite lui découvrir la L2!) mais aussi sur des chaines improbables avec des commentateurs et une réalisation improbable. Alors Luisette, je te comprends, moi aussi je préférerais me taper un match de curling plutôt qu’un Lens-Reims à 14h30 sur Cfoot.

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