La One two three académie note Algérie-Slovénie

Ilyas qui nous avait brillamment présenté l’Algérie (ici) assure la One two three académie… On a bien tenté de lui parler du barème sur cinq de Notre Footballologue…

L’influence française sur l’équipe d’Algérie ne s’arrête pas à la profusion des doubles nationalités. L’animation offensive des fennecs est parvenue à rivaliser avec celle des bleus sans se payer le luxe de profiter de l’apport d’égos  venus de Chelsea, de Barcelone ou du Bayern.  Les verts n’ont pas su faire parler leur supériorité technique par un manque de création et d’attaquants doués de capacités cérébrales. Le match était clairement  à portée de pierre. La surprise contre l’Angleterre n’en sera que plus légendaire.

Chaouchi 2/3 (2 arrêts sur 3) : Pour sa maman, son papa et ses gars, on est désolé ! Il nous a donné à tous comme une envie de s’isoler.  Est allé emprunter une pelle à Green.

Yahia 5/10 : Solide en première mi-temps. Une seconde  moyenne. Il s’est surtout appliqué à ne prendre  aucun risque dans la relance. Il aurait du exiger une remontée du bloc lors des temps forts algériens. N’a même pas eu la politesse de tenter une magnifique volée excentrée sous la barre. Héros national, capitaine, gendre de Ziani, voilà des choses qui se préservent.

Bougherra 4/10 : Avec sa tête de « P’tit Spirou » (Sérieux,  regardez bien !),  il a longtemps joué à la Laurent Blanc et en Algérie cela signifie être élu avec plus de 90% des voix. Toutefois c’est lui qui est hors de position sur la pseudo-frappe slovène.

Halliche 300 /500 : Rafik « Leonidas » Halliche aura tout tenté pour honorer les dieux. L’un des seuls à bénéficier d’un pouce vers les cieux.

Kadir 8/0 (transversales tentées/ transversales réussies) : Quelle abnégation ! Rater autant de changements d’ailes mais persister, signer, ratifier, promulguer pour en rater plus.

Belhadj (0/100 chances qu’il reste à Portsmouth) : Longtemps challenger pour le « défi Kadir du renversement en touche »,  il a beaucoup provoqué dans le couloir gauche mais sa relation technique avec Ziani puis Matmour puis Ziani n’a pas eu le rendement attendu. Joli coup franc do.

Yebda 4/10 (bonnes raisons de changer de coupe/meilleurs raisons de changer de coupe) : Un retour à la compétition difficile. Il n’a rien orienté du tout si ce n’est Ziani vers une atrocité capillaire (nous y reviendrons bien entendu).  Mieux en deuxième, on a même entre-aperçu une action de classe débouchant sur une frappe dans les gants.

Lacen 5/10:   Il a balayé devant la défense puis à droite pour libérer l’autre blondinet. Auteur d’une magnifique reprise de volée à bout portant qui s’est logée directement dans la lucarne nasale d’un anonyme slovène. Comme si Jabulani pouvait faire mal.

Matmour 3/10 : Censé avoir une technique voire une pointe  de vitesse lui permettant de rentrer sur son pied gauche, il n’a frappé qu’une fois en réceptionnant  une transversale invraisemblablement réussie par Belhadj.

Ziani 3/2 (vend trois ecstas pour le prix de deux): Il a fait pousser les flammes de l’enfer sur sa tête. Tektonik Karim  a tellement balancé devant qu’au commissariat il a un bureau. Le futur icône des « rave party » a même failli profiter d’un slovène narcoleptique.

Djebbour 11/11 (course inutile/course Gimenez) : Merci d’être passé, ferme la porte en sortant.

Entrées en jeu.

Ghezzal 1/10 (neurones en activité/QI): Comment dire ? L’argot algérois regorge d’expressions savoureuses qui permettront  à toute la capitale de mettre en doute les mœurs de ce chef des béciles, ainsi que de ses innocents géniteurs. Prendre un carton avant même d’avoir touché le ballon. Respect, mais on a déjà vu. Alors ce contrôle de la main en pleine extension aussi discret qu’une vuvuzela à Rolland Garros. Une merveille de stupidité. Aux dernières nouvelles, il est allé se ressourcer au centre « Wome » pour joueurs apatrides.

Saifi : Saifi ? Rafik Saifi ? Mets ta main droite sur France Football et jure-moi qu’il a joué.

Guedioura : Kadir, Guedioura, Guedioura, Kadir. Tout cela a-t-il une réelle importance ?

Remarques en Trabendo :

-La défaite algérienne aura le mérite d’éviter une recrudescence de la délinquance capillaire chez nos petites têtes brunes.

-Le combat d’un supporter algérien contre le diktat des tickets numérotés mérite une reconnaissance planétaire. Pourquoi nous visser sur des tribunes sans dangers alors qu’il y a de jolis projecteurs où l’on pourrait tranquillement risquer nos vies. « Ah, bon ! Le ticket il va me dire à MOI où je dois m’assoir ! ». Saluons l’opération « il descendra bien un jour » mise en place par le GIGN sud-africains.

L'ancien

9 commentaires

  1. Les chiffres étant arabes (mais d’abord indiens), Moké donne donc tout à fait le droit à Ilyas de jouer avec. Moké ne craint pas le footballologue. Moké provoque.

    Dis moi, la course Gimenez, tu parles de mon Gimenez, l’homme aux 100 buts suisses pour un but olympien contre des corses ? (le ballon lui tape sur la tête et ça rentre)

  2. Gimenez qui avait plutôt assuré par la suite en Allemagne. Mais je vois pas le rapport par rapport au nombre des courses.
    Et sinon « one two three » c’est une référence à quoi??

  3. Cher Moké,
    tu oublie le but contre metz en coupe. Mais si celui où il a exprimé une rage plus ridicule que son statut de footballeur.

  4. Je savais pas qu’il y avait tant de blonds dans l’équipe algérienne.
    A croire que c’était le FC Kabylifornie.
    A mon avis, qui n’engage que moi, leur coupe du monde s’est arrêtée après le match de Khartoum.
    Ils sont en Afrique du Sud juste pour fêter leur qualification.
    C’est en tout cas l’impression qu’il donne avec ces décolorations et ces crêtes.
    Dommage !

  5. Tu parlais du « jus » de Ghezzal, Ilyas : c’est bien l’impression que j’ai eu quand il a pris son premier carton, qu’il était gonflé à bloc, trop gonflé, « trop de jus ». Emporté par son jus, il n’a pas pu freiner et il est sorti aussi vite qu’il était entré.

  6. Chère Rana
    Plutôt que ses « trop », j’insisterais sur ses manques. Ghezzal a oublié où il était. Dans une partie entre potes, on peut se permettre de mettre la main quand le centre est trop loin. Au moins personne ne doit aller chercher sous une voiture.
    Ghezzal est donc sortis à cause des ses manques, notamment au niveau du lobe frontal, ce qui a empêché à son cerveau de dire à son bras: « Baisse toi, putain! On est en coupe du monde ».
    C’est scientifique.

  7. Ghezzal doit être ce même supporter qui tentait de percer un trou dans un hublot d’avion (en vol) pour tendre le drapeau à bout de bras.

    En tout cas, merci pour la « rigoulade » !

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