La Paillade académie : bilan

Loulou et Marcelin font le bilan. Oui, Marcelin est derrière Loulou.

Ça y est, c’est l’heure du bilan. Bilan de saison, bilan de santé aussi, pour ce brave Marcelin qui n’aura eu de cesse de se murger, dans la liesse comme dans le désespoir. Alors que le Montpellier Hérault a longtemps été en mesure d’accrocher une place qualificative pour l’Europe, l’équipe s’est totalement effondrée en fin de saison, et n’a su relever en définitive d’autre défi que celui du maintien. Il faut ajouter à cela la défaite en finale de la coupe de la ligue face à l’Ohème et vous aurez alors toutes les raisons de vous réjouir (ou pas) du fait que Loulou ignore la technique des nœuds coulants. Indéniablement, le Montpellier Hérault a les moyens de faire beaucoup mieux la saison prochaine, mais pour cela il va falloir tirer des enseignements de cette fin de saison catastrophique, et surtout éviter de mépriser les promus, afin de ne plus leur faire de cadeaux.

Les équipes-types :

Loulou vous propose un 4-2-3-1 « guitare-couscous-djembé » à montrer dans les livres d’éducation civique.

 

 

Jourdren : l’idéal-type du gros débile qui, contre toute attente, a réussi dans la vie. Au point de faire s’indigner les ex-fayots du premier rang. Disons-le, cette nomination est avant tout une nomination par défaut : si Laurent Pionnier a été irréprochable en coupe de la ligue, il n’aura eu que très peu de temps de jeu en championnat. Reste donc Geoffrey qui, s’il s’est montré globalement à la hauteur, aurait pu nous éviter quelques coups fumants tels que le CSC « régissien » concédé face à Nice, ou encore les essais d’air-gardien face à Rennes et Lorient.
Mention AB.

Jeunechamp : compte tenu de son âge canonique, on ne peut qu’être satisfait de l’avoir vu enchaîner les matchs comme il l’a fait cette saison. Alors certes, il a parfois été chahuté et on a pu craindre de le voir vaciller, mais il s’est accroché à son déambulateur et il a tenu bon. A noter toutefois que René Girard s’est dit intéressé par l’acquisition d’un défenseur latéral gauche en vue du mercato. Sûrement quelqu’un de plus…calme ! (Ndle : entre-temps, le Montpellier Hérault serait sur le point de recruter le Chilien Roberto Cereceda, un cocaïnomane au sang chaud dont le surnom n’est autre qu' »El Electrico »… )
Mention AB.

El-Kaoutari : il représente avec brio l’ « esprit pailladin », cet esprit de combativité, d’abnégation, de solidarité ; esprit familial s’il en est. Etrange que Patrick Montel ne lui ai pas rendu hommage dans son questionnaire proustballe. Plus sérieusement, Abdel a profité des absences à répétition de Spahic pour s’imposer en tant que titulaire régulier, ainsi que pour se prendre des baffes et des cartons.
Mention AB.

Yanga-Mbiwa : probablement LA grande satisfaction de l’année du côté de Montpellier. Capable de faire taire un concert de diatribes au moindre claquement de fesse, impérial dans les duels, champion des chevauchées fantastiques, et plus endurant qu’un gros membre numéro 2 sous poppers, Mapou a été l’auteur d’une bien belle saison. Alors certes, il y a bien quelques erreurs, et notamment d’ordre capillaire, mais quel joueur !
Mention TB.

Marveaux : il a longtemps été dans les cordes, écrasé par la puissance de frappe atomique d’un Loulou dont les bourrelets éléphantesques semblaient exclure toute échappatoire. Pourtant, Joris a su s’extraire de cette situation périlleuse en réalisant une bonne deuxième partie de saison, c’est pourquoi il figure dans cette équipe-type, après avoir souffert des affres de l’analité.
Mention AB.

Estrada : beaucoup sont ceux qui reprochent à René Girard de ne pas avoir suffisamment fait tourner au sein de l’effectif, d’avoir fait confiance aux mêmes joueurs tout au long de la saison. Il est vrai que cela s’est traduit chez certains joueurs par quelques passages à vide préjudiciables pour l’équipe, et cela vaut pour Estrada en particulier. Toutefois, la culotte ne doit pas masquer la forêt : en dehors de ces petites déceptions, le Chilien a réalisé une saison intéressante. On retiendra sa contribution à bon nombre de buts, sa justesse dans l’orientation du jeu, et ses efforts défensifs louables.
Mention AB.

Dernis : le royaume de l’analité est régit par un triumvirat : l’éditeur (ce bel homme) est le roi de l’entregent, Moké est le roi de l’entrejambe, et Geoffrey est le roi de l’entrejeu. Comme René Girard, ce mauvais sujet, a tardé à reconnaitre l’autorité du monarque, il n’a jamais manqué les jambes ni l’envie à ce dernier.
Mention B.

Belhanda : un bagage technique truffé d’explosifs, des coups de rein en veux-tu en voila, une capacité à accélérer le jeu hors du commun : voila Younes Belhanda. Il ne lui manque qu’un peu d’assurance dans le dernier geste et alors il pourra quitter le club.
Mention B.

Aït-Fana : Alors que l’on parle déjà de son départ comme s’il s’agissait d’une fatalité, Loulou se remémore le bon vieux temps, les yeux imbibés de sérum lacrymal : « ah, du temps où il avait encore une deuxième cheville, on n’était pas enfermé dans les carcans de l’alternative peste-choléra incarnée par Kabze et Camara… ». Vous l’aurez compris, si Karim figure dans cette équipe-type, c’est avant tout pour reléguer Hassan et Souley aux places qu’ils méritent. Mais force est de constater que cette saison n’a pas été des plus faciles pour le Marocain, qui a quelque peu peiné à trouver sa place dans le nouveau système de jeu construit par René Girard, et a été confronté, donc, aux aléas des blessures.
Mention AB.

Giroud : meilleur buteur de l’équipe pour sa première saison en ligue 1 : que demande le peuple ? Comment ça du fric, des putes, et du champagne ?
Mention B.

Le onze méridional de Marcelin :



La mondialisation, c’est pas trop le truc de Marcelin, à part quand il lui faut vendre aux chinetoques des litres de sa vinasse la plus immonde. La bonne méthode, c’est chacun chez soi, et les poivrots seront bien gardés. Non pas que Marcelin ait d’un coup d’un seul décidé de rejoindre les rangs de la Marine, même si question descente elle doit assurer la blondasse. Mais rendez-vous bien compte les asticots, y a plus de terroir, plus de rites ancestraux et de boléro à poil les nuits de pleine lune pour rendre la vigne fertile, y a plus tout ça. Le terroir se perd, le terroir se meurt parce que la concurrence oblige même les plus chevronnés des vignerons à utiliser des machines. Le père Patoche utilise même un GPS pour tracer des sillons droits dans la terre… Marcelin lui, à part pour retrouver le trou d’la Mireille, il ne lui faut aucun GPS. Y a même des Australiens qui font du rouge, paraît-il. Est-ce-que Marcelin va surfer à l’étang de Thau hein ? Non, ça serait trop moche. Alors, vous l’avez compris, le mondial, Marcelin s’en tamponne le carafon avec une pelleteuse kiloutou. Le seul mot en al qui subsiste dans cette partie du globe, cette petite parcelle qui fleure bon la piquette et les lavandes (en fait ça sent le crottin mais chut ! Le folklore est plus fort que tout), c’est méridional. J’entends siffler sur tous les fronts nos compatriotes de la planète horsjeu: d’accord, le seul mot à part anal. Voilà donc un onze méridional, puisqu’il ne concerne que les petits et pas les australiens, même si l’anal est universel.

Jourdren: (13/20) Le genre de type à qui on confierait les clés de sa baraque sans hésiter une seule seconde, même en laissant vos quatre enfants, votre grand-mère grabataire et votre basset sénile à l’intérieur. Le coffre-fort du Clapas a su faire parler sa lecture optimale des frappes adverses pour déjouer les tours de garces fripées comme Amanda Lear qu’ont voulu lui jouer ses adversaires. Cependant, quelques failles dans la sécurité qui ont fait parfois de lui le coffre le plus violé de l’année 2011, après Paris Hilton of course.

Jeunechamp (10/20) La vieille rombière a encore quelques tours dans son sac à main. Chevauchant ses 36 balais, Tonton Cyril a lancé pas mal de contres et effectué pas mal de centres, en a foiré énormément aussi. Seulement, à force de faire le tapin, on devient bien vite une petite pute. Au lieu de baiser à grande échelle, on baise-petit et on se fait avoir. Les coups de sang furent légion, pénalisant l’équipe. Sans rapporter un sou, Cyril en poule de luxe, une affaire à perte. Le maquereau Girard est à la recherche d’une nouvelle perle pour son flanc gauche.

YangaMbiwa (15/20) Si Marcelin devait appeler quelqu’un Monsieur ça serait bien Mapou. Monsieur Mapou, voulez-vous bien rester à Montpellier la saison prochaine, par pitié ? Il a porté sur ses épaules toute la défense pailladine, multipliant les interventions de sauvetage tellement belles qu’on aurait pu lui coller un bikini rouge, les prises de balle aussi sûres que Loulou aime la cochonaille et les remontées aussi fantastiques que de croiser Arlette Chabot dans un dancing club passant l’intégrale de David Guetta. Solennellement Mapou, Marcelin te tire son godet à grands coups de pied dans le chapeau. Merci.

Spahic (14/20) Le mercenaire de Sarajevo a un lourd passif… Quant il était petit, il a mangé tous les casques bleus stationnés dans son village, croyant que c’était les schtroumpfs qui envahissait la Bosnie à la recherche de Gargamelovic, criminel et pédophile notoire, en compagnie de son éternel compagnon, le chat-rabbin Israël. Au cours de son adolescence, il rencontra Elbow Strikovic, un vieux maître d’art martiaux qui avait développé une nouvelle technique de combat, basé sur le seul coup de coude. Emir était dans la même classe que De Rossi et déjà les cobayes se nommaient Srna et Jemaa. On a bien tenté de l’enfermer dans une petite cage au zoo de Sarajevo avec les Kosovars mais il s’est enfui pour rejoindre la France, et notre belle cité méridionale. Alors, on peut l’excuser, d’autant qu’il se barre et que finalement, son activité défensive a été plus que correcte, au regard de sa moyenne.

Collin (7/20) Ne pas mettre Bocaly… Ne pas mettre Bocaly… Ne pas mettre Bocaly… Quitte à mettre Collin? Chiche! (débat intérieur entre Marcelin et son foie).

Estrada (12/20) Trouver un héritier légitime à Costa, chose ardue au vu des prouesses réalisées par l’ami Tino lors de son passage à la Mosson. Marco devait donc relever le défi de frapper au moins aussi bien si ce n’est pas trop moins bien les coups francs que lui. Il y parvint à maintes reprises, arrivant même à faire le boulot pour lequel il était au départ sensé être payé : milieu récupérateur. Toutefois, son affection pour le public ou pour la mouille de ses adversaires au point de leur faire parvenir plein de ballons a pris le dessus. Un coup de mou en fin de saison mais il fallait battre le chili tant qu’il est encore piquant et René Girard l’a trop fait, lui ôtant tout son piment.

Pitau (12/20) Un soir d’hiver, le solex de Marcelin est tombé en rade, du coup c’est Romain qui l’a amené jusqu’à la fin de la saison à son vignoble, le portant sur son dos et allant ensuite directement à l’entraînement. Infatigable l’asticot donc. Si l’on joint une récupération intéressante de plusieurs ballons, cela pourrait faire une saison plus que bonne. Seulement voilà : le moteur d’un deux roues débridé peut lâcher deux fois plus facilement qu’un moteur lambda, c’est Rachid du Petit-Bar qui l’a expliqué à Marcelin. Et le moteur Pitau a lâché plus que violemment en fin de saison, laissant des trous béants comme celui de Régine dans l’entre jambes montpelliérain.

Dernis (13/20) Le dernis est une nouvelle sorte d’explosif, de couleur blonde et parsemée, elle est très puissante utilisée ponctuellement. Attention toutefois à ne pas l’utiliser trop longtemps ni trop souvent, autrement l’effet pourrait être inverse. Son rôle de dynamiteur lui a parfois explosé à la figure, minorant la colère de Marcelin de ne pas le voir jouer plus souvent. L’allégorie de l’envie que ce petit Geoffrey, à conserver au frais pour une plus grande saveur la saison prochaine.

Aït-Fana (10/20) Ne pas mettre Camara… Ne pas mettre Camara… « Et Kabze, Marcelin? » s’écria le père Patoche du fond de son outre. Ne pas mettre Kabze… Ne pas mettre Kabze…

Belhanda (13/20) Au début, Marcelin pensait que c’était un club de vacances pour les sous-merdes qui n’ont pas assez de thunes et trop de cerveau pour aller au Club Med. Mais il s’est rendu compte qu’en fait c’était un petit bonhomme qui courait très vite, dribblait très bien et voyait parfaitement le jeu. Un futur grand joueur qui mérite bien sûr plus haut que le ventre mou de la ligue 1. Quitte à être G.O au Club Med, ça paye mieux, l’alcool est gratuit et les filles aussi.

Giroud (14/20) La solitude ça pèse. La compagnie de Camara et de Kabze aussi. Ne pas être habitué au soleil tapant de Montpellier et prendre des coups de soleil parce qu’on vient de Tours a dû être insupportable. Être né à Chambéry, ça doit être lourd à porter. Et avec tout ça, il arrive à planter 14 buts cette saison, toutes compétitions confondues. L’olive a un noyau dur : son mental.

N.B : les notes n’ont pas été données arbitrairement, elles ont été calculées en faisant la moyenne de toutes les notes de la saison. L’équitable, c’est pas que du café dégueulasse, c’est aussi un concept.

Loulou vous propose aussi une équipe sale type, où d’anciens tâcherons se trouvent alignés aux côtés de leurs dignes successeurs.


Gnanhouan, Decroix, Godemèche, Michalowski, Hiroyama, Bonilla : ce sont les mètres-étalons de l’échec, les canons de l’analité. Ils sont venus, ils ont vu, mais ils n’ont pas vaincu ; ils n’ont gagné que leur place au Panthéon de la médiocrité.

Spahic : c’est terrible n’est-ce-pas, que de trouver ici Emir Spahic. Non pas qu’il ait perdu de sa superbe au niveau du jeu, mais il aurait pu se calmer sur les extras. Ses suspensions à répétition ont bouleversé les plans de René Girard, en plus de ternir l’image d’un club qui mérite mieux que ça.

Collin : il s’est fait entubé tel un client asiatique du vigneron Marcelin : il a prolongé dans l’espoir de gagner en temps de jeu, mais il n’a finalement été que la doublure facultative de Garry Bocaly. VDM.

Bocaly : alors, certes, il a été l’auteur d’une « saison pleine ». Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Cette expression mériterait que Barnabé s’y arrête, tant elle est un moyen de passer sur les détails tout en faisant croire à une certaine profondeur dans le propos. Plus concrètement, Garry est un défenseur latéral dont la progression actuelle n’est pas encore satisfaisante. Certes il a su enchainer les matchs et reléguer Xavier Collin sur le banc, mais, qu’il s’agisse de défendre ou d’attaquer, son jeu demeure pour le moins perfectible.

Kabze : comme un symbole, il est le meilleur buteur de la coupe de la ligue du côté de Montpellier, et cette coupe on la perd. On attendra pour lui donner des surnoms rigolos tels que le «tortionnaire anatolien » ou le « goléador ottoman » : blessé, il n’a pas su reconquérir sa place à son retour.

Camara : avec l’aval de Marcelin, Loulou vous propose ici un best of :

Reims-Montpellier : « Camara (1/5) : Le cas soc’ du carré vert. Deux pieds gauches sur un côté droit sans être capable de repiquer, habitué des vendanges et ami du public à qui il aime envoyer le ballon, Camara ne sait finalement que défendre. En fait, il a dû se planter d’orientation quand il était en 3ème : il a pris option attaquant alors qu’il aurait pu jouer les brochettes. »

Montpellier-Lille : « Camara (2/5): Le pauvre, ses potes avaient un putain de projecteur dans la tronche pendant tout le match et du coup ils ont cru que Giroud jouait et ont balancé des « up and under » tout le temps. » (Marcelin).

Arles-Avignon-Montpellier : « Camara (1/5) : Heureusement qu’il transpire un peu sur le terrain, parce que sinon, c’était 0 pointé. Ce mec gâche tout, il a deux fois l’occasion de délivrer la Paillade, et il foire deux fois. En plus de ça, il est désespérément prévisible et il n’est pas capable de passer son vis-à-vis en un-contre-un avec son gros cul. C’est Gomis en pire. »

PSG-Montpellier : « Camara (1/5): Euh… il a joué? Merde! Bon allez 1 pour la forme, Marcelin était dans un soir de bonté, il a payé plus de 40 tournées alors on peut bien mettre 1 à Camara non ? » (Marcelin).

Montpellier-Rennes : « Camara (Kaba Diawara/5) : C’est pas un compliment. Avec lui c’est « je perds la balle ou je tombe ». Et que dire de cette barre transversale en toute fin de match ? Bah, il allait pas casser sa moyenne de feuilles de match bouffées cet antimoine… »

Montpellier-Nice : « Camara (Camara/5) : N’a pas de cerveau : il en branle pas une quand il joue sous l’ombre du toit, mais il se déchaine après le changement de côté, en plein cagnard. Comme un symbole : il obtient un pénalty… pour rien ! »

Montpellier-Marseille : « Camara (1/5): Inutile, il arrive quand même à rendre Marcelin médium : il prédisait qu’à chaque fois que Gros Cul touchait la balle, l’action allait rater ou se transformer en un interminable rush de limaçon qui endormait même les ultras les plus férus de la BP91, BINGO ! Mais alors pourquoi a t-il une note plus élevée que Gary ? Parce que ce qu’il fait est juste inutile, pas dangereux. » (Marcelin).

Montpellier-Brest : Camara (Camara/5) : Le dimanche, c’est lendemain de cuite pour les uns, lendemain de soirée bunga bunga avec Silvio pour les autres. De toute évidence, Souley’ fait partie de cette deuxième catégorie de personnes et il cherche encore le Marsupilami.

Auxerre-Montpellier : « Camara ( – 1 534 456 567 870 /5) : La nullité a fini par s’incliner devant plus fort qu’elle. Le zéro veut son autographe. L’infini négatif commence à flipper, et le ridicule est son nouveau sponsor : voici le Gros Cul, par delà le temps et l’espace. » (Marcelin).

Montpellier-Lorient : « Camara (Camara/5) : Un bêtisier à lui tout seul. Alors que Santander a disparu, il est devenu le nouvel étalon de la médiocrité. Chapeau l’artiste ! »

Montpellier-Monaco : « Camara (Camara/5) : un lion de la Teranga qui a fini de jouer les mâles dominants, s’est fait mordre les couilles par Simba. »

Bordeaux-Montpellier : « Camara (0/5): A voulu suivre Giroud mais pour d’autres raisons : une possible prise de conscience sur son niveau de poussin ouzbèque. Seulement, Gros Cul ne mérite pas l’anonymat, il doit rester célèbre pour ses frasques de centenaire sur la pelouse. » (Marcelin).

La bise méridionale, Marcelin et Loulou.

5 thoughts on “La Paillade académie : bilan

  1. Ce que je retiens mon bon Loulou, c’est que t tellement été impressionné par Mapou que tu la foutu DC et DD

    Ca fait plaisir en tout cas, la bise des Arceaux

  2. Je kiffe le best of de Gigantesque Cul. Voici à mon avis le best du best du worst:
    Camara ( – 1 534 456 567 870 /5) : La nullité a fini par s’incliner devant plus fort qu’elle. Le zéro veut son autographe. L’infini négatif commence à flipper, et le ridicule est son nouveau sponsor : voici le Gros Cul, par delà le temps et l’espace. » (Marcelin).

  3. Dans ma propre analyse de chaque joueur, j’ai été bien moins tendre avec Bocaly et El Kaoutari et bien plus avec Spahic. J’ai vu tout les matchs hein mais c’est juste pour partager mon impression. Limite je retransmets certaines de mes analyses:

    Bocaly: il manque de vivacité et ne sait pas centrer ce qui doit amener RG à l’utiliser avec parcimonie. Une fin de saison catastrophique et le véritable baromètre de la baisse de régime montpelliéraine. Dommage car un apport offensif parfois précieux et décisif. Très moyen dans l’ensemble.

    Yanga-Mbiwa:: la révélation de la saison; Technique, puissant et d’un bon sens de l’anticipation, sa progression toujours graduelle s’est accéléré et un pallier a été franchit. Pas celui des relances même si l’on sent qu’une prise de conscience s’est opérée dans ce registre.

    Spahic: idem que la saison dernière hormis les gestes et conséquences qu’on connaît…Malheureusement, il a lui aussi inexplicablement sombré lors des plus gros naufrages. De là à l’accabler…Si tu nous quittes, chapeau l’artiste et surtout merci!

    El Kaoutari:: l’une des grosses déceptions de la saison même si on sent qu’il a appris de ses compères de la défense centrale. Une grande marge de progression se dessine dans tous les domaines.

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