Le Onze Anal de la semaine

Une Onze Anal structuré.

Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), les gros membres choisissent chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Cette semaine, l’entraineur anal, qui est nul en tactique aussi, a essayé de copier la tactique du coach anal, bêtement, alors qu’il ne sait pas utiliser les joueurs. A noter que le coach anal, bien qu’idiot, a quand même de l’éthique et refuse les quotas.


Debès, Ajaccio 1/5 : Ne vaut pas un Figatellu, énorme bourde sur le but dijonnais, il relache le ballon dans un premier temps et n’arrive pas à stopper la frappe molle de Ribas ensuite. Un des CSC de l’année. Il n’a rien eu à faire le reste du temps mais il n’est pas apparu très serein et a un jeu au pied (et à la main) perfectible. En cas de montée, prévoir d’acheter un gardien d’un meilleur niveau.

Diawara, Marseille (1/5) : des gestes de boucher inutiles qui donnent – entre autres – un péno et un marquage sur Civelli aussi serré qu’un anus sous poppers ; Souley a beau mettre des gants, on sent quand même ses doigts.

Baldé, Arles-Avignon (0/5): un début match catastrophique qui n’augurait rien de bon. Fort heureusement pour lui, M.Bré lui a indiqué les vestiaires après 9 minutes de jeu.

Rami, Lille (0/5) : C’est à la 89ème minute que l’évidence a sauté aux yeux de Michel Saint-Doux. Rami est possédé par le démon connu sous le nom de R.Zubaruth. Ni une ni deux, comme les Lillois ce soir, la Saint-Doux mobile est déjà en route pour rejoindre l’aéroport de Lesquin. Enlevé Rami au nez et à la barbe de ses coéquipiers ne fut qu’une simple formalité, puisqu’il suffit d’un tube de lotion pour le corps pour que celui-ci s’écarte du troupeau, comme un âne avec une carotte ou un joueur de City avec un beau bifton. Le plus dur devait enfin commencer, l’exorcisme d’Adil. Le démon connaissait bien Michel puisqu’il ne cessait de répéter « Ta mère suce des queues en enfer, Saint-Doux! ». Un adversaire de choix que ce Zubaruth. Ce n’est qu’après moult incantations latines ignorées des profanes que vous
êtes que Michel Saint-Doux vint enfin à bout du démon et libéra Adil de son emprise. La reconnaissance qu’il lut alors dans ses yeux lui rappela celle de la jeune Regan qu’il sauva il y a de cela une éternité. Mais c’est une toute autre histoire…

Ivanovic, Chelsea /1 : Branislav a pris le marteau en pleine tronche. Il s’est fait engloutir par les vagues rouges, qu’elles soient menées par Cole (70e, 77e), Ba (24e) ou Keane (73e). Ses centres étaient probablement dans le sens du courant, car ils ont été envoyés bien plus loin que prévu (soit en sortie de but).

Djourou, Arsenal : -1/5 : Catastrophique. Du Mickaël Silvestre, niveau 1. J’avais constaté une baisse de confiance depuis son retour de blessure, mais là, il a crevé les plafonds. Spécialiste de ce que j’appelle les « off the ball » contrôles (également nommés air-contrôles), du placement pourri, et aussi de l’air débile après une faute. Se fait croquer de la tête par un mec qui s’appelle Cohen. Je connais un académicien qui va chambrer. Bonus track, sa naïveté pathétique sur le penalty qu’il provoque sur Sturridge.

Busquets, Barcelone /1 : comme trop souvent depuis un certain temps, Sergio est ailleurs. Lent dans ses transmissions de balle (quand elles arrivent dans les pieds de ses coéquipiers), nonchalant au possible, tombant parfois dans la facilité. Son petit pont tenté en seconde période sur Adebayor était de trop. D’ailleurs à la place du Togolais, j’aurais réagi de la même manière. Ses simulations m’ont exaspéré.

Eduardo, Lens : 1. Il continue son chemin de croix. Devrait réussir une action fin mai.

Gignac, Marseille (2/5) : ou la répétition « crochet intérieur – frappe », dans toutes les positions et sans regarder autour. Un fétichiste qui insiste malgré les nombreux refus, une lourdeur qui ferait passer Jean Claude Dusse et Moké pour de doux gentlemen. N’apporte rien à part ses kilos en trop. (Remplacé par J.Ayew à la 59?).

Camara, Montpellier (1/5): Inutile, il arrive quand même à rendre Marcelin médium: il prédisait qu’à chaque fois que Gros Cul touchait la balle, l’action allait rater ou se transformer en un interminable rush de limaçon qui endormait même les ultras les plus férus de la BP91, BINGO! Mais alors pourquoi a t-il une note plus élevée que Gary? Parce ce que ce qu’il fait est juste inutile, pas dangereux (enfin remplacé par Dernis).

Jemaa, Lens : 1. S’il fallait un mec pour jouer le rôle de l’agneau pascal dans la reconstitution de la journée de Pâques, je le choisirais sans hésitation pour le sacrifice. Il a trois ballons de but et n’en cadre aucun. Sur une semaine, il nous coûte 4 points…

Faites du bien à votre anus et offrez lui un peu de onze Mondial ici.

4 thoughts on “Le Onze Anal de la semaine

  1. Tient, le onze anal a des joueurs placés correctement sur le terrain maintenant. Etrange, d’autant plus que j’aurais juré que Djourou ne jouait pas dans les limites réglementaires du terrain, il ne faisait qu’entrer de temps en temps pour rater une balle et ressortait pour regarder le match.

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