Le Onze Mondial de la semaine

Ciel, un binational.

Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), les gros membres choisissent chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Le Coach Mondial rend hommage aux titrés, forcément. Son oeil a été accroché par les notes dithyrambiques de nombreux académiciens, et comme un nouveau riche, il n’accorde plus aucune importance aux formes de la saison mais du moment. Le coach mondial pourrait se fourvoyer prochainement dans le sud de la France ou mieux, aux côtés de Damien Comolli. Mais tout de suite, place au Onze Mondial :

Landreau, Lille (Doublé/5) : Imparable contre Sochaux et en finale de SCDF. Nul ne m’empêchera de penser que le meilleur gardien de cette saison c’est lui, et de loin.

Abidal, Hospital General de la Mare de Deu del Mar /4 (remplacé par PEDRO à la 70ème) : le français retrouve peu à peu ses sensations sur le terrain et, d’après ses dires, il redécouvre la vie ous un nouvel angle. Exit les Bentley et autres Audi, toutes revendues aux enchères au profit d’associations caritatives. Mais quid d’Hayet ? Si Abidal se sent d’humeur charitable, Hristo est preneur.

Chedjou, Lille (Doublé/5) : Le futur leader de notre ligne défensive a encore été indispensable pendant ce glorieux triptyque. Et ses montées de balles aux pieds sont de plus en plus efficaces. Il commence à faire peur. Il ne reste plus qu’à lui trouver un nouveau coéquipier de haut niveau à sa droite et on est déjà tranquille pour les quatre de derrière l’an prochain.

Nagatomo, Inter : 4/5 Ce mec a un Kényan et Usain Bolt dans chaque jambe ! Dopage ou Fukushima, quoiqu’il en soit il est omniprésent au pressing et dans les appels de balle. Sa belle prestation est ponctuée d’un but, histoire de saluer Javier.

Zanetti, Inter : 5/5 MONSIEUR Zanetti. Et on le vouvoye s’il vous plaît !

Dernis, MHSC (4/5) : « Oh Dernis doo-be-do I’m in love with you. Dernis doo-be-do I’m in love with you. Dernis doo-be-do I’m in love with you.” (remplacé par Fodé Koita).

Plasil, Bordeaux (Plasil/5) : Le seul qui ne pense pas encore à ses vacances. Le seul qui se bat sur le terrain. Le seul qui réussit à être dangereux. La classe.

Özil, Real Madrid (5/5): Monstrueux. Enormissime. Il suffit de voir sa passe décisive sur le 2e but. Tout est dit.

Obraniak, Lille (Doublé/5) : The PSG’s killer. Profitant de l’absence de l’Élu, il ne s’est pas caché, prenant ses responsabilités sur le coup franc fatal en finale de la SCDF et effectuant à chaque match un gros travail aussi bien offensif en soutien que défensif en premier défenseur.

Ronaldo, Real Madrid (5/5): 4 minutes et déjà le record de tombé. Il s’est montré altruiste par moment. Mais quel sale gosse quand il loupe un truc mais que ça fait but quand même. Il est quand même auteur d’un doublé après un raid solitaire et de deux passes décisives. Une mentalité à changer, juste.

Benzema, Real Madrid (5/5): Il a compris que pour marquer il devait y aller tout seul. C’est ce qu’il a fait pour mettre son premier but de la soirée. A la conclusion d’une splendide contre-attaque sur son second but. Sinon il s’est bien bougé le cul pour proposer des solutions. Remplacé à la 84e par Joselu.

Les adversaires du onze mondial qui puent l’anal sont par ici, à la cave.

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