Zanetti

Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), le service rédaction choisit chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Cette semaine, le coach mondial a un joueur majeur dans sa poche et passe dans l’axe parce qu’il a écouté les préceptes de Gérard Baste.

 

Elana, Brest 5/5 : My first, my last, my everything, and the answer to all my dreams, You’re my sun, my moon, my guiding star, my kind of wonderful, that’s what you are. J’espère que cette déclaration ne va pas m’attirer des problèmes.

Lorenzi, Brest 5/5 : Solide défensivement malgré un bon Lacazette, et puis surtout ce but digne de SuperPippo, à mort les esthètes, vive l’efficacité.

Hilton, Montpellier (5/5) : Un patron, un vrai, du genre à se plaindre des charges, à se plaindre du coût du travail, à se plaindre des 35 heures… Du genre à vous casser les couilles un lendemain de défaite. Mais les lendemains de défaite… Montpellier… Non, Hilton peut continuer de frimer avec ses placements, l’élection de François Hollande ne le concerne pas.

Mascherano, Barcelone /5 : Plus patron que Stéphane Mbia et Laurence Parisot réunis.

Piszczek, Dortmund : Derpy/5. Fou fou, génialement fou fou. Son entente avec Rainbow Dash ou Pinkie Pie n’est pas étonnant de ce point de vue là. Discret, parfois. Nécessaire, toujours.

Nigel, Manchester City (5/5) : Parce que c’est Nigel.

Henderson, Liverpool 4/5 Puisqu’il n’a pas subit le même pressing que trois jours plus tôt en finale, il a pu s’exprimer en courant un peu partout sans commettre d’erreur grossière, ce qui n’est pas rien pour lui. +1 pour le joli but qu’il aurait pu célébrer un peu plus sobrement, rapport à son match précédent. Et au match d’avant aussi. Rapport à sa saison en fait.
L’appréciation de Mèch : Alors là moi je l’ai trouvé totalement inutile, il peut dire merci à Terry qui lui sauve le match.

Scholes, Manchester United (5/5) : Tu m’étonnes que Ferguson le veuille une saison de plus à la maison. Encore une fois terriblement précieux dans la distribution et présent pour la foutre au fond.

Yaya « God pour l’occasion », Manchester City (6/5) : Sublime. Yaya faisait gagner la FA Cup aux Citizens l’an dernier, il n’est pas loin d’offrir le titre cette saison. Nigel ne saurait même plus vous parler de son match tant ses deux buts (surtout le premier d’ailleurs) éclipsent tout le reste.

Kagawa, Dortmund : Fluttershy/5. La discrétion dévouée à un amour fou du ballon et à un toucher de balle délicat.

Messi, Barcelone /50 : Pas le temps de m’abaisser à te rappeler ses statistiques, je dois me tripoter encore une fois en regardant son contrôle – accélération – finition au scalpel sur le troisième but.
Remplaçants :

Jourdren, Montpellier (5/5) : Visiblement les adversaires s’étaient trompés de jeu : ils essayaient de dégommer Pikachu, quand il fallait marquer des buts. Jourdren n’en demandait pas tant pour capter tous les ballons, tranquille, serein, la colle sur les gants. Plus malin qu’il n’y paraît, Joujou a tant joué la montre qu’il a probablement sucré le temps additionnel à lui seul.

Bedimo, Montpellier (4/5) : Malin comme un singe, mais davantage que Yannick Noah, c’est Bedi-Bedimo, Bedi-Bedimo, hop. Pas mal sollicité en première période, alors que le jeu des Rennais penchait très nettement à droite, il s’est appliqué pour défendre et a, de nouveau, utilisé son cerveau de roublard pour obtenir des coups-francs dans les situations périlleuses. Il a cette faculté à dégager le merdier quand c’est le foutoir, sans pour autant se presser. Un vrai bonheur.

Carlao, Sochaux 4/5 : Malheureusement pour nous, il exprime plus le sourire sadique de son mono-sourcil barbare à l’infirmerie plutôt que sur le terrain. Encore une fois, il a été précieux en défense avec sa présence et son jeu de tête impeccable, on ne peut rien lui reprocher et certainement pas son abnégation. En effet, blessé dès le début du match, il a eu a cœur de tenir son poste jusqu’au bout et n’a été remplacé qu’une fois son genou dans le même état que celui de Ronaldo. Remplacé à la 62ème par Poujol.

Cap’tain « Univers » Vinz, Manchester City (5/5) : Cap’tain Vinz était depuis plusieurs matchs un des nouveaux fantasmes de Nigel… Après son dribble (25?), il n’est plus question de sexe, messieurs-dames, Nigel est amoureux!

Cabella, Montpellier (5/5) : « Voilà un stagiaire qui prend ses responsabilités ! Il fait même des heures supplémentaires non rémunérées ! Comment ça ? Le stage en entier n’est pas rémunéré ? ». Ferme ta gueule, Hilton. Cabella a tout fait dans ce match : l’étalage de technique outrancier, les caviars dans les intervalles, le pressing de mort de faim (cf le premier but), les frappes à vingt mètres, les poteaux-csc Costil du dos. A tel point que Loulou lui a fait un bisou – la chance ! (remplacé par Marveaux).

G. Barry, Manchester City (4/5) : Encore une grosse performance de Gareth, qui a violé Tioté et Cabaye en même temps. Et pour l’occasion, Nigel dit : « Monsieur ».

Shelvey, Liverpool 4/5 Un meneur de jeu qui dégueulasse autant de ballons qu’il en bonifie, ce qui correspond à faire sa vaisselle dans l’eau du bain de la veille. Jonjo sera un jour un lave-vaisselle de grande marque, mais pas tout de suite. +1 pour ce but qui était quand même un peu facile à mettre.
L’appréciation de Mèch : Volontaire et agressif du début à la fin du match, c’est un début.

Sébastien Roudet, Sochaux 5/5 : Le sex-symbol de Bonal après le mono-sourcil de Carlao nous fait une Sauget. Faire une Sauget : Commencer sa saison avec autant de talent au pied que Stephen Hawking, pour se révéler décisif et bon vers la fin. Depuis le changement d’entraineur, le côté gauche de notre milieu de terrain est plus que performant avec une concurrence à priori saine entre Camara et Roudet. Ce dernier nous avait montré ses qualités en tant qu’impact player, il nous montre désormais qu’il peut être un titulaire décisif jusqu’à la fin. Peut-être pas le plus technique, ni le plus rapide, il est des plus volontaires et son opportunisme a payé.

Gündogan, Borussia Dortmund : Rarity/5. Au départ, Jean le regardait de travers. Personnage agaçant, lourd, malgré des qualités certaines. Il garde un côté maniéré, mais sa générosité renverse le tout. Génie de la passe.

Obraniak, Bordeaux (5/5) : Deux passes décisives et une grosse activité le tout sous les yeux d’Andrezj Szarmach (141 points en mot compte triple). Ludo a mené le jeu avec brio (et Plasil) montrant une nouvelle fois que les recruteurs ne s’étaient pas trompés en misant sur lui cet hiver.

Gouffran, Bordeaux (5/5) : Un but d’attaquant, un but de renard, une barre transversale contrariante, tel fut le match de Yo. 12 buts cette saison, son record personnel. Touché à la main, il a été remplacé à la mi-temps par Planus.

Ménez+ Pastore + Nenê, PSG (15/5) : c’est beau, c’est magnifique, c’est subtil, c’est fin, c’est raffiné, c’est délicat, c’est subtile, c’est samba, c’est Brazil, ça met à l’amende toute la Ligue 1, c’est plus grand que la Sainte Trinité, c’est esthétique, c’est splendide, ça fait rêver, ça joue facile, ça joue simple, ça éblouit les yeux. Quand ça joue ensemble.

 

Pour consulter de l’anal à tout va, c’est par ici.

1 réflexion sur “Le Onze Mondial de la semaine

  1. Carlao à Lorient, ben voyons… On a des têtes de Sochaliens peut-être? Un coup de fouet au stagiaire de ma part.

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