Nordsjaelland – Juventus (1-1) : La Bianconero Académie livre ses notes
Michel Panini bon. Pas mauvais
Michel a regardé ce qui aurait dû être une victoire, mais en fait non. Les Danois ne sont donc pas que des grands blonds tendance bourrins…
Les observations en vrac :
- Le gardien danois a été le meilleur sur le terrain.
- Trois remontées consécutives en Ligue des Champions, c’est à mentionner. Mais pourquoi les premières mi-temps sont-elles systématiquement moyennes ?
- Dit en passant : 18 corners… Les méthodes d’entrainement sur coup de pied arrêté de Domenech auraient-elles traversé les frontières ?
- La Juve est-elle atteint du syndrome Dortmund 2011-2012 ? Un retour en LDC compliqué, des adversaires qui marquent des buts exceptionnels, quantité d’occasions non-conclues… Il faudra un sans-faute lors des matches retours.
- A côté de cette fin de match, se coincer les couilles dans le piano, c’est presque relaxant.
Les notes :
Buffon 3/5 : l’ange s’est envolé, mais c’est au fond des filets qu’il va récupérer le coup-franc du spy-boy danois, beckmann. Une bonne sortie hors de sa surface.
Lucio 2/5 : a beaucoup trop souffert face à ces diables de Danois. Toujours victime du traumatisme Gareth Bale lorsqu’il s’agit de lutter à la course avec un attaquant. Une relance plein axe, à ulcérer du Jean-Mimi, qui provoquera la panique entre Chiellini et De Ceglie.
Bonucci 3/5 : merde, je n’ai rien noté à son sujet sur mes fiches. Donc, ça devait aller.
Chiellini 2/5 : commet une obstruction débile au lieu de jouer le ballon, provoquant le coup-franc qui amène le but de Nordsjaelland… Son match est plus que correct, mais cette faute fait tâche.
Isla 3/5 : plus ile flottante que la isla bonita. Progressivement, il a réussi à donner davantage de consistance à ces initiatives, notamment ses centres jusqu’à servir Vucinic pour l’égalisation. On aimerait le voir prendre plus de risques.
Vidal 2/5 : ne conclut plus, et pourtant il a eu plusieurs occasions à saisir. Dans le jeu, et malgré la présence de son compatriote sur le flanc droit, ce n’est pas suffisant, même si son apport défensif est mettre en évidence.
Pirlo 4/5 : placé plus haut sur le terrain, habile pour intercepter et récupérer un nombre conséquent de ballons, il a été défaillant dans son jeu de passe dans le camp adverse. Néanmoins, il a catapulté plusieurs ouvertures brillantes créant de nombreuses occasions pour ses partenaires.
Marchisio 3/5 : plus propre que ses coéquipiers, et même si la Juve a dominé outrageusement la seconde période, la qualité de sa rencontre est minimaliste.
De Ceglie 2/5 : sa passe en retrait est un véritable ballon suppositoire dont le fessier de la Vieille Dame ce serait bien passé. Offensivement, quelques centres – à partir de deux on peut dire « quelques – intéressants, mais il n’affiche que 53% de ses réussites dans ses transmissions dans le camp danois.
Matri 3/5 : de la solitude du buteur dans le football moderne. Seulement 15 passes effectuées, néanmoins, son taux de réussite est maximal. Intéressant dans son affinité technique avec Giovinco, mais trop peu en situation de conclure.
Giovinco 3/5 : à l’origine de sept occasions, mais putain, arrête de tirer sur le gardien à chaque fois. Que ce soit de la tête, en face à face avec le gardien ou après l’avoir l’éliminé…
Les remplaçants :
Vucinic : égalise, mais sinon il ne s’est guère illustré.
Bendtner : le retour du fils prodigue, que son pays ne regrette pas. Fonder des espoirs en fin de match sur un joueur qui n’a joué que 8 minutes en Serie A est inquiétant. A la 86e, il coupe un centre de De Ceglie avec la fermeté d’une saucisse de Strasbourg, on préfère en rire.
Giaccherini : Tintin n’a pas eu le temps de voir le ballon.
Bendtner, ce génie incompris
Oui Bendtner est un excellent investissement, et nous vous remercions de votre confiance. Nous vous rappelons qu’il n’y a ni garantie, ni service après-vente.