Nouveau : La Bianconeri Académie, présentation

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Michel Panini ne regarde pas le passé.

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Un passé glorieux, un présent piteux. Entre préparation physique et matches amicaux, la Bianconeri Académie vous propose de faire le point sur le plus grand club Italien. A l’aube d’une saison riche et pleine de promesses, un retour vers le futur s’impose, le tout, en noir et blanc bien sûr.

La saison 2010-2011 :

Elle s’annonçait prometteuse pour la Juventus.

Une restructuration complète de l’organigramme : Andrea Agnelli, le neveu de, prend les choses en main afin de stopper le cauchemar footballistique des Juventini. Exit Jean-Claude Blanc, renvoyé s’occuper du futur stade et Zaccheroni préparer ses mémoires. Giuseppe Marotta débarque en provenance de la Sampdoria au poste de directeur sportif, Luigi Del Neri et sa réputation de loser est nommé entraineur de la Vieille Dame. Il ne dérogera pas à ses habitudes, la Juventus termine à la septième place de la Serie A avec 58 points.

En dépit d’un bon début de saison mais des blessures en pagailles, le ridicule succède à l’espoir. Bien que capable de performances contre les grosses équipes du championnat mais aussi de sombrer contre Bologne à domicile, la Juventus est devenue une équipe « vulgaire ». Un parcours de « provinciale ». Nouvel échec sportif, pas de Coupe d’Europe. Luigi est démis de ses fonctions, enfile une casquette verte, sa caisse outil à la main et file au pôle emploi italien prospecter les postes de plombier pour Nintendo.

Les faits marquants de l’inter-saison :

Une nouvelle saison calamiteuse, la colère des tifosi et la mise en application du « fair-play financier » de Michel Platini qui s’approche. Andrea Agnelli propose une augmentation de capital, 150 millions d’euros sont débloqués. L’occasion ou jamais d’investir efficacement pour renouer avec la Champion’s league. Le mercato peut désormais débuter.

Les rumeurs estivales se sont multipliés, mais peu ont abouti. Alexis Sanchez, Aguero, Rossi, Lassana Diarra, Michel Bastos et même Pastore ont tous été annoncés. Alexis Sanchez a rapidement fait du Barca sa priorité. Aguero était très proche de signer, la Juventus étant prête à mettre le prix demandé par l’Atletico mais le joueur n’était pas intéressé. Giuseppe Rossi a été bloqué par Villarreal et Pastore était inaccessible. Michel Bastos bien qu’ayant visité plusieurs fois « les installions » ne viendra pas, la faute à un passeport français en attente et des négociations qui trainaient avec les Lyonnais.

Par conséquent, la Juventus a recruté efficacement.

D’une part, en conservant définitivement les bon coups de la saison précedente telle que Matri, Quagliarella notamment.

Puis, en réalisant la grosse affaire de recruter Pirlo gratuitement. Et de l’autre en ciblant les postes qui font défauts depuis de longues années : des latéraux avec les Suisses Ziegler et Lichsteiner, un milieu défensif de haut niveau, le Chilien Vidal. Et un attaquant polyvalent : Mirko Vucinic.

Le coach :

La première recrue des Bianconeri, c’est lui. Antonio Conte, 42 ans, après avoir entrainé Bari, Sienna et l’Atalanta, devient le nouveau coach Juventino. Ancien joueur de 1992 à 2004, capitaine emblématique, il est celui qui devra incarner au mieux les valeurs de la Juve après les échecs de Ranieri, Ferrara, Zaccheroni. Et surtout, parce que remplacer Del Neri et son allure de professeur à la retraite, par Antonio les yeux bleus et la mèche au vent, ça n’a pas de prix.

Très rapidement, il annonce vouloir disposer l’équipe en « 4-2-4 », un jeu offensif allié à un pressing important pour que la Juve puisse impose son jeu sur le terrain. L’idole des tifosi, désormais entraineur, veut « retrouver le style Juve. Combattre, suer et surtout gagner. »

L’ambition cette saison est simple, redevenir la « Juventus », être à nouveau « acteur » des premières places et rafler le Scudetto.

Enfin, en terme de management, parviendra t-il a gérer le cas Del Piero ? Coéquipier en tant que joueur, saura-t-il lui imposer son autorité et envoyer sur le banc la « bandiera » des tifosi ? « Il Capitano » certes, mais un joueur qui par sa présence attire les ballons et ralentit le jeu plus qu’il n’est décisif.

Le syndrome du « Sénateur ».

Objectif : Encaisser moins de buts que les 47 de la saison dernière en 38 matchs de Serie A.

Fait d’arme de la saison : Remporte le Scudetto, sans les arbitres, ni trousse à pharmacie.

Ils étaient plus ou moins là en 2010-2011 :

Les gardiens :

Gigi Buffon : Un temps annoncé dans le projet Américain de la Roma, un mariage en grande pompe avec Alena Seredova et fidélité confirmé avec la Vieille Dame. La lune de miel continue entre la Juventus et Gianluigi.

Son objectif : Faire une saison complète.

Fait d’arme de la saison : Il enlève son bas de pyjama et retrouve son niveau de 2006.

Marco Storari : Auteur d’un intérim honorable la saison dernière lorsque Buffon était blessé, il a retrouvé le banc en fin de saison. Inconscient, il déclara : « Je veux rester, mais je dois jouer ». Il restera la doublure de Gigi cette saison sans broncher.

Les défenseurs :

Marco Motta : Latéral droit en provenance de l’AS Roma, il n’a guère convaincu la saison dernière. Conservé par les dirigeants pour 3,7 millions d’euros, il occupera le poste très exigeant de doublure de Lichtsteiner. Ni plus, ni moins.

Giorgio Chiellini : Giorgio depuis 6 saisons à la Juve. International Italien, régulier, efficace et propre. Le seul qui tient la route depuis 2006… 26 ans et déjà taulier.

Andrea Barzagli : L’ancien grand espoirs du football italien, dans le groupe Italie vainqueur de la coupe du Monde en 2006 n’a jamais confirmé son potentiel. Un passage par Wolfsburg, et rapatrié dans le Piémont en catastrophe en janvier 2011 pour soulager une défense à l’agonie avec 25 buts encaissé en 20 journées. A dépanner, mais la Juve cherche toujours un central à associer à Chiellini.

Leonardo Bonucci : Encore un espoir italien révélé à Bari, un transfert important (15 millions) pour ce qui devait être la charnière italienne du futur avec Chiellini. Désigné successeur de Fabio Cannavaro à son arrivée. Son niveau de jeu se rapproche davantage de celui de « Don Fabio » à Dubai que du Ballon d’Or 2006. Laissons-lui l’excuse de la jeunesse pour le revoir. Cependant, quelques offres de Russie pourrait l’amener à changer d’air.

Zdenek Grygera : En semi retraite depuis deux saison avec la Juve. Retraité de l’équipe de République Tchèque. Une pension d’invalidité pour le banc de touche.

Paolo De Ceglie : Un espoir déchu. Il a rajouté son nom à la liste d’arrière gauche qui n’a jamais su faire oublier Zambrotta et rejoint le club des Molinaro, Grosso, Traoré…

Frederik Sorensen : Supervisé par Beppe Marotta, il rejoint la Vieille Dame à l’été 2010 sous forme de prêt pour 20 000 euros et une option d’achat de 130 000 euros en provenance de Lyngby. Oui, cette histoire est délirante, mais il a participé à 18 rencontres et fait preuve d’une bonne maturité à seulement 19 ans. On attend la suite.

Les milieux :

Claudio Marchisio : Pur produit de la Juventus. L’homme de la remontée de Serie B. Auteur d’une saison pleine de promesse en 2008-2009 sous Ranieri. Il a le profil d’un milieu de terrain moderne : récupérateur doté d’une bonne relance, polyvalent. Mais, celui qui devait être le futur capitaine de la Juve après le départ de Del Piero n’a plus confirmé son potentiel. Baladé tantôt à gauche que dans l’axe, ce n’est pas l’arrivée de Pirlo et de Vidal qui va arranger son cas. Au moins, on aura toujours son regard azur sur le banc.

Simone Pepe : Pozzo le président de l’Udinese ne s’est pas trompé. Il a préféré refourguer à la Juve Simone Pepe et Iaquinta pour le résultat qu’on connait et envoyer bien loin sa petite pépite Alexis Sanchez. Résultat, un braquage à l’italienne pour ce joueur, qui a été prêté en juin 2010 et conservé cet été pour 7 millions d’euros. Un joker polyvalent au poste de milieu latéral.

Jorge Martinez : 6 matches titulaires, 8 fois entré en jeu. 0 buts. 11 millions d’euros de transferts. A 28 ans, une carrière qui se résume aux Wanderers Montevideo, National Montevideo, Catania et Juventus. Prenez un stylo et cochez l’intrus.

Milos Krasic : La bonne trouvaille de ces dernières années, c’est lui. Transféré pour 15 millions d’euros après la Coupe du Monde 2010, il n’a pas tardé à démontrer ses qualités en inscrivant un triplé contre Cagliari. Mais pas que, puisque son adaptation a été si rapide qu’il a été suspendu trois matchs après une simulation contre Bologne. Déjà tout d’un grand. Vitesse, percussion et qualité de débordement ont produit une « Krasic-dépendance ». 9 buts cette saison. Après Pavel Nedved, un nouvel ange blond slalome les défenses de Serie A.

Albin Ekdal : Prêté à Sienne et Bologne, le jeune Suédois de 21 ans jouit d’une bonne cote en Italie, pour le moment dans l’effectif, il sera à suivre s’il est conservé cette année.

Les attaquants :

Alessandro Del Piero : « Ale » pour les intimes. « Il Pinturicchio » pour Gianni Agnelli. En quelques mots, ma « bandiera », mon « capitano ». Del Piero, la classe. Mais, encore auteur de 8 buts la saison passé, à 36 ans, Ale devrait passer plus de temps sur le banc que sur la pelouse. Une bonne nouvelle, puisque se reposer sur un joueur de 36 ans, quand on est la Juventus, n’est jamais vraiment bon signe. Comme une « ex » dont on n’arrive pas à se séparer. On se souvient des bons moments passés, quelques coups d’éclats font revenir le désir, mais il y a ce petit Matri. Lui, est jeune, beau et efficace. Les histoires d’amour finissent mal en général.

Fait d’arme de la saison : Relégué sur le banc durant la première partie de saison, Del Piero boude. Ni une, ni deux, il signe au Milan AC, plante 10 buts en 15 matchs et prépare ses valises pour l’euro 2012 à 37 piges.

Vincenzo Iaquinta : Acheté 11 millions en 2007, connu internationalement pour sa simulation contre le Ghana en Coupe du Monde 2006, et sa vilaine dégaine, ses statistiques ne valent pas mieux. Une meilleure saison à 12 buts, et depuis 2 ans à l’abandon sportif.

Fait d’arme de la saison : Il joue un match et marque un but.

Alessandro Matri : « MITRA MATRI TATATATATATA » s’exclament les commentateurs. Et pour cause. 15 millions d’euros pour acquérir définitivement la révélation du championnat. Recruté l’hiver dernier, en prêt avec option d’achat, ce fan de Marco Van Basten, est sans doute la recrue de l’année. Capable de planter un doublé contre son ancienne équipe, une semaine après avoir été transféré, en l’occurrence face à Cagliari. 9 buts pour sa demi-saison dans le Piémont, 20 au total dans le Calcio.

Son objectif : Être le successeur de David Trezeguet de la grande époque.

Fait d’arme de la saison : Federica Nargi.

Fabio Quagliarella : Transféré définitivement pour plus de 10 millions d’euros. La Napolitain, un temps annoncé par les médias coté gauche dans le 4-2-4, restera une pointe comme l’a confirmé Antonio Conte. Auteur d’un début de saison très prometteur au poste de « 9 et demi » (9 buts en 17 matches) avant de se blesser gravement au genou jusqu’à la fin de la saison. Intéressant dans sa relation avec Alessandro Matri, il aura à cœur de s’affirmer cette année, pour faire partie du voyage en Ukraine-Pologne pour l’euro 2012.

Luca Toni : Débarqué au mercato hivernal, libéré par le Genoa, pour palier les blessures et les méformes des attaquants Juventini. Il a également rapporté ses blessures et sa forme déclinante. Bilan, deux buts en 14 apparitions.

Son objectif : Jouer la Coupe d’Italie et former avec Del Piero la paire d’attaquant la plus vieille d’Europe. De quoi se remémorer leurs souvenirs du Mondial Allemand.

Ils voient la vie en noir et blanc :

Mirko Vucinic : 15 millions pour la Roma. Premier Monténégrin à porter les couleurs Turinoises. Souvent blessé, auteur de 10 buts la saison dernière, l’ancien giallorosso de 27 ans sera attendu à Turin. Son doublé contre la Juve la saison dernière n’a pas été oublié. Son slip blanc non plus. Pas des stats affolantes, une polyvalence utile, un choix presque par défaut après l’échec des transactions avec Kun Aguero et Beppe Rossi.

Andrea Pirlo : L’autre « coup » du mercato est Andrea Pirlo. L’ex-Milanista, laissé libre par le nouveau Milan AC à l’image de son Président : vulgaire, bling-bling et porté sur les petits (petites?) jeunes. Assez inattendu comme transfert pour Pirlo, modèle de classe, cheveux long et short au propre. Pas vraiment le style Juve. Même si Aquilani n’a pas démérité la saison écoulée, mais victime d’une option d’achat trop élevée au goût de la Juve, les dirigeants se sont tournés vers le Champion du monde 2006. Ainsi, dès les premiers matchs amicaux il s’impose comme le chef d’orchestre dont souffre terriblement la Vieille Dame. « la Matrice », c’est lui.

PS : A noter qu’il réussit la performance d’avoir joué pour l’Inter, le Milan et la Juve. Il rejoint le cercle des Bobo Vieiri, du Zladan Abramovic de Pascal Praud, Patrick Vieira et Bob Baggio.

Arturo Vidal : 10,2 Millions d’euros et 5 ans de contrat pour le Chilien. Polyvalent : Capable d’évoluer récupérateur, relayeur et même latéral. Agé de seulement 24 ans, homme à tout faire de la bonne saison du Bayer Leverkusen avec ses 10 buts et 11 passes décisives en 31 matchs. Monstrueux et de quoi faire oublier rapidement Felipe Melo. L’espoir de retrouver un milieu de terrain conquérant et « guerrier » se profile à présent.

Stephan Lichtsteiner : L’ancien «  Laziale » occupera le poste de latéral droit où il apportera son physique et sa qualité de contre-attaquant puisqu’il peut également jouer milieu droit. 10 millions d’euros pour une valeur sûre du Calcio.

Reto Ziegler : Coté gauche, la Suisse Reto Ziegler en fin de contrat avec la Samp’, un temps courtisé par Deschamps à l’OM, a rejoint la Juve pour apporter plus de garantie qu’Armand Traoré, Fabio Grosso tout près de ponctuer sa carrière. Un poste qui souffre du départ de Zambrotta depuis 2006… et qui continuera puisque le Suisse a aidé à la bonne santé financière du club en étant vendu immédiatement 4M€ à Fenerbahçe. Monde de merde…

Michele Piazenza : L’ancien Napolitain de 28 ans et ses 250 matchs en Serie A arrive dans l’indifférence générale pour étoffer l’effectif au milieu de terrain.

Ils nous ont quittés :

Alberto Aquilani : L’homme qui collectionne les bustes de Mussolini, prêté la saison dernière par les Reds et auteur d’une saison convaincante, n’a pas été conservé. Une option d’achat à 21 millions d’euros qui a refroidit les envies Turinoises.

Felipe Melo : Transféré pour 20 millions d’euros en 2009. Puis « Bidon d’or » 2009. Des cartons jaunes, des cartons rouges et des coups de sang. Mais un palmarès personnel qui a su séduire les turcs du Galatasaray. Un prêt et une option d’achat à 13 millions. Au revoir et pas merci.

Sebastian Giovinco : Barré en 2009-2010 par l’ombre de Del Piero et la frilosité de Ferrara et de Ranieri. Puis, prêté la saison dernière à Parme, la « Formica Atomica » a planté 7 buts en 32 matchs et notamment un doublé contre la Juventus. Apparemment insuffisant pour le conserver. 3 millions et un transfert définitif à Parme. Un gâchis.

Momo Sissoko : Acheté 13 millions à Liverpool en janvier 2008, revendu 8 millions en 2011 au PSG. Encore une perte financière, mais un départ apprécié. Momo continuera ainsi sa tournée des championnats. Après la France, l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie, il sera sur la scène du Parc des Princes au Qatar, euh à Paris pardon. Le petit routard, les bonnes adresses des meilleurs banc de touches européen. Quelqu’un l’a prévenu qu’il signe pour être le remplacent de Matuidi et Chantome ? Ah, le projet sportif et la force du discours (financier) surement.

Leandro Rinaudo : 75 minutes de jeu, un carton jaune. Retour de prêt à Napoli. What else ?

Hasan Salihamidzic : Laissé libre par le Bayern, laissé libre par la Juventus.

Tiago : Classe à Lyon, inclassable à la Juventus. Jamais performant, inadapté au football italien, il a quand même réussi son plus beau geste en enfermant le président dans son bureau pour l’obliger à le laisser rejoindre l’Atletico l’année dernière. Son contrat a été résilié. Une dizaine de millions d’euros perdus.

Armand Traoré : « Formé à Cannes, j’ai rejoint Arsenal à l’âge de 16 ans, évoluant au poste de latéral gauche, je suis ? Je suis ? Gaël Clichy ? Mais non, Armand Traoré, bien sûr. » Et oui, Armand Traoré… Retourne à Arsenal, no comment.

Ils sont invités à nous quitter :

Amauri : le « Brandao » du football italien, 15 millions d’euros pour le club de Palermo et une meilleure saison à 12 buts en Championnat. Après un prêt à Parma où il planta 7 buts en 11 matchs « comme un symbole ». Si Didier Deschamps cherche un attaquant… comment ? Il s’est réellement renseigné ? Ha ! ha ! Les Brésiliens ne réussissent pas à la Juventus, point. Même les opportunistes naturalisés Italien. Hall of shame n°1.

Iaquinta : Même constat statistique. Ni vraiment bon dans l’axe, ni vraiment bon sur un côté. Inutile partout. Hall of shame n°2.

Fabio Grosso : son strabisme, ses cheveux gras et son placement tactique à faire passer Taye Taiwo pour Franco Baresi. L’homme d’un tournoi en 2006, mais jamais confirmé à Lyon, l’Inter ni à Turin. Envisage une retraite sportive. Sûrement sa plus belle action avec la Juventus. Hall of shame n°3.

Jorge Andres Martinez : 24 buts en 99 matchs avec Catania, 11 millions d’euros. 10 matchs cette année. Déjà sur le départ. What else ?

Les futures arrivées :

Juan Manuel Vargas : Fiorentina. Auteur d’une bonne Copa America avec la modeste équipe du Péru. Son profil de milieu latéral gauche est celui qui fait défaut à la Juventus depuis le départ de Nedved. Rompu au Calcio, il serait un des gros coups du mercato hivernal.

Diego Lugano : L’Uruguayen de Fenerbahce, pourrait être libre après le scandale des matchs truqués qui secoue le championnat Turc. Sa Copa America parle pour lui. Il serait le taulier qui manque en défense centrale pour accompagner Giorgio. Mais bon, puisque le challenge du PSG est là…

Les maillots :

Nike a tout donné cette année une nouvelle fois. Tout d’abord, le maillot domicile respecte bien les rayures noires et blanches, même si on peut regretter ce sponsor BetClic hideux, posé comme un vulgaire bout de scotch sur les rayures. Quant à ces rayures « zébrées », elles sont insupportables.

L’extérieur est un hommage au maillot d’origine de la Vieille dame puisque rose. On apprécie l’idée, moins la couleur « flashy » des marketeurs pour attirer les enfants. Encore moins l’étoile géante qui orne le maillot. Quand je vous dis que la Juventus est devenue vulgaire…

La Juventus Arena :

Enfin un nouveau stade pour cette nouvelle saison. D’une capacité de 41 000 spectateurs et dont 23 000 abonnements ont déjà été vendu, il fera des jaloux. Premier et seul club italien propriétaire de son stade, il sera l’outil de travail et de développement dont avait besoin le club.

Adieu, la course d’athlétisme du Stadio Delle Alpi. Les tifosi bénéficieront d’une meilleurs visibilité, et les tribunes seront au plus près de la pelouse. Enfin, la Juventus Arena est le premier stade écologique au monde, mais aussi composé d’un centre commercial aux abords du stade. La révolution est en marche.

Adieu le Delle Alpi, ses affluences « Monégasque » et ses températures à faire passer le Stade Bonal pour la Bombonera…

Ciao Amici,

Michel Panini.

Note à bénêt : Michel Panini a produit son académie avant les arrivées d’Elia et de Giaccherini notamment, il vous en causera bientôt, quand ils joueront quoi. 

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