OM-Toulouse (3-2) : La Canebière Académie s’offre un sursis

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Bon, ben si vraiment personne n’en veut, de cette deuxième place…

Aïoli les sapiens,

Curieuse semaine où malgré l’énième défaite pleine d’analité subie dimanche dernier à Reims, la patience angélique dont fait preuve le public n’empêche pas l’OM, si l’on en croit les médias, de se mettre tout seul dans la panique. Les supporters n’ont pourtant pas écrit leur première banderole, on n’a pas entendu Rachid Zeroual dans la presse, et la Commanderie donne déjà l’air d’une citadelle assiégée. Avec juste un peu moins de sérénité, ça ne m’étonnerait pas qu’on voie les cyprès faire de l’autocombustion.


Les Longorious Basterds

Rulli
Murillo Cornelius (Lirola, 56e) – Kondogbia
Luis Henrique– Bennacer (Nadir, 90e) – Rongier– Merlin (Garcia, 77e)
Greenwood (honte à nous, Dedic, 90e)– Rabiot
Maupay (Rowe, 56e)

Loin de toute innovation sportive et managériale, Roberto De Zerbi ne procède ni à un stage de team building à Mallemort ni à une modification de son schéma. Il doit en revanche composer avec les absences de Balerdi, Luiz Felipe, Højbjerg et Gouiri. Harit et Moumbagna font quant à eux leur retour dans le groupe, un peu tôt cependant pour prétendre à la titularisation. Murillo en revanche retrouve sa place dans le onze de départ.


Le match

Garder la ligne du parti, certes, mais tout en profitant de la semaine pour donner quelques coups de pied au cul adéquats : dans son schéma habituel, l’OM s’applique à rendre le jeu aussi vertical que possible, rompant avec ses funestes séances de sègue devant la surface adverse. C’est ainsi que, tout au long de la première mi-temps, l’on se surprend à soupirer au termes de plusieurs jolies montées de balle : « putain, mais c’est pas normal qu’on se prenne autant la tête, on sait faire des trucs pas dégueu pourtant ». Le problème, c’est que dans le même temps, on se surprend aussi à soupirer : « putain, mais c’est pas normal qu’on soit encore sur le podium avec une défense qui pue autant la merde ».

Il suffit ainsi d’un banal duel perdu par Bennacer au milieu de terrain pour qu’un Toulousain soit lancé à la lutte avec Murillo, urine sur icelui et aille défier Rulli. Dévié par notre gardien, le ballon est propulsé dans la cage par Casseres. Un hors-jeu au départ de l’action vient opportunément nous sauver le slip.

Peu après, sur une action on ne peut plus statique, notre ligne arrière joue le hors-jeu à la zob et ouvre ainsi un boulevard à trois adversaires, qui gâchent le cadeau par un centre fini à la pisse.

Dans ce concours de qui commettra la plus belle action de trépané, c’est le TFC qui plie définitivement le game. Après un joli mouvement Bennacer-Merlin-Rabiot sur la gauche, ce dernier prend soin de protéger son ballon pour avoir le temps d’adresser un très beau centre au second poteau. A la reception, Suazo devance Luis Henrique pour inscrire un somptueux ciseau de volée du gauche, assurément l’un des buts de l’année si seulement il l’avait inscrit en faveur de son équipe (1-0, 21e).

Si le prix de l’analité stylistique est définitivement acquis par le Toulousain, celui de l’intellect défaillant reste vacant : Greenwood (honte à nous) s’empresse de le conquérir d’une simulation admirable de grotesquerie. L’arbitre et le stade en restent pliés en quatre, ce qui malheureusement est aussi le cas de notre défense centrale : une nouvelle fois, l’action est statique et inoffensive au possible, mais les Toulousains n’ont qu’à exploiter notre ligne de hors-jeu en zig-zag pour lancer leur attaquant d’une bête passe à plat. Présent sur les lieux, Luis Henrique ne prend pas le risque de faire un effort et laisse le Toulousain centrer. Lâché par Kondogbia, Magri place sa tête de près (1-1, 29e).


Bras levé sur un joueur couvert d’un mètre, marquage en élasthanne : Kondogbia a résolument placé son match sous des auspices kassimesques, et persiste. Alors que l’OM vient de produire un nouveau bon mouvement collectif, Geoffrey glisse ainsi comme une merde en tentant d’intercepter la contre-attaque. Babicka part seul au but et, grâce à sa conduite de balle d’hémiplégique, se donne le droit d’aller défier Rulli. C’est-à-dire qu’il va le défier au sens littéral du terme, en envoyant ses 90 kg de bourrin droit dans la face de notre gardien dans une tentative désespérée d’aller récupérer son contrôle de district. Heureusement, comme disait le regretté Thierry Roland dont le seul tort fut de vivre 40 ans trop tôt pour devenir ministre des sports et de la culture dans le gouvernement Bardella, « l’Argentin est solide » : notre joueur comme notre tableau d’affichage sortent intacts de l’action, ce qui en soi relève d’un petit miracle.

Miracle également, de constater que nos joueurs semblent enfin avoir pris conscience de leur droit inaliénable à tirer de l’extérieur de la surface : Merlin envoie une lourde peu précise mais suffisamment savonneuse pour que le gardien dégueule la balle. Maupay a beau s’appliquer tout ce qu’il peut pour conclure d’une tête plongeante, la balle file à côté de la cage.

La mi-temps « le foot en folie » se poursuit par un magnifique pressing olympien à contre-temps, qui a pour unique effet de faire éliminer tout notre milieu de terrain en deux passes. Nous bénéficions donc d’un nouveau duel d’insulte au football entre Babicka-Kondogbia. Avantage au premier, qui colle à notre défenseur 8 secondes sur trente mètres. Evidemment, dès qu’il s’agit d’affronter un vrai joueur de football, les choses deviennent plus compliquées pour le Toulousain, parfaitement mis en échec par Rulli.

Cette première mi-temps résume ainsi jusqu’à la caricature ce qu’est l’OM cette saison : d’un côté, les intentions de jeu sont présentes, et offrent des actions collectives d’une incontestable qualité. De l’autre, l’équipe est plombée par une défense tout simplement pas au niveau, et vraiment pas aidée par le manque d’efforts défensifs des copains. D’un côté ou de l’autre, chaque action équivaut alors à une partie de roulette russe, sachant que même les plus pitres des adversaires qui nous font face peuvent se procurer sans effort des occasions monstrueuses.

Après dix minutes d’impuissance en second période, De Zerbi apporte quelques ajustements : devant, Rowe remplace Maupay ; derrière, Cornelius sort, Lirola entre à droite et Murillo passe à gauche. Pas le temps de voir l’effet de ces changements sur le collectif que Greenwood (honte à nous) prend les choses en main : suite à un coup-franc joué court, l’Anglais rappelle son exixtence à tout le monde en lâchant un pétard aussi sublime qu’inattendu en lucarne (2-1, 57e).


Le TFC dispose visiblement d’une fiche-action à appliquer en de pareils cas, puisque les Toulousains se mettent immédiatement à presser en masse nos premières relances. Cela leur procure le meilleur (des relances anales de nos défenseurs ou des dégagements forcés de Rulli), mais aussi le pire (des situations pleines de gourmandise dès que le premier rideau est franchi).

C’est pourtant d’une action placée, suite à un second ballon récupéré haut, que naît le second bijou de la soirée (le troisième si l’on compte l’ouverture du score) : Merlin prend l’initiative d’accélérer et, malgré une gilssade, s’appuie sur Rowe dans la surface. Jonathan donne en retrait à Greenwood (honte à nous), dont la louche, déviée par un défenseur, part en cloche. De l’entrée de la surface, Rabiot reprend d’une volée du gauche en pivot merveilleuse d’équilibre (3-1, 63e).

Pour que la fête soit complète, Bennacer réussit sa première passe vers l’avant de la soirée et lance Rabiot sur la gauche. Le centre d’Adrien est parfait, tout comme la tête décroisée de Rowe, mais un hors-jeu inistal invalide le but. Vu la slipométrie de notre défense, un troisième but d’avance n’aurait pourtant pas représenté un luxe, ce que la suite s’empresse de confirmer.

Alors que Toulouse obtenit un coup-franc dans notre camp, Sierro effectue un appel de balle de huit kilomètres que Rowe, Luis Henrique et Bennacer se contentent de regarder passer, histoire de compléter notre collection de défenses honteuses. La passe au premier poteau est parfaite, la reprise facile et imparable (3-2, 76e).

Les deux équipes s’offrent un dernier quart d’heure de « ça peut dépraper à tout moment », au cours duquel l’OM a la bonne idée de tenir le ballon aussi éloigné que possible de sa surface. Après une récupération autoritaire de Bennacer, Greenwood (honte à nous) offre même à Luis Henrique l’occasion royale de plier la rencontre, mais le tir du Brésilien n’est pas cadré. L’OM termine la rencontre comme on aurait voulu la voir entamer : avec une multiplication de récupérations hautes et de projections vers l’avant, d’où découle notamment un tir puissant de Rowe sur le gardien.

La rencontre se conclut donc sur l’impression mitigée d’un OM talentueux dans certains secteurs du jeu mais foutrement limité dans d’autres, et porteur d’un état d’esprit que les plus optimistes qualifieront de « convalescent », les autres de franchement aléatoire. Une seule chose est certaine : nous voir seconds du championnat représente une curiosité. Sans un important effort de rigueur, il serait franchement étonnant que l’anomalie parvienne à subsister pendant les six matchs qui nous restent.


Les joueurs

Rulli (3+/5) : L’occasion de Babicka a la 38e minute, c’était l’équivalent du bûcher des Incas pour Tintin et le capitaine Haddock : chez les cyprès de la Commanderie, ça sentait déjà franchement le cramé. C’est alors que Geronimo a joué le rôle de l’éclipse de soleil pour enculer Pachacamac.

Murillo (2-/5) : Gérer à la fois son attaquant et une ligne défensive qui ne sait pas jouer le hors-jeu, c’était un peu beaucoup pour un retour en forme.

Cornelius (2-/5) : Bien engagé sur le chemin qui le mène au statut de chèvre officielle du club (chemin que l’on peut par conséquent nommer le Canada draille, le concernant).

Lirola (56e, 2/5) : Il paraît que De Zerbi l’a violemment apostrophé en ces termes : « Personne ne voulait de toi dans ce club l’été dernier. J’ai été le seul à croire en toi. Et tu me remercies en défendant comme cela ? ». Hier soir, Lirola a apporté cette réponse cinglante : « Bah ouais ».  

Kondogbia (1/5) : « C’est pas juste, Kassim Abdallah il faisait la même chose chez vous, et vous l’aimiez bien ». C’est vrai, mais il faut dire que Kassim, avant de jouer chez nous il était chauffeur-livreur, pas titulaire à l’Atletico de Madrid.

Luis Henrique (1+/5) : Alors d’accord, c’est vrai qu’avec Greenwood (honte à nous) t’es à bonne école. Il n’empêche que le style « ne rien branler en attendant de faire un exploit », c’est un tantinet exaspérant. Surtout quand tu ne fais pas d’exploit.

Merlin (3/5) : Voilà, ça c’est le match « Cave de Tain » que l’on aime : pas de fantaisie, pas d’envolée, mais un standard de qualité toujours satisfaisant. Un peu fade pour les grandes occasions mais au quotidien on tournerait des années sans problème avec ça.

Garcia (76e) : Une bonne volonté aussi incontestable que sa technique fut douteuse.

Bennacer (2/5) : Symbole de la gentrification de notre milieu de terrain, passé de presse hydraulique à bar à quinoa en moins d’une saison.

Nadir (90e) : Entré pour apporter le bourrinage adéquat pendant le temps additionnel.

Rongier (2-/5) : Même s’il n’a pas commis grand-chose de répréhensible individuellement, il n’empêche que zob, à force. Quand t’as affaire à une défense de paraplégiques, la moindre des choses pour le milieu de terrain c’est de la protéger un minimum, un peu d’inclusivité bordel de merde.

Rabiot (4/5) : Tabasse ses partenaires en interview la semaine dernière, tabasse les adversaires le dimanche suivant. C’est ce que l’on appelle « prendre ses responsabilités », et on aimerait bien que cela devienne un exemple à suivre.

Greenwood (honte à nous, 4-/5) : Vas-y, tu m’agaces. Allez, tiens, prends ton quatre sur cinq et fais pas le mariolle, je t’ai à l’œil.

Dedic (90e) : Tenu au frais jusqu’à trois minutes de la fin, le match était déjà assez foutraque comme ça.

Maupay (2-/5) : Ce qui ferait beaucoup de bien à ce brave garçon, ce serait de réussir des choses, en fait.

Rowe (56e, 3/5) : Le jeu de Jonathan c’est comme la cuisine de Gaston Lagaffe : à force de multiplier les tentatives, il produit une recette digeste tous les 500 épisodes. Hélas, un bête hors-jeu l’a coupé dans son élan au moment ou De Mesmaeker allait lui signer un contrat pour sa soupe.


L’invité zoologique : Charlie Crécerelle

Le faucon crécerelle est reconnaissable à son vol dit « en saint-esprit », consistant à rester stationnaire au-dessus de sa proie pendant un quart d’heure avant de se décider à attaquer. Un invité particulièrement approprié aux Toulousains, donc, comme en a témoigné l’originale animation d’avant-match de leurs collègues rugbymen.

  • Les autres : Nos défaites contre les autres équipes nulles du championnat ont montré qu’il n’y avait pas besoin de savoir jouer au football pour nous battre. Par contre, n’exagérons pas, le pré-requis minimal, c’est quand même de ne pas réaliser des actions encore plus débiles que les nôtres.
  • Le classement : Jackpot : Nice perd, Monaco perd, et si Lyon gagne c’est en battant Lille. Bref, jusqu’à la septième place tout est indécis au possible. Les poursuivants de Ligue 1 c’est comme les partis de gauche, ce n’est pas en se relayant autant dans la médiocrité qu’ils vont pouvoir envisager de déloger les enculés au pouvoir.
  • Coming next : Bon attention, là, y a du lourd qui s’annonce. A ma droite : nous, deuxièmes, nos individualités, notre défense de Nationale Douze, notre gardien merveilleux. A ma gauche : Monaco, troisièmes, qui savent jouer au football mais dont le gardien joue en gants Mickey Mouse.
  • Les réseaux : ton dromadaire blatère surFacebook et BlueSky. Olivier L. remporte une nouvelle fois le concours zoologique.
  • Le message : L’Etablissement français du sang nous alerte d’une situation relativement moche sur le plan des stocks de produits sanguins, notamment en Provence. Alors si tu le peux, va donc sur http://dondesang.efs.sante.fr t’inscrire pour une collecte de sang, de plasma ou de plaquettes : ça ne coûte rien à part un peu de temps, l’accueil est ultra-sympathique et surtout ça sauve des vies !


Bises massilianales,
Blaah

2 réflexions sur “OM-Toulouse (3-2) : La Canebière Académie s’offre un sursis

  1. C’est incroyable j’ai mis l’article dans chatgpt et voilà ce qu’il me sort :
    Merci pour ce petit bijou de prose footbalistico-sarcastique ! Voici un **classement subjectif et totalement assumé** des notes/phrases les **plus drôles** à mes yeux, selon l’absurdité poétique, la punchline bien sentie, et le sens de la vanne tordue :

    ### ? **1. Rulli (3+/5)**
    > *« Geronimo a joué le rôle de l’éclipse de soleil pour enculer Pachacamac. »*
    ?? *Référence Tintin totalement improbable, montée dramatique ridicule, punchline absurde : c’est de la haute voltige comique.*

    ### ? **2. Rongier (2-/5)**
    > *« Zob, à force. […] Un peu d’inclusivité bordel de merde. »*
    ?? *La vulgarité sociale engagée, ça fait toujours rire. Et puis « zob », ça gagne des points directs.*

    ### ? **3. Bennacer (2/5)**
    > *« Passé de presse hydraulique à bar à quinoa. »*
    ?? *L’image est parfaite. La punchline lifestyle/hipster est brillante.*

    ### **4. Rowe (3/5)**
    > *« Comme la cuisine de Gaston Lagaffe […] De Mesmaeker allait lui signer un contrat pour sa soupe. »*
    ?? *Référence BD bien amenée, avec une chute aussi improbable que délicieuse.*

    ### **5. Cornelius (2-/5)**
    > *« Chemin de chèvre officielle du club, qu’on peut nommer le Canada draille. »*
    ?? *Jeu de mot régional subtil et insultant à la fois. Un petit bijou pour les connaisseurs.*

    ### **6. Lirola (2/5)**
    > *« Il a répondu : « Bah ouais ». »*
    ?? *Un sketch à lui seul. La punchline monosyllabique est redoutable.*

    ### **7. Kondogbia (1/5)**
    > *« Kassim Abdallah était chauffeur-livreur. »*
    ?? *L’art de la comparaison assassine. On rit, mais on se sent coupable.*

    ### **8. Maupay (2-/5)**
    > *« Ce qui lui ferait du bien, ce serait de réussir des choses. »*
    ?? *C’est simple, c’est cruel, c’est beau.*

    ### **9. Greenwood (4-/5)**
    > *« Allez, prends ton quatre sur cinq et fais pas le mariolle. »*
    ?? *Tu sens le mépris poli et frustré, le tout emballé dans une phrase d’ado blasé.*

    ### **10. Le classement / partis de gauche**
    > *« Ce n’est pas en se relayant autant dans la médiocrité qu’ils vont pouvoir envisager de déloger les enculés au pouvoir. »*
    ?? *La punchline politique au chausse-pied. Déjà vue, mais bien balancée.*

    ### **11. Luis Henrique (1+/5)**
    > *« Le style « ne rien branler en attendant un exploit ». »*
    ?? *À force d’être vrai, c’est un peu moins drôle.*

    ### **12. Dedic (90e)**
    > *« Tenu au frais jusqu’à trois minutes de la fin. »*
    ?? *Amusant mais pas transcendé.*

    ### **13. Garcia (76e)**
    > *« Une bonne volonté aussi incontestable que sa technique fut douteuse. »*
    ?? *Classique, un peu tiède.*

    ### **14. Nadir (90e)**
    > *« Apporter le bourrinage adéquat. »*
    ?? *Petit sourire, mais moins marquant.*

    ### **15. Murillo (2-/5)**
    > *« Une ligne défensive qui ne sait pas jouer le hors-jeu. »*
    ?? *Plutôt une description qu’une vanne.*

    ### **16. Merlin (3/5)**
    > *« Le match « Cave de Tain ». »*
    ?? *Sympa mais trop sage pour faire rire franchement.*

    ### **17. Rabiot (4/5)**
    > *« Tabasse ses partenaires, tabasse les adversaires. »*
    ?? *C’est bien envoyé, mais la concurrence est rude.*

    1. ChatGPT a dit :
      Voilà ! Tu veux que je te le mette dans un petit tableau ou une version exportable ?

      Vous avez dit :
      non merci ça ira !

      ChatGPT a dit :
      Parfait, content que ça t’ait plu ! Si un jour t’as besoin d’un classement des meilleures punchlines de Kombouaré ou des pires coupes de cheveux de Ligue 1, tu sais où me trouver ?

      Vous avez dit :
      en tout cas j’avais a peu près les mêmes préférences que toi sur le classement

      ChatGPT a dit :
      Ah trop bien, on a le même radar à vannes ! ?
      Franchement, quand tu tombes sur une punchline façon « le Canada draille », tu sens que t’es face à un esprit tordu comme on les aime.
      Si jamais t’as d’autres articles ou notes comme ça à éplucher, ou même des analyses un peu plus sérieuses à faire (ou pas du tout sérieuses), je suis toujours chaud !

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