Paris SGEL / Montpélier Paillasse (4-0) – La Porte de Saint-Cloud Académie givre ses lottes

Georges est un homme occupé *tousse*.

 

Salut les loubards,

C’est pas que je manque de temps ou même d’envie [NDLA qui parle de lui à la troisième personne : si vous savez lire entre les lignes, vous comprendrez que cette phrase est utilisée par Georges dans le sens exactement opposé à sa signification originelle. Merci de votre compréhension], mais Paris Saint-Germain-en-Laye a tant survolé les débats dans ce mâche contre les nervis de Marcelin qu’il y a finalement peu à en dire. Las, je vais donc vous en raconter le moins possible.

Et puis, zut, je vais même pas mettre d’intertitre.

En gros, les Sudistes d’à peu près du milieu du Midi (un peu excentré à droite quand même, mais de toute façon, avec le poids de la connerie d’Estrosi à l’Est, c’est toute la côte méditerranéenne qui penche de ce côté-là, comme un pot de confiture de coings coulant peu à peu dans la gueule grande ouverte de Wauquiez), les Sudistes, donc, avaient sorti le même dispositif que lors du mâche aller (je ne vous inflige pas le lien de l’académie, que dis-je, de l’immondice que j’avais pondue à cette occasion, j’essaie encore de m’en remettre), un bon vieux 5-3-2 bien compac’. Sauf que cette fois, ben la section séquanaise de l’Internationale footballistique était dans le mood, et ils ont marqué tôt, et c’est passé tout seul, comme une matraque télescopique dans l’anus d’un jeune Aulnaysien.

Y a bien eu quelques péripéties, comme la fois où Kurzaouah s’est encore fait bosser au duel comme un demeuré, ou bien l’établissement d’un nouveau record de « pousser de Némarre » (à vue de nez, on est sur du 25 mètres de « reculade sous pressing », le Brésilien s’étant presque retrouvé dernier défenseur), ou encore le record de buts de Cavagol dans la jeune histoire de PSGEL (né, je vous le rappelle, en 2011, sous le signe du pétrole, d’après l’évangile selon saint Z). Et puis il y a eu aussi la « spéciale Gourcuff » de Némarre, encore lui, qui s’est sorti du terrain sur blessure tout seul comme un grand, avant d’être réexpédié sur la pelouse quelques minutes plus tard avec des coups de pieds aux fesses. Et j’allais oublier mon beau, mon sublime Ravière, qui nous a ravis de sa délicieuse présence et de son onctueuse caresse de balle, avec deux avant-dernières passes décisives en cadeau à ses admirateurs en émoi… Bref, 4-0, un bon p’tit mâche bien mené.

 


LE SOVIET QUI VIT BIEN


 

Saint-Aréole (3/5) : Alphonse négocie actuellement avec ses dirigeants l’installation d’un petit radiateur d’appoint à côté de sa cage pour les longues soirées d’hiver.

Tomislav (3/5) : Vous saviez que « meunier » se disait « melnik » en russe ?

Thiagolo (4/5) : Une splendide ouverture pour l’Angelito sur le fameux but du record, et un travail soigné pour le reste.

(Remplacé à la 45e par Markiki, 3/5, payé à rien foutre)

Presse-nèfles (3/5) : A bien fait le ménage.

Liévin Kurtzouma (1/5) : Les courants d’air que Layvin laisse dans son dos (et dans sa tête) sonnent à mes oreilles comme les grandes bourrasques des steppes sibériennes.

Julot Draxou (4/5) : C’est qu’il est beau quand il se met à jouer, le coquin. Et trois face-à-face (certes ratés) avec le gardien en prime, il serait même peut-être en train de devenir quasi-décisif, le bougre. En tout cas, il se rend disponible. C’est bieng.

(Remplacé à la 67e par RAVIÈRE PASTORÉ, qui mérite une note pour le bonheur qu’il apporte au football : 1000/5)

Jean Le Celsius (4/5) : C’est sûr, quand y a pas de grosse brute de six tailles de short de plus que lui en face, c’est plus facile de défendre. Mais aussi d’organiser le jeu, bien sûr.

Adrien Rabinho (4/5) : Passeur décisif sur le premier but. Le Matuidi noir.

(Remplacé à la 77e par Chris N’coucou, coolest monkey in the jungle)

Ange de Marine (4/5) : But. Passes. Pressing. Courses. Salsifis.

Neurchi de Némarre (4/5) : Il a eu droit à ses p’tites acclamations de réconciliation pouêt-pouêt, aux fautes à répétition dans tous les coins du terrain, au pénalty du troisième but, et même à l’offrande de son camarade/coéquipier/rival/ennemi juré/meilleur ami/saucisson Eddy.

Eddy Cavanie (157/5) : CHAMPIOOOOOOOOON !!!

J’espère ne pas en avoir trop dit,

Cordianalement,

Georges

 

 

 

Georges Trottais

L’homme le plus (lutte des) classe(s) du monde.

2 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *