Juve – Sassuolo (7-0) la Bianconero Académie broie du noir et du vert.

Salut les zèbres,

La marche en avant vers le septième scudetto consécutif continue en ce dimanche après-midi. C’est l’Émilie-Romagne qui se déplace dans la belle capitale du Piémont (n’en déplaise aux Toscans qui ont le melon, aux Romains nombrilistes et autres Napolitains capricieux). Il est vrai que pour être champions, il faudrait déjà être tout en haut du classement. Mais on compte sur Benevento et son opération sauvetage qui n’est pas sans rappeler la Grenatada chère à Kast et au GrasAully pour enfin freiner la machine des Partenopei (une fois de plus mes prédictions me pissent au cul. Va falloir arrêter maintenant).

Vous avez raté la Bianconero Académie du milieu de semaine narrant le match héroïque contre l’Atalanta, et à vrai dire moi aussi. Pas de regrets donc. Le souci, c’est que Bernardeschi et Douglas Costa se sont pétés. Et si Fredo est dans le groupe, pas de Doogie en vue. Le joueur qui porte les velléités offensives (et les couilles) de la Vieille Dame sur ses épaules depuis un petit moment sera donc absent, j’espère pas pour trop longtemps. On a un voyage à Kiev en cours, et on passe par Londres le 13 février. Et avec Cuadrado out pour deux mois et Dybala blessé aussi, les options sur les ailes ont diminué comme peau de chagrin. De là à amener un changement de système ? J’ai bien peur qu’on n’ait pas le choix. Sauf si Fredo joue en serrant les dents, au risque de se péter plus longtemps. Depuis le passage au 4-3-3 cet automne, la Juve va beaucoup mieux. Mais parfois la pénurie nous pousse à faire des choses innommables. Manger un mousse sur un petit navire parce qu’on n’a plus rien à bouffer. Devoir engrosser sa sœur pour que la lignée perdure et parce que c’est la seule femme du village, retourner à un système de jeu qui n’a pas convaincu… La Juve se rendra peut-être coupable d’une de ces ignominies, reste à savoir laquelle.

 

La consanguinité fait des ravages. Ici Gigio et Antonio Donnarumma. Ou peut-être Kaká et Digão, je sais plus trop.

 

LA COMPO DE MAX

Malgré une quasi pénurie d’ailiers (Doogie, Dybala et Cuadrado toujours blessés), on maintient ce 4-3-3 qui nous réussit tant. Barzagli, blessé pendant l’échauffement, laisse sa place à Rugani. Gigi récupère sa place dans les bois en championnat. Mon Fredo lui est en poste à droite, malgré sa blessure en milieu de semaine contre l’Atalanta.

Entre les Sept Mercenaires et les Douze Salopards, voici Les Onze Sodomisateurs.

LA PARTITA

Spécianal Grazie : Votre serviteur n’ayant pu poser son œil de connaisseur sur la partita, le commentaire du match est l’oeuvre de l’immense @Leo_Carta, une grosse bise anale dans ses fesses de bianconero. Vous trouverez mes commentaires en caractères (bête et) gras.

Début sur les chapeaux de roue. Alex Sandro plante à bout portant (1-0, 9e) sur un cafouillage incroyable dans la surface neroverde après un corner une énième fois joué à deux (faudra arrêter les conneries un jour…).Un but bien dégueulasse qui doit faire plaisir à Allegri, lui qui affronte l’équipe lui ayant coûté sa place au Milan.

Bref. Début de match moyen de la part des deux équipes. Juve pas transcendante. Les joueurs qui, comme d’hab, se regardent jouer.

Le début de match des juventini.

Même Mario la joue facile, c’est dire. Ça perd des ballons, vas-y qu’on fait des passes molles dans les pieds adverses… On commence à s’endormir quand, sur un corner tiré (enfin putain !) directement, Khedira vient remercier la mauvaise défense adverse qui regarde impuissante une déviation de Matuidi au premier poteau. Seul devant la cage, le ballon arrive sur le pied de Sami, plus de gardien, rien, seuls les filets viennent intercepter le cuir. (2-0, 24e).

Trois minutes plus tard il s’offre un doublé sur une offrande quatre étoiles de Pjanic. Alignement défensif adverse digne d’une mauvaise blague belge. Khedira, malgré sa charrette pleine de trophées, arrive devant le gardien après s’être tapé la moitié du terrain. Il voit Mandzu au centre mais ajuste le portier (3-0, 27e). En même pas une demi-heure. Tu sens que les adversaires sont contents d’être là.

D’ailleurs Sassuolo ne touche pas une quille. Buffon fait des pompes pour garder la ligne. Le ballon tourne de mieux en mieux, les joueurs font de moins en moins d’erreurs. Après une belle séquence offensive (petit ballon piqué de Marchisio, remise de Khedira) Pjanic vient placer une bombe, de demie-volée à l’entrée de la surface. Un petit extérieur du pied qui enveloppe le défenseur adverse et vient craquer les filets de Consigli. (4-0, 38e).

MERDE J’AI OUBLIÉ (oui je laisse en l’état tes petites remarques vulgaires) : entre les deux buts de Khedira, Matuidi sort en boitant, directement remplacé par le Principino Claudio Huawei (je l’ai pas celle-là désolé) Marchisio. Allegri dira à la fin du match que le problème est plutôt sérieux et que le récupérer pour la Champion’s semble improbable. (en effet, pas de Blaisou contre les Spurs. No Blaisou, no Party ? J’espère pas).

Bref, mi temps à 4-0. Retour des vestiaires, Rugani (qui officiellement est fatigué mais qui en vrai a dû baiser la fille d’Allegri) est remplacé par Benatia. Sturaro remplace lui Khedira. On se dit que le match est fini. Mais la suite va vous surprendre… (petite tournure putaclic du plus bel effet, je valide). En face (c’est peut être un détail pour vous mais pour Leo ça veut dire beaucoup) Berardi -ex pupille italienne- se fait remplacer par Matri, applaudi par le public, sans doute parce qu’il baise la plus belle femme d’Italie, soyons sérieux.

On vous économise encore une fois la recherche google. Mais ne mentez pas, vous connaissez tous Federica bande de pervers.

Pendant que le reste de l’Italie se fait chier (8 buts cumulés sur les 4 autres matchs), la Juve (même avec Sturaro) s’amuse.

Higuain, qui termine sa semaine à thème « glouton » vient placer une mine croisée indécente. Si même lui plante aujourd’hui… (5-0, 63e). Il double la mise dix minutes plus tard sur un ballon de Marchisio. L’une des plus belles raisons au monde pour marquer un but (6-0, 74e). J’accepterais presque prendre un but d’un quelconque interista si la passe venait de Marchisio. (ça n’engage que toi hein, moi à part le beau Diego ils me laissent tous indifférent).

Fin du match en roue libre, les cheveux au vent. Dernier but de Higuain, qui vient ajuster Consigli d’un picou des familles (7-0, 83e).
il repart avec le ballon du match le gros, et c’est très très bon en vue de la Champions (même si on sait déjà, en vrai, qu’il va se faire caca dessus). Dommage pour les blessures. Gigi lui a passé l’après-midi à faire la sieste comme un bon préretraité de la fonction publique, sous le soleil de Turin. C’était beau. La Juve est la meilleure attaque du championnat, alla faccia du beau jeu intergalactique de Sarri.

Higuain et les défenseurs adverses cette semaine, une allégorie.

LES NOTES MAIS D’UNE FAÇON BÂCLÉE COMME UN TROU DU CUL DE FEIGNANT.

BUFFON (non mais vous êtes sérieux ?/5)
Un arrêt à faire d’après les stats. Le spectateur le mieux placé de l’Allianz Stadium.

LA DÉFENSE SAUF ALEX SANDRO (3/5)
Un bon boulot des trois Italiens de derrière.

ALEX SANDRO (4/5)
A marqué le premier but, et fait une passé décisive à Sami. Il a aussi transformé Berardi en prostituée à la petite semaine. On lit ça et là que c’est son meilleur match de la saison. Possible Pourvu que ça dure.

KHEDIRA (4+/5)
Un doublé et une activité de chaque instant toute en justesse pour Sami.

MATUIDI MAIS EN FAIT MARCHISIO (4+/5)
Blaisou est blessé pour un mois. Mon vier. Remplacé par le Principino donc, qui a souillé le match de sa classe. Mention spéciale à son ouverture Jenna Jamesonesque (parce que oui, elle était sacrément ouverte) sur le deuxième but de Gonzalo.

BERNARDESCHI (4/5)
S’il a arrosé les tribunes avec ses tirs foireux aujourd’hui, il a été hyperactif comme un enfant cocaïnomane. Deux passes pour Gonzalo, une autre belle performance. Et si Fredo s’imposait dans le onze de départ ? Bon, la tâche sera facile étant donné que c’est le seul ailier de métier qui ne joue pas au rami à l’infirmerie. Mais quand même.

MANDZUKIC (2/5)
Quand tu gagnes SEPT A ZÉRO tu es en droit d’attendre de tous tes attaquants qu’ils soient décisifs. Mario lui a préféré traverser le match comme un fantôme. Petit bras en ce moment le Croate.

HIGUAIN (5/5)
Gon-Za-Lo… Hi-Gua-Ineuh ! Le mec retrouve les souliers qui marquent au moment où on en a le plus besoin. Merci à toi Pipita.

STURARO et BENATIA (tourisme/5)
Quand tu rentres dans un match où ça gagne 4-0 à la mi-temps…

Voilà, on n’a pas mangé de joueur, on n’a pas vu de joueur engrosser sa soeur et on n’a pas changé de système. Sept buts mis, trois points de pris et c’est déjà l’heure de se quitter. On reçoit la Fio vendredi, l’occasion de reprendre les bonnes habitudes ( à savoir s’alcooliser fortement avant de regarder le match, puis pendant, et même peut-être après selon la tournure qu’il aura pris). Tout ça dans le seul but de vous satisfaire. Et oui, je vous aime comme ça.

 

 

Fino alla Fine,

Un baccio nel culo.

Roberto Bettégras

Pharaon Gérontophile. Bianconero Académie. l'Académie des Poteaux Bizarres.

2 Comments

    • J’ai beaucoup d’amour pour Ricky (enfin autant qu’on peut en avoir pour un rossonero) mais j’ai pas résisté à la tentation. Quand on aime le beau jeu, on aime le bel homme. Et sa femme aussi.

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