Lazio – Juve (0-1) Service minimum pour la Bianconero Académie.

Salut les zèbres,

 

Vous allez finir par croire que je me cherche des excuses pour plus vous donner de nouvelles. Mais le sort s’acharne sur moi comme sur ma Vieille Dame. Et si c’est mon PC qui a lâchement rendu l’âme comme un sombre petit fils de pute à frange, le mal est bien plus profond à Vinovo. Et c’est à l’infirmerie qu’il semble s’être installé, ce foutu mal. Il ronge les corps émoussés de l’armada bianconera, amorçant une lente et insidieuse pourriture qui compromet l’intégrité de l’équipe. Et si les blessures de nos milieux de terrain semblent être enfin derrière nous telles de pernicieux sodomites, ce sont nos attaquants qui souffrent. On se déplace donc à Rome pour y affronter la Lazio avec seulement trois attaquants de disponible, en espérant des retours contre TottANAL mercredi prochain pour un match qui s’annonce capital pour la suite de la saison. La porte ouverte est enfoncée, je suis prêt pour le Grand Journalimse, celui avec des majuscules, celui qui fait 12 heures de direct tous les jours sur la couleur du slip de Neymar, celui qui retient Johan Micoud en otage depuis trop longtemps, celui qui… Mais je m’égare.

 

Petite allégorie du jour, les perfides blessures sodomites. Bon ok, j’avais juste envie de poser cette photo là, avec nous, pour passer un bon moment.

 

LE MOT DU VIL

Nouvelle rubrique dans la Bianconero Académie, qui remplace le mot sur l’adversaire dont personne n’avait rien à branler. On n’est pas là pour parler systématiquement des méchants, OK ? Du coup c’est le beau JPR, Very Important Lecteur de son état, qui nous offrira régulièrement son avis d’une vilenie sans nom sur la Juve, le foot italien, le foot en général, la VAR, les rapports sexuels avant les matches, ou encore sur la probabilité qu’Emmanuel Macron puisse s’asseoir sur un petit suisse sans l’écraser.

Pour sa première toutefois, le VIL est clair et concis :  »ILS LES ONT ÉCRASÉ 1 À 0 ». Difficile de lui donner tort.

 

LA COMPO DE MAX

On fait avec ce qu’on a, et ma foi c’est déjà pas trop mal. La pénurie nous pousse à changer de système. Mais pas de 4-2-3-1 qui pue du cul, non. Nous retrouvons un petit 3-5-2 qui nous a pas mal réussi par le passé. Bon c’était il y a un petit moment certes, mais le nombre famélique d’attaquants fait que ben… voilà. On peut aussi imaginer que c’est pour faire face au 3-5-1-1 de la Lazio bien sûr.

 

Doogie sur le banc, Mario en pointe avec Dybala. Même avec la moitié des attaquants en mort cérébrale ça reste sexy (NON).

 

LA PARTITA

 

Bon, les genoux dans le dos de Mandzukic au bout de sept secondes de jeu, ça promet de l’amour pendant 90 minutes (ou moins si Mario pète une durite). Et si vous aviez le moindre doute quant à l’engagement de nos adversaires du soir, Lulic vient mettre un tampon à pleine vitesse sur Asamoah même pas deux minutes plus tard. Les biancocelesti mettent le pied, les genoux, enfin tout ce qu’ils ont à mettre. La Lazio joue haut mais OOOH VA NIQUER TES MORTS AVANT DE LES MANGER putain mais on siffle pas pénalty là ? Bon d’accord après le ralenti on voit que Dybala la (sur)joue comme Nilmar et accentue le contact. Mais le doute est quand même permis. Et bordel, le cri est quand même sorti. Il ne s’est pas encore rechargé quand Mandzukic chie une merveille de coup-franc déposé par Pjanic sur sa tête dans les 5,50m. On commence à reculer, et du coup une franche odeur de merde s’installe dans notre moitié de terrain. Et si en plus les désormais rares incursions dans le camp laziale sont gâchées par Mario… ça va pas le faire.

Vingt minutes de jeu, et déjà un constat s’impose. Malgré notre formation, on est à la rue sur les côtés en phase défensive c’est incroyable. Je ne parle pas des phases offensives puisqu’elles n’ont pas vraiment existé. Gigi nous a déjà sauvé sur une tête de Ciro Immobile. Et il continue a tenir la baraque le Gigi. Je sais que les médias sportifs l’ont matraqué avec insistance et que vous en avez ras-le-cul mais bordel, le mec à quarante ans…

La suite de la première période se résumera à une centaine de fautes des biancocelesti qui prennent le large au classement des plus gros fils de pute de la saison 2017-2018. Mention spéciale à Lulic, capitaine des fils de putes qui tient à merveille son rang. Bon on a aussi eu droit à un peu de mieux côté Juve quand même. Faut dire aussi que moins bien, ça semblait compliqué. On rentre aux vestiaires sans blessé ça tient du miracle… Ah, ben non. Parolo ne veut pas laisser son capitaine s’envoler seul au classement des FDP et coupe Benatia en deux. Sous les yeux de l’arbitre. Mais comme on a droit à de l’arbitrage maison ce soir, il ne bronche pas. Faudra le prévenir que les arbitres ne peuvent pas jouer au FDP awards, parce qu’ils gagneraient tout le temps.

Retour des vestiaires, on prend les mêmes et on recommence. Et à mon grand dam, on semble repartir sur les mêmes bases. On essaie quand même une nouvelle méthode pour plus perdre de ballons bêtement : on se contente de passes latérales entre nos trois centraux. Et ça fonctionne ! Doogie rentre enfin à la 56e à la place de Lichtsteiner, qui contrairement à Gigi aura bien fait son âge ce soir. On compte sur le nouvel entrant pour faire la diff’. Le problème c’est qu’il joue bas, trop bas. Il a au moins le mérite de proposer un duel digne de ce nom à Lukaku, ça le change de Stephan. Ce qui change aussi, c’est le pressing de la Lazio. Il est moins intense, et on les sent un peu émoussés. Les 120 minutes de mercredi commencent peut-être à peser. C’est au tour de Mandzukic (dont le dernier vrai bon match avec la Juve remonte à… j’en sais rien en fait) de laisser sa place à un Brésilien, en l’occurrence Alex Sandro. C’est à ce moment-là que j’ai décroché. Trop énervé par ce match dont l’intérêt aura été inversement proportionnel à l’enjeu. En un mot comme en 1155, on a été mauvais. Et particulièrement pénibles à regarder. L’un des plus mauvais matches de la saison dans le contenu.

Et là, quelques secondes avant la fin, Dybala surgit et la fout au fond (0-1, 90e+2). Inespéré au vu du non-match de football qu’on s’est fadé. Mais je crois bien qu’au fond de mon cœur, j’en ai rien à branler.  On a gagné, point.

 

Partagé entre la joie des trois points et les 90 minutes d’anti-foot, il vomit en faisant la danse de la victoire.

 

LES NOTES

 

BUFFON (3+/5)
Au moment où ça poussait fort, Gigi a été l’Imodium qui stoppe tout avant qu’on soit dans la merde.

RUGANI-BENATIA-BARZAGLI (4/5)
Suis-je feignant au point de noter les trois centraux en même temps ? Sûrement. Si l’attaque a été d’un indigence terrible, la défense elle a été intraitable. Malgré les coups, malgré les assauts à répétition, ils ont cartonné. Mention spéciale à Rugani qui confirme son talent en trucidant le cul du capocannoniere Immobile.

LICHTSTEINER (2/5)

 »Je crois que j’en voulais trop
J’ai même eu ce que je n’voulais pas  »

 

ASAMOAH (2/5)
Il a beaucoup essayé mais il a… en fait non, il a juste rien réussi du tout.

KHEDIRA (2/5)
On continue sur le Sami en mode poids-mort, c’est pas bieng. Vivement Emre Can.

PJANIC (3/5)
S’il avait eu d’autres copains joueurs de foot sur le terrain il aurait pu plus s’amuser.

MATUIDI (3/5)
Du Blaisou somme toute classique, il a offert la seule vraie réponse au combat physique imposé au milieu à mon sens.

MANDZUKIC (1/5)
Je peux plus te défendre Mario, ça va finir par se voir.

DYBALA (2+/5)
Match de merde. Et puis, tu nous a délivré. Peut-être le but du scudetto (calme-toi Roberto) vu que la Roma a poutré le Napoli au San Paolo plus tard dans la soirée.

Après vous savez M. Sarri, Pep Guardiola aime beaucoup ce que vous faites… ça compense non ?

J’ai pas pris la peine de noter les remplaçants, mais franchement c’était pas vital.

Comme on a un match de retard à cause de la neige, on attendra avant d’exulter. J’ai quand même fait quelques rondes en hélicobite au dessus du Luberon pour repérer au cas où on serait champions.

Un grand merci aux mecs de juvefc.com qui me laissent utiliser les feuilles de match, ils ne le feraient probablement plus s’ils pouvaient comprendre mes articles.

Fino Anal Fine

Un baccio nel culo.

Roberto Bettégras

Pharaon Gérontophile. Bianconero Académie. l'Académie des Poteaux Bizarres.

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