Sporting Porto (0-0) O Classicó n’a pas basculé pour les Dragão

« Un Clássico ne te fait pas gagner le championnat, mais il peut te le faire perdre » João-Miguel Poncifinho

Bom Dia,
Après une victoire plus que probante à Monaco en Ligue des champions, nos dragons doivent conclure la semaine dans l’antre des lézards. Oui Alvalade, stade mauditoù l’on ne s’est plus imposé depuis 10 ans.
Les données sont simples, on est premier avec 2 points d’avance, on a la meilleure défense, la meilleure attaque, et la confiance.
Si en face Jorge Jesus annonce qu’il connait tout de Sergio, qu’il va gagner parce que c’est Porto qui a la pression, nous on répond comme on aime « On est Porto, comme tous les matchs on vient pour s’imposer par notre jeu et le résultat ».
Sergio Conceição est vraiment un putain de coach « a Porto » comme on dit au pays, ça assume, ça ne se planque pas, ça pose ses couilles.

O Equipe :

Sergio garde la même équipe que les vainqueurs de Monaco, sauf Layún qui remplace Ricardo absent de dernière minute.

Porto compo

O Jogo :

On commence le match comme d’habitude, Aboubakar et Herrera sont au pressing, puis on éclate à la récup. pour aller vite vers la cage adverse. En face les Lézards mettent un gros pressing pour jouer au sol, un jeu rampant quoi.
Les 10 premières minutes sont très équilibrées, chaque équipe se jauge en tentant à tour de rôle de changer de rythme. Ce balais bien huilé nous rappelle les plus belles heures de la section oil de youporn les chorégraphies des combats cinématographiques légendaire

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Le premier coup vient de Layún haut placé à 20 mètres qui déclenche une frappe mais elle est contrée et sans danger pour Patricio.
Le match est vivant bien que sans occasion franche, les Lézards tentent de trouver des failles pour s’introduire dans notre défense (quoi de plus normal) mais notre organisation ressemble plus à la muraille de Chine qu’à la ligne Maginot.
Ainsi hormis une série de corner qui permet à nos centraux de briller, pas de réel danger sur la cage d’un Iker serein.
Nous on est toujours en mode rouleau compresseur. Physiquement on est présent, on essaie de relancer au sol en trouvant Brahimi ou Herrera pour faire parler leur vitesse et dépasser la défense adverse.
La conséquence est que ce Clássico devient un vrai combat de poids lourd avec d’un côté un Sporting en mode Klitshko qui construit face à Porto en mode Tyson qui veut toujours avancer, en jouant avec l’esquive cherchant l’uppercut.
On commence à vraiment prendre l’ascendant, Oliveira tente sa chance (16’) sans souci pour Patricio, puis Brahimi passe en revue le côté gauche pour trouver Aboubakar qui enchaine parfaitement contrôle orienté pour se débarrasser de Mathieu et frappe enroulée, mais ne trouve pas le cadre.
On est installé dans le camp du Sporting mais Herrera fait le mauvais choix (19’) et l’échange Aboubakar Brahimi voit la frappe enroulée de Yacine bien captée par Patricio.
On trouve de plus en plus Brahimi qui met le feu dans la surface mais pour le moment Patricio est vigilant.
La lutte est toujours âpre au milieu. Les ballons gagnés valent cher et on repousse les tentatives comme Pascal le grand frère les tentatives de Kevin des Hauts de France quand il veut faire le foufou.
Brahimi, Herrera, Aboubakar, de la même façon toutes nos occasions sont stoppées par Patricio qui est clairement en train de nous casser les couilles.
On se paie quand même un moment revenons aux méthodes à l’ancienne : aujourd’hui c’est « fait de l’huile en serrant l’anus ». Sur un corner, Iker qui se fait chier décide de sortir, bien mal lui en prend car il passe à travers mais Danilo impérial dans les airs dégage le ballon. (34’)
37’ William prend un jaune pour une faute sur Brahimi.
On pousse pour marquer avant la pause, Herrera lance Aboubakar qui tente le crochet mais Patricio fait une sortie d’école. Ce qui est légal.
Ça réveille le Sporting qui de nouveau a un corner mais Iker cette fois à la main ferme sur la tête de William. Enfin sur le ballon.
On se fait la dernière action, Marcano avance et centre de 35 mètres pour Marega qui reprend de la tête, Patricio est battu, on va ouvrir le score mais c’est SUR LA BARRE! VAI TE FODER NA VINHA!

Mi-Temps :

On est dans le match, la machine est en route mais les Lézards tiennent bon.
On a les plus grosses occasions, on a touché la barre, mais le Sporting peut se montrer dangereux notamment avec des corners.

Au retour des vestiaires les lézards jouent plus haut.
Le Sporting essaie de sauter un peu plus le milieu pour nous gêner, mais sans réel danger.
Du coup on a remis en marche le pressing et on reste haut dans la moitié de terrain du Sporting. Le rythme tombe des deux côtés, la fatigue de la Ligue des champions.
On est moins tranchant dans les 30 derniers mètres et on manque de se faire surprendre à la 59’ quand Danilo se fait prendre la balle par Fernandes qui panique et tue un pigeon.
Cette frayeur semble salvatrice : on recommence à s’approcher de la surface de Patricio mais Marega réussit à casser le rythme en prenant un jaune pour une faute sur Patricio qui voulait relancer vite.(67’)
68’ Layún prend un jaune pour une faute sur Gelson.
72’ Danilo prend un jaune.
73’ Otávio entre pour Herrera, Marcano devient capitão.
On est sous la pression des lézards, on ne concède pas d’occasion, mais on n’a plus de jus pour repartir en contre ou proprement. Les passes si fluide pour remonter la balle finissent en touche au milieu de terrain. On se dit qu’il va falloir tout serrer, les lignes, les dents, les fesses pour finalement garder le score car on est cuit.
C’est alors que Brahimi joue un coup de filou. Sur une touche qu’il joue vite il lance Otávio qui seul sert Marega qui a suivi mais une sortie kamikaze de Patricio dans les pieds du Malien sauve encore le Sporting. (79’)

85’ Soares entre pour Aboubakar.
88’ Corona entre pour Brahimi.
Dernier frisson. Corona sur son premier ballon élimine 4 défenseurs et se fait sécher par William mais pas de jaune.
Layún frappe le coup franc mais Patricio est encore impeccable.
C’est fini.

O Dragoes :

Casillas (2+/5) Une sortie ratée, mais une claquette et beaucoup d’assurance. Match claquette chaussette quoi.
Layún (3/5) Impeccable défensivement de l’apport offensif, ce n’est pas le Mexicain, c’est El Mariachi.
Felipe (4/5) Bost? Il est encore en PLS au milieu d’Alvalade. Acuna? Gelson? Allez les enfants on laisse faire les professionnels.

http://jaybragg.tumblr.com/post/165237885991

Un match énorme

Marcano (4/5) Toujours placé, une belle relance, un jeu long qui a faillit faire mouche.

Marcano

Sortir de son rôle

Telles (3/5) Gros match en défense, dans la relance et les contre mais pas assez servi offensivement.
Danilo (4-/5) Une première mi-temps au niveau de l’ISS, sa perte de balle gâche à peine la solidité du match.

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C’est ça être une star

Oliveira (3+/5) Hokuto-Sergio-No Ken. Il revient de nulle part, met Fernandes dans sa poche alors que le Sportinguista survolait la Liga, après 18 mois de placard. Chapeau.
Brahimi (4/5) Il a tenté, donner les ballons pour les buts et ses relances sont plus douces que la caresse d’un téton.
brahimi

Quand malgré les lignes resserrées tu trouves les espaces

Herrera (3+/5) Plus harceleur que Denis Baupin, se démultiplie plus vite que des morpions, manque de réussite comme Kerviel.
Aboubakar (3+/5) Tout bien fait sauf marquer. Tu fais craquer Monica Belucci, elle te propose un dernier verre, t’as une gastro à la porte de l’immeuble et tu te chies dessus.
Marega (3+/5) Plus fort que la chirurgie esthétique, Sergio a rendu Marega beau, puissant qui sent bon le sable chaud, un légionnaire.

Quel travail de Sergio

 

O Banco :

Otávio (3/5) n’a pas fait la différence mais à donné la balle de match.
Corona (3/5) 3 minutes il a mis le feu, dommage.
Soares (Não Bigode) N’a même pas touché un ballon.

Remarque à la con :

Encore une pensée encore aux supporters Nantais expliquant qu’on les avait escroqué en leur prêtant Sergio Oliveira, qui après avoir mis Fabinho dans sa poche vient de s’occuper de Fernandes.

Les salopes en rouge ont fait match nul à Maritimo, ce qui nous laisse non seulement premier mais avec 2 points sur les lézards et 5 sur le Benficaca.

Plus je vois cette équipe et plus elle ressemble à la machine mis en place par Mourinho. Je ne dis pas que l’on aura la même réussite, mais c’est clairement cette impression qu’elle dégage.

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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique.
Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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