Porto Maritimo (3-1) La Dragão académie livre ses notes

Não importa, não importa Se eles nos arbitram bem ou mal Queremos é a vitória
Para a nossos portistas

Bom Dia,
Et oui, peu importent peu importent qu’ils nous arbitrent bien ou mal,
Ce que nous voulons c’est la victoire pour nos Portistas.

Pour le dernier match de championnat de l’année, le FC Porto reçoit le Maritimo Funchal, surprise du championnat, actuellement cinquième place sur les talons juste derrière Braga. Pour nous il faut gagner car le Benficaca et Sporting ont gagné et sont revenus à hauteur ou devant la meilleure équipe de la Liga. C’est triste mais il faut faire avec.

O Equipe :

Sergio possède tout son groupe sauf Otavio toujours en délicatesse avec sa cuisse.
C’est donc Reyes qui est encore à la place de Felipe, Ricardo à la place de Corona

O Jogo :

Le Maritimo décide dès le début de nous presser en jouant haut et en coupant les relances.
On ne panique pas en faisant tourner, même s’il faut attendre la cinquième pour voir Brahimi accélérer et faire passer le premier frisson. Cela fait déjà 3 ou 4 matchs que les équipes tentent ça contre nous, plutôt que d’attendre en dressant la ligne Maginot.
Cela rend les matchs plus agréables mais je me demande quelle faille les coachs voient pour tenter ça face à la meilleure attaque et meilleure défense du championnat.
Bref on répond au Maritimo en mettant aussi un pressing haut qui les oblige à balancer et ne pas inquiéter Sá.
On est tous dans le camp adverse. Les dédoublements agressent de toute part le Maritimo qui défend devant sa surface mais que ce soit la frappe de Ricardo 13e ou la tête d’Aboubakar 15e c’est repoussé ou contré.
On fait le siège. Le Maritimo vend chèrement sa peau en concédant des corners. C’est comme ça que Reyes ouvre le score sur un nouveau bonbon de Telles 1-0.

On ne les lâche pas comme des Pitt bull sur le petit Brandon de 5 ans laissé sans surveillance par ses parents dans le jardin.
Marega est à deux doigts de doubler la mise mais est signalé hors jeu.
Alors que le plan semble se dérouler sans accroc, voila que sur la première intrusion de Maritimo Reyes et Marcano se ratent, Sá repousse mais la reprise de Pacheco deux fois déviée le trompe.1-1

Bon dans les faits ça ne change pas grand chose car on continue de pousser.
La différence c’est que le Maritimo durcit le jeu. Si on a des occasions par Marega ou Brahimi le rythme est haché comme les steaks chez le boucher.
C’est là que les cartons commencent à tomber et que Gamboa décide de tenter le Jordan’s Ayew Challenge. 2 jaunes en 13 minutes (dont surement seulement 5 de temps effectif) il reçoit les encouragements du jury avec ce carton rouge.
Sur le coup franc Marcano devance le Gardien qui boxe l’espagnol mais sa tête frôle le poteau.
On domine mais Maritimo fait bloc et nous empêche de nous approcher de la cage.
Cependant à la 45e Brahimi lance Marega qui part seul tromper le gardien d’une minasse lucarne opposée Richard ! 2-1

Maritimo est revenu avec l’envie de nous faire douter. Mais rapidement on se remet dans leur camp avec une énorme occasion pour Marega dont la volée est repoussée par le gardien adverse.
Les dédoublements de Brahimi et Telles font écho à ceux de Maxi et Ricardo mais que ce soit Aboubakar ou Danilo, ils ne cadrent pas.

On domine, on pilonne, on matraque, mais rien à faire, la défense du Maritimo fait front. Un front aussi imposant que celui de Rihanna.
A peine entré Corona dépose un centre sur la tête de Marcano qui ne cadre pas.
Alors que Danilo se prend pour Brahimi, on continue notre domination. Certes elle est aussi intense que 50 nuances de Grey, mais elle permet de faire plaisir aux ménagères que nous sommes qui n’attendent qu’une victoire, c’est léger mais sans autre chose on prend.
On multiplie les corners mais sans trouver la mire.
Sur une nouvelle phase de possession, Brahimi trouve à nouveau Marega pour tuer le Match 3-1.
La fin de match voit des fautes des deux côtés qui n’aident pas au jeu et promet un fantastique match retour dans le brouillard de Madère.

O Resumo :

O Dragoes :

Sá (3/5)
Impeccable sauf sur un arrêt impossible.
Maxí (3/5)
La complémentarité avec Ricardo est assez formidable. Les deux attaquent et défendent en parfaite synchronisation et sont capables de se relayer l’un l’autre.
Reyes (3/5).
Une fois battu mais quand même buteur, ça sonne comme du Renaud reste à savoir si c’est avant ou après 1980.
Marcano (3/5)
Impeccable derrière (sauf une fois au chalet) et dangereux sur phase arrêté que demander de plus ? (Prolonge cabrão)
Telles (4/5)
Distribue plus de cadeau que le père noël


Danilo (4/5)
Quand tu défends comme Viera et que tu dribbles comme Ronaldo, es-tu le meilleur numéro six du monde ?


Herrera (4/5)
Ok là on ne rigole plus il a un niveau de fou, il ne perd plus une balle, sens les coups et a arrêté les fautes de débiles. Conceição > Houdini.
Brahimi (4/5)
Embrase plus vite les défenses qu’un mégot au mois d’Août dans une forêt portugaise.
Ricardo (3/5)
La complémentarité avec Maxí est assez formidable. Les deux attaquent et défendent en parfaite synchronisation et sont aussi capables de se relayer l’un l’autre.
Marega (5/5)
Encore un doublé, passé de « virez Marega » à « il est meilleur que Cavani » very quick.


Aboubakar (3/5)
Remuant, influent mais pas déterminant.

O Banco :
André André (3/5)
Donner un couteau suisse à Sergio c’est comme à McGyver, de suite ça devient une arme atomique.
Corona (3/5)
Des efforts, du danger mais moins efficace que Ricardo.
Soares (2/5)
N’a pas eu l’impact attendu, ou alors le niveau de l’Impact de Montréal.

Remarque à la con :
Je ne ferai pas d’académie sur le second match de Taça da Liga, Victoire 3-0 contre Rio Ave avec des buts de Marega, Soares et Aboubakar mais pour une sombre histoire de je n’ai pas vu les 25 dernières minutes. Je refuse de faire comme Pascal Praud ou les consultants parlant de match sur les résultats uniquement.

Va voter pour les sélections aux Van Nobel, le boulot a été fait il n’y a plus qu’à choisir

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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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