Porto Portimonense (5-2) La Dragão fait le spectacle avec Portimão

Monter dans le nord pour en prendre 5, ils n’ont pas fait le voyage pour rien.

Bom Dia,
Ce soir les dragons reçoivent le club de Portimão. Si, dit comme ça, vous vous en foutez, pour moi c’est une petite joie. Pourquoi ? Parce que Portimão est un club de l’Algarve la région la plus au sud du Portugal. Ça fait 3 saisons qu’il n’y a plus de club du Sud et surtout l’Algarve c’est là-bas que se trouve ma famille.
Attention ça me fait plaisir, mais pas autant que de leur mettre une rouste hein, faut pas déconner.
Portimonense donc est un club connu pour tremper dans les histoires magiques des transferts portugais, un coach mythique qui a fait 5 montée en liga avec 5 clubs différents, et qui s’est fait voler, ne bénéficiant pas d’une décision favorable de l’arbitre vidéo pour revenir avec au moins le nul du Benficaca.

O Equipe :

Sergio reste fidèle à ses principes, ceux qui sont bon et en forme jouent, les autres n’ont qu’à bosser.
Donc exit Otávio qui verra le match des tribunes, retour de Corona. Direction le banc pour Oliver car il semble qu’Herrera soit bon.

porto compo

 

O Jogo :

On joue haut et dans le camp de Portimonense mais les joueurs de l’Algarve pressent pour ne pas subir.
Cette volonté de nous défier est salutaire, noble voir téméraire… Mais surtout suicidaire face à la machine de Sergio.
Dès là 4’ il suffit d’une passe de Brahimi pour casser la défense et envoyer Aboubakar au duel mais il ouvre trop son pied.
Ce n’est que partie remise car dès lors, on s’installe dans le camps adverse avec Brahimi et Corona en électron libre qui combinent pour tenter leur chance (6’) ou trouver un Marega toujours dispo et volontaire (7’ et 8’)
Bref on est en train de leur préparer un massacre version famille Sawyer avec Tobee Conceição Hooper à la réalisation.

Enfin ce n’est pas tout à fait vrai, car Portimonense tente de se défendre et c’est une belle sortie d’Iker qui met fin à ce premier geste de rébellion (9’).
11’ Macedo prend un jaune orangé en fauchant Marega qui partait seul vers le but de Ferreira.
Le rythme tombe un peu, on fait beaucoup de fautes, ça hache le match et permet à Portimonense de rester en place haut. Cependant quand on a la balle tout va trop vite.
Un centre de Telles renvoyé à 20 mètres, Ricardo surgit et frappe mais ça frôle le poteau.
Dans la foulée on va plier l’affaire en 5 minutes.
21’ Corner mal repoussé sur Marcano qui bat le gardien.

 

23’ Une deux Ricardo Corona, le Mexicain trouve Aboubakar qui s’y reprend à 2 fois pour battre Ferreira
26’ Corona lance Marega qui trompe Ferreira 3-0
Et comme cette saison on n’a pas une vieille équipe qui ronronne, on continue de pousser : Telles centre pour Brahimi qui reprend mais dans les gants de Ferreira 30’
C’est alors qu’on se rend compte que ce n’est pas Portimão qui a abdiqué mais nous qui avons monté notre niveau de jeu, car les Algarvios continuent de jouer, quitte à prendre une branlée.
Si on se crée des occasions par un Brahimi intenable, les efforts des visiteurs se voient récompensés à la 36’
Débordement de Paulinho qui passe Telles et trouve, entre Marcano et Felipe, Nakajima qui bat Casillas qu’une trivela.

 

On repart de l’avant avec Brahimi mais encore une fois Ferreira est impeccable.
On continue mais en gardant plus de sécurité derrière. les 2 latéraux ne sont plus ailiers.
Cependant on prive les Algarvios de ballon, ce qui les laisse loin de notre but.
Jeu long de Marcano pour Aboubakar qui remet à Marega mais le Malien écrase sa demi volée.

Mi-Temps :

Ben merde une première période quasi parfaite. 3 buts en 5 minutes, on n’a pas relâché même si on a pris un joli but.
L’équipe alterne entre jeu placé et rapide par des ballons long. L’entente Marega-Aboubakar marche à plein régime. Le rouleau compresseur est en marche.

Les Algarvios reviennent pour nous bousculer et nous mettre la pression.
Ils mettent plus d’impact mais commettent plus de faute et Pedrosa prend son jaune à la 47’.
Sur un bon mouvement après le coup franc la balle navigue jusqu’à Brahimi qui bat Ferreira qui se déchire. 4-1

On déroule, Corona trouve Aboubakar dans la surface qui ne peut conclure. (54’)
On enchaine les occasions sur des attaquants menées par du jeu en triangle (Aboubakar 55’) ou sur des récupérations après pressing en se projetant (Aboubakar et Marega 57’ puis Telles)
60’ Jaune pour Herrera pour une faute sur Nakajima.
On déroule et écrase, on ne s’arrête pas. On est là pour gagner les duels, les matchs, le monde, bref tout.
66’ Entrée d’Oliver pour Corona.
Sur un corner joué à 2, centre d’Herrera pour Felipe mais ce n’est pas cadré.
Arrive alors le but qui symbolise cette impression de puissance de l’équipe.
Danilo récupère et lance Brahimi qui donne à Aboubakar. Le Camerounais remet d’une talonnade à Herrera qui laisse filer pour Brahimi qui conclu. 5-1

 

On laisse la balle à Portimonense et on lève le pied. Résultat les visiteurs marquent sur un ballon dans le paquet 5-2 avec un alignement douteux des attaquants revenus défendre.
73’ Aboubakar sort pour Soares. Et Danilo pour Reyes.
On gère le match en contenant facilement les velléités offensives adverses.
On tente d’alourdir le score sur des contres comme Herrera à la 80’ mais ce n’est pas cadrée.
On continue encore et encore, on veut les enfoncer d’accord, d’accord.
Après un décalage de Ricardo qui centre, Telles récupère et remet pour Herrera mais sa tête est renvoyée par le poteau, enfin le ballon après qu’il l’ait repris de la tête.
87’ Frappe de Paulinho mais Casillas sort la manchette.
Veni, vidi vici, ou plutôt pour citer le grand philosophe Peter Venkman « Ils sont venus, ils ont vu, ils l’ont eu dans l’cul ».

 

 

O Dragoes :

Casillas (3/5) Ne peux rien sur les 2 buts, sort les parades qui permettent de les laisser anecdotiques.
Ricardo (4/5) règne dans son couloir comme Hadès sur les enfers, sans partage.
Felipe (2+/5) Oui il se fait surprendre par Paulinho et Nakajima mais son match est très costaud avec un jeu long fort appréciable.
Marcano (3+/5) il a tenu, relancé, coupé, anticipé et marqué. ET toi tu te demandes si j’vais bien l’noter garçon ? (Voix de François Damien)
Telles (4/5) Un pied gauche soyeux, des passes décisives exquises. Le nombre de latéraux gauche de haut niveau au Brésil est à faire pleurer en France.
Danilo (3/5) Bonjour je voudrais gagner tous les duels au milieu et orienter le jeu à la relance. Ah c’est déjà compris merci.
Herrera (3/5) Au four et au moulin. Le Mexicain a sorti un gros match notamment avec son inspiration sur le 5eme but.
Corona (4/5) Ah oui une passe décisive et influent dans le jeu. Otavio va se bouffer les couilles.

Corona
Quand tu ne joues que pour le plaisir

 

Brahimi (5/5) S’il se remet à marquer en plus de tout le reste.

Brahimi
Quand tu décides de fumer toutes les défenses

Aboubakar (4/5) Buteur ok, mais passeur en plus, le patron qui t’offre le digeot.

 

Aboubakar

Quand tu fais le boulot

Marega (4/5) Une machine, pas le plus fin mais il va tellement bien à cette équipe qui ne veut qu’aller de l’avant.

Quand tu te donnes à fond

O Banco :

Oliver (2+/5) Rien de flamboyant mais a tenu le milieu et le ballon.
Soares (2+/5) Gros manque de rythme et de justesse dans les remises, mais toujours volontaire.
Reyes (Não Bigode) Je ne sais même pas s’il a touché un ballon.

 

Remarque à la con :

Vitor Oliveira le coach de Portimonense a fait monter 5 équipes de Segunda liga en primeira Liga sur les 5 dernières années et à enfin voulu en suivre une.
Nakajima international moins de 20 japonais et Paulinho seraient des bonne pioche en janvier.

 

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beijos anal, Homerc

 

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique.
Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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